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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:34


Ce samedi, Laurence est venu me rejoindre pour le week-end. Nous avons prévu de rendre visite au golfe du Morbihan que nous ne connaissons pas.

Je ne suis pas au meilleur de mon humeur. Laurence a "oublié" son équipement moto et nous sommes donc contraint à partir en voiture ! ! !


Est-ce vraiment un négligence ou une amnésie diplomatique ? ? ?


Bon, trêve de plaisanterie, la voiture est confortable et nous pouvons discuter plus facilement. Restons positif tout de même !


Nous arrivons sur Vannes en pleine animation médiévale. Nous commençons par chercher un hôtel puis partons balader dans la ville. Le temps est doux, nous mangeons dehors et profitons de la vieille ville, des jardins magnifiques et des animations. Le clou, pour nous, sera une troupe allemande en costumes moyenâgeux déambulant au son de tambours tonitruants, de trompettes claironnantes et sous de majestueux lancers de drapeaux. Spectacle captivant avec de "good vibrations" (sans Harley !).


Dimanche matin départ pour le bord de mer à Damgan, balade sur la plage et pause café. Nos voisins de terrasse sont au petit déjeuner et la vision appétissante des fruits et viennoiseries réveille l'ardeur de Laurence. Nous nous attablons donc devant un second petit déjeuner tardif mais d'autant plus fameux que le premier était bien basique.






Magnifique surprise sur l'une de ces plages, des centaines de cerf-volants, éoliennes ou
figures géantes utilisent la puissance du vent.
 




Nous empruntons de petites routes pour rejoindre le magnifique château de Suscinio en s'arrêtant fréquemment dans de petits ports, le long de plages ou au milieu de la campagne pour profiter du spectacle de la nature ou des adeptes du vent.

Après un bain de pied marin la balade reprend pour un tour complet des côtes sud du golfe du Morbihan. Beaucoup de petites routes bien agréables qui me font d'autant plus regretter la moto que le temps est magnifique.


Nous retraversons Vannes pour écumer la face nord du golfe. L'absence de pause déjeuner – la faim ne nous accable pas après notre second petit déjeuner – nous laisse tout le loisir de profiter pleinement de cette magnifique région largement préservée d'un bétonnage outrancier.


Nous rejoignons ensuite Auray pour y trouver un hôtel, puis filons à la Trinité sur mer pour un délicieux dîner marin. La soirée se termine en flânant sur le port ou nous pouvons admirer des centaines de voiliers dont deux magnifiques et imposantes "bêtes de course".


Lundi démarre par une escapade à Carnac. Le lieu ne m'attirait pas particulièrement, mais je demeure impressionné par l'étendue de ces fameux alignements. Quelles motivations pouvaient avoir les anciens pour réaliser de tels travaux ?




 











Ces immenses champs de menhirs et quelques dolmens m'impressionnent.
N'est-pas ici le village Gaulois qui résistait obstinément aux Romains ? ? ? 


La foule de fin de matinée nous chasse et nous partons découvrir la presqu'île de Quiberon. Un arrêt au port pour une pause café puis une grande balade sur la côte sauvage qui n'usurpe pas son nom.








Une vue de la côte sauvage sur la presqu'île de Quiberon.







Le retour se fait par de jolies petites routes dont certaines devront être refaites en moto ! ! !

Un arrêt rapide à Josselin ou se prépare une nouvelle fête médiévale et nous repartons chacun de notre côté.






Le fier Château de Josselin domine fièrement l'Oust.

Et comme partout en Bretagne, des fleurs à profusion.

Un régal pour les yeux.

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 10:11

Les installations fixes, les équipements mobiles, les procédures lois et décrets relatifs aux contrôles de vitesse fleurissent et explosent, pour notre plus grand bien, paraît-il ! ! !

Comme dans mes derniers propos - Contrôles automatiques de vitesse, j'enrage . . .  - au sujet des radars automatiques, il ne m'appartiens pas de juger du bien fondé de cette soi disant politique de répression. J'irais même jusqu'à constater des conséquences bénéfiques qui me semble confirmées par certains chiffres liés à l'accidentologie et surtout à ses conséquences humaines.

Par contre, je suis effaré par le message et l'attitude des politiques, et ce pour deux raisons majeures :


1 – L'ABSENCE D'ANTICIPATION DU POUVOIR POLITIQUE


Certains des effets pervers d'une telle démarche étaient plus que prévisibles.

Aujourd'hui, Nous ne pouvons que les constater et valider le manque de prise en charge politique des conséquences de ces bévues. J'en répertorie deux principaux :


LA CONDUITE SANS PERMIS

Un journal automobile estime que 93 000 personnes roulent sans permis.


Un exemple récent à Marseille. Une succession de fautes (y compris de prévention par l'absence de protection d'un trottoir longeant une voie rapide ! ! !) commises par deux personnes dont les permis sont invalidés ! ! ! Le résultat est dramatique.


Quel peut bien être l'état d'esprit de ce jeune Papa qui a perdu, sous ses yeux, sa compagne et ses enfants ?


N'est-ce pas une conséquence, au moins indirecte, de la mise en place du permis à point et de la quantité exponentielle des points supprimés pour excès de vitesse ?

Quelles mesures ont été concrètement prises, hormis l'encaissement des amendes, pour la mise en application de ces décisions ?


LA RECRUDESCENCE DE VEHICULE SANS PERMIS


Cet accroissement génère de nouveaux risques. Ces véhicules, peu rapides, surprennent fréquemment en devenant de véritables "chicanes mobiles", et ils provoquent des situations de tensions sources d'erreur chez les autres usagers.


Pourtant, ce marché à l'air tellement porteur que l'on peut dorénavant louer ces véhicules !


De plus, leurs utilisateurs sont parfois excessivement dangereux (ils ne peuvent pas passer leur permis ou l'ont perdu ! ! !).


Le législateur estime qu'ils ne sont pas apte à conduire avec un permis, mais leur offre la possibilité de déambuler sans permis. Quelle ambiguïté, et quel risques générés !


NB – il est a noter que ces véhicules ont aussi une vocation sociale, particulièrement dans les campagnes reculées.


2 – LA COMMUNICATION DEMAGOGIQUE DES POLITIQUES


Toutes ces mesures répressives relatives à la vitesse nous sont présentées comme des outils destinés à réduire le nombre et la gravité des accidents, et il est indéniable que des effets bénéfiques se sont produits.


Néanmoins, la vitesse n'est pas le seul facteur à prendre en compte.


Quelles sont les mesures concrètement prises pour combattre l'alcoolémie, phénomène reconnu comme générateur de nombreuses morts ?


Personnellement, au cours de mes environ 1 000 000 de km en voiture et plus de 500 000 km en moto, ma vitesse a du être contrôlée quelques milliers de fois. En ce qui concerne l'alcoolémie, seulement 3 contrôles, dont deux sur de légers excès de vitesse (non verbalisés).


Ce constat je peux le reproduire pour les vérifications de permis ou d'assurances. Les données sont sensiblement identiques !


Statistiquement, pour moi, ces types de contrôles sont donc de l'ordre de 1 pour 500 000 km.


Qu'en est-il pour vous ?


Suis-je un "chanceux" qui passe systématiquement au travers des mailles du filet ?

 



NON, je ne crois pas au message politique de la SECURITE ROUTIERE.


Le pouvoir politique a-t-il donné les armes à la Police et à la Justice pour réprimander des contrevenants en vue d'accroître cette sécurité ?


NON, je ne le crois pas, les principaux moyens mis en place semblent être des moyens fiscaux destinés à tenter de renflouer des caisses continuant à se vider (si l'on peut dire qu'un trou sec peut encore s'assécher !).


Dernièrement, même les professionnels ont donné de la voix dans ce sens. Ils ne semblent pas partager le point de vue du politique sur les dérives que prennent leurs missions.


La répression est certainement (et malheureusement) un élément indispensable d'une politique de sécurité routière. Mais je pense que ce volet doit être complet et ne pas se limiter à un aspect (la vitesse) ni à une démarche (l'argent).


Pour tenter d'être un tantinet éducative, elle devrait prendre en compte un maximum de facteurs de risques et anticiper les conséquences par des mesures d'éducation, mais aussi de prévention (maintenance du réseau routier, signalisation, . . .).


Mais là, je rêve éveillé !


Les agitations verbales, les décisions empiriques et réactives des récentes périodes ont provoquées un joli brouillard estompant bien des réalités.


Celles-ci ne commencent-elles pas à apparaître ?

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 00:11

Dernièrement, une amie travaillant dans une mairie nous parle de ses actions.

Un sujet m'interpelle :

  • "Nous organisons des cours de cuisine pour nos administrés. Nous leur apprenons à réaliser des menus à 1 € ou 1,50 €"

Immanquablement, une répartie de Coluche jaillit dans mon esprit :

  • "Vous venez nous dire ce dont vous avez besoin, et l'on va vous apprendre à vous en passer "


Sacré Coluche, il y a 22 ans que tu nous a quitté et tes paroles sont toujours d'une si cruelle actualité !


Il ne se passe guére de semaine sans que je ne fasse référence à cet immense agitateur d'idée ou ce passionné de motos.


Si il n'est plus physiquement là, sa présence est toujours forte.

Malheureusement et douloureusement trop forte . . .


Salut l'ami !

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 00:01

Ma Diversion est toute contente.
Aujourd'hui elle fête ses 5 ans,qu'elle accuse sans ride.
 
Normal me direz-vous, avec si peu de kilomètres au compteur ! ! !

 

 


En fait, comme beaucoup le savent, ce compteur a déjà fait deux tours et 4 cables ont été nécessaires (pour le dernier, cela représente plus de 8 000 km non comptabilisés ! ! !).


Donc cette vaillante machine cumule entre 230 000 et 250 000 km.


Et elle tourne toujours rondement dans sa Bretagne d'adoption actuelle.


Merci à toi, fidèle Div. de m'avoir propulsée dans tant d'endroits et offert tant de rencontres ! ! !

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 00:00


Un an déjà que ce blog existe.

Le 4 juin 2007, je rentre d’un fabuleux voyage à l’île de Man pour le centenaire du TT.


Beaucoup de motards m’envient, comme j’ai envié pendant de nombreuses années ceux qui se rendaient à cet évènement, et me demande d’en faire un compte rendu.


Je ne connais rien à la réalisation de blogs, mais ce que j’en vois me laisse penser que c’est probablement une bonne solution pour diffuser le ressenti de cette expérience et toutes les photos que nous y avons faites.


Pendant une dizaine de jours je recherche et teste différentes solutions et m’attable à l’écriture en parallèle. Mon choix se porte rapidement sur l’offre proposée par Over-Blog. Il m’apparaît rondement que cela semble être un outil suffisamment complet et dont j’acquière relativement facilement la philosophie.


Les premiers essais sont tout de même épiques. Ma prose semble trop importante pour le logiciel et mes textes sont tronqués. L’insertion de photos est problématique et relativement aléatoire. Néanmoins, à force d’essais successifs, j’arrive à trouver une forme acceptable après avoir scindés le début de l’histoire en plusieurs articles.


Le 17 juin 2007 je publie donc une première rafale de 4 articles :

TT 2007 - Le voyage aller

TT 2007 - Le séjour 1/4

TT 2007 - Le séjour 2/4

TT 2007 - Le séjour 3/4


A ce stade, je diffuse l’information exclusivement auprès de mes proches afin d’obtenir la critique nécessaire à la meilleure réalisation possible de ce projet. Toutefois, les premières réactions sont particulièrement enthousiastes.


Les participants apprécient de retrouver un fil conducteur qui retrace notre périple et évoquent les points que j’ai pu omettre qui me permettent des mises à jour rapides. Les "spectateurs par procuration" sont dithyrambiques et me réclament la suite.


Je m'empresse donc de publier 2 nouveaux articles avant la fin juin :

TT 2007 - Le séjour 4/4

TT 2007 - Le voyage retour

En juillet, je parviens à terminer cette saga avec le dernier volet :

TT 2007 - Moments choisis


Je profite de la mise en ligne de la fin de cette histoire pour communiquer plus largement l'adresse du blog. Les réactions, nombreuses, me confortent dans cette action.


J'ai voulu créer un outil de partage et ces premiers résultats sont particulièrement encourageants ! ! ! De plus en plus de voix s'élèvent pour me réclamer d'autres histoires. Certains me demande d'écrire tel ou tel fait que j'ai pu raconter à une occasion ou à une autre.


Cette idée germe tout doucement, mais les 3 prochains articles ne paraissent qu'en septembre avec pour sujet notre mythique périple en Pyrénées à 4 copains, Ulrich le parisien, André l’Ardéchois, Pascal le Breton et moi, Patrice le Corrézien :


Août 2007 - Les jonctions pour les Pyrénées

Août 2007 - Périple Pyrénéen


Août 2007 - Les Promosport, Nogaro et Lédenon

En novembre, un seul article qui relate notre week-end au Superbike :


Magny-Cours 2007 - SUPERBIKE


Au mois de décembre, je profite d'un peu de temps pour m'atteler à une demande qui devient lancinante. J'édite 4
articles qui retracent mes débuts dans la moto et qui commencent à conter mes histoires de Diversions :


Ma genèse motocycliste

La Diversion Bleue

La Diversion rouge 1/2

La Diversion grise


Février est un trop petit mois. Aucune publication !

Le rythme est plus prolixe en mars, 8 articles et une refonte de l'architecture. Création de catégories et rangements des publications d'après ces thèmes.


Préparation du Pâques-Beau

Contrôles automatiques de vitesse, j'enrage . . .

Mon premier pote motard, Jacques !

Préparer son TT, réponse à un internaute.

TT 2008, Appel à solidarité motarde.

CR - Rencontre Le Pâques-Beau - Auvergne

Une certaine théorie de la relativité.

Entre Cantal et Corrèze - Objectif Gimel


Le mois d’avril 2008 doit conforter la sortie de mon hivernage. 11 articles dans des domaines très différents. Un
guide pour le TT, des premières présentations de potes, des histoires anciennes, mais aussi l’actualité du moment avec les grands rendez-vous comme les petites balades.


Les inscriptions à la newsletter s’amplifient. Le simple fait de noter son E-mail dans cette zone permet d’être automatiquement informé de toute nouvelle publication.



Proposition d'un guide de préparation du TT.

 Le Mans 2008, mon périple.

 La Corrèze de part en part.

 Bachellerie 2003 (Div. rouge).

 Rapide incursion sur le plateau de Millevaches


En mai, prés de la moitié du mois est passé à l’extérieur de chez moi et je ne produis que 4 articles dont un très dense avec une belle galerie de photos relative au Tour de Bretagne des Véhicules Anciens.

 

Périple du "viaduc de mai 2008" !
Une visite impromptue. 
Saint Turbin !  
Le nouveau jouet de Laurence !

 

Début juin, l’activité routière est importante et des préparatifs professionnels m’accaparent. Seulement 2 articles sont proposés.

  Objectif Nogaro 
  24 Heures du Mans Auto - Essais


Et nous voici arrivé à cette date du premier anniversaire de ce blog.


Vous avez été plus de 7 000 visiteurs à venir découvrir mes histoires ou délires pour presque 25 000 pages vues.


Vous avez été nombreux à marquer votre intérêt, par des commentaires sur le blog, différents types de messages, ou par votre inscription à la « newsletter » afin d’être immédiatement informé d’une nouvelle publication.


Soyez ici tous remerciés de ces marques de partage, idée primaire de ce blog.


Il me reste de très nombreuses pages à écrire sur mes histoires passées, et j’espère vivre encore moult aventures pour continuer à décrire tous ces moments, magiques, émouvants, stressants, tragiques, désopilants, joyeux, …


Amitiés à tous et bisous à toutes de cette magnifique Bretagne qui m’accueille actuellement. 

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 15:22
Je dois être vendredi à Merdrignac en Bretagne pour préparer ma prochaine mission. Comme d'habitude, quand j'ai un petit peu de temps je vois qui je peux aller saluer en route.

Il se trouve que Serge de Metz est actuellement en Sologne chez Louis et nous prévoyons que je m'arrète jeudi dire bonjour. Serge me rappelle mardi pour me demander si je peux arriver mecredi soir.

Me voilà donc parti mercredi aprés midi sous des trombes d'eau. Les routes commencent à sécher à partir d'Eymoutier et je n'ai pas pu réllement profiter de la partie la plus sinueuse ! ! !

En fait, Serge m'a réservé une surprise. Il m'a intégré dans un groupe de copains qui part passer la journée au Mans pour les essais des 24 heures auto. Une nouveauté pour moi.

A notre arrivée, nous commencons par aller voir les anciennes dans le paddock qui leur est réservé. Les préparatifs vont bon train car nous sommes dans les heures qui précèdent leurs essais.

Vous trouverez quelques unes des photos de ces voitures dans la galerie ci-contre.

Ensuite nous déambulons sur le circuit qui m'apparaît sous un jour nouveau. c'est la première fois que je vois le circuit routier ouvert, alors que j'ai l'habitude de voir les motos sur le Bugatti.

La première séance d'essai est stoppée avant la fin sur drapeau rouge. Un compétiteur à commencer à perdre le contrôle dans le S du tertre rouge sous nos yeux pour aller ensuite "taper " les quadruples barrières à nos pieds, rebondir et s'immobiliser au milieu de la piste. Bien que fortement choqué, le pilote est extrait sans dégats apparents.

La soirée se poursuit par une balade au village et le spectacle des essais de nuit. Nous serons de retour chez Louis vers 2H30 et je reprendrais la route 7H00 plus tard.

Merci encore à toi mon bon Serge pour cette magnifique idée. Encore des moments superbes et un spectacle fantastique, même si c'était des voitures et non de motos ! ! !


L'arrivée en Bretagne est particulière. Militaires, Gendarmes et Pompiers sont en effervescence. Il y à 2 jours un Mirage 2000 est tombé à 3 kilomètres ! ! !

Aprés une bonne nuit réparatrice chez Pascal et sa petite famille, je m'installe dans mon nouveau camp de base pour les semaines à venir.

A trés bientôt à vous tous, fidèles lecteurs.
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 17:30

Jeudi en fin d’après midi, je pars à la rencontre d’André qui arrive d’Ardèche. Une trentaine de kilomètres sur la D3 qui est un véritable plaisir et me voici devant un café à Riom-ès-Montagnes. André arrive quelques minutes plus tard légèrement refroidi par nos climats montagnards. Il fait plus froid ici en milieu de journée que chez lui au lever du jour.

 

Une petite soirée vite passée et un repos réparateur se révèlent d’excellents ingrédients pour se retrouver frais et dispos le lendemain matin.

 

Vendredi 9H00, départ par la D922 vers Mauriac. Les pneus montent rapidement en température dans les enfilades de la vallée de la Sumène. Nous continuons sur cette route vers Aurillac. Des portions de travaux, des véhicules agricoles,  quelques paquets de voitures emmenées par des campings cars, mais tous ces éléments sont vite effacés et ne gênent guère notre progression.

 

A Aurillac, nous obliquons par la N122 en direction de Maurs où la température commence à devenir un peu plus agréable. Nous en profitons pour faire une pause café. Nous continuons ensuite cette route vers Figeac par la magnifique vallée de la Célé. La route serpente au gré des caprices du cours d’eau. Les frondaisons sont magnifiques, la Célé tumultueuse, et les rares voitures ou engins divers sont doublés rapidement.

 

La D922 nous emmène rapidement à Villefranche de Rouergue où nous faisons une pause pour restaurer montures et équipages.

 





Le château de Najac,
perché sur son piton,
défendant la vallée.






Ensuite, D922 puis D39 pour une pause touristique au magnifique village de Najac. En repartant, la pluie tombe fortement sur le château et nous rattrape rapidement. Nous estimons que cela ne devrait pas durer et ne nous équipons pas en conséquence. De fait, vers Laguépie le temps se calme et nous séchons le temps d’arriver à Cordes sur ciel où nous faisons une nouvelle pause café.

 

A partir de là, notre périple serpente dans les vallées du Cérou puis de l’Aveyron. Les cours d’eau sont déchaînés et chargés de boue. La végétation est magnifique avec toutes ses teintes de verts agrémentées des tâches de couleurs des multiples fleurs sauvages. D600 jusqu’à Lexos, puis D115 où la pluie reprend. Heureusement, un surplomb rocheux nous offre son abri pendant un petit quart d’heure ce qui nous évite de revêtir les combinaisons de pluie.

 





Hommes et montures à l'abri des éléments déchaînés.
Il ne reste plus qu'a espérer que la roche est solide !





A Saint Antonin Noble Val nous obliquons vers Bruniquel par la D115. Cette route nous interpelle. Ses courbes et sa déclivité sont très régulières et les tunnels paraissent surdimensionnés. Nous avons l’impression de dérouler une voie ferrée. Ce sentiment sera rapidement conforté par les vestiges de haltes, gares ou quais de chargement aux architectures si particulières des bâtiments de chemins de fer.

 

A Bruniquel, nous empruntons la D964 vers Laroque et je rate l’embranchement vers Montclar de Quercy. La route est encore détrempée, et le temps de m’apercevoir de l’erreur, nous sommes au niveau de Castelnau de Montmiral. Je continue donc jusqu’à l’entrée de Gaillac pour reprendre la D999 vers Montauban. En arrivant sur Montauban, nous essuyons un violent orage et sommes très rapidement trempés. L’arrêt prévu est donc reporté au profit d’un peu de roulage destiné à nous sécher.

 

Nous traversons la ville puis nous dirigeons vers Montech par la D928, et rejoignons la pente d’eau du canal latéral à la Garonne. Cet ouvrage particulier permet d’éviter 5 écluses successives. (pour plus d’infos, voir : http://www.canaux-historiques.com/d2m/ouvrage/montech/fiche_ouvrage/fo_00.html )

 

De là, nous rejoignons Moissac par la D813 où nous faisons le plein. Le pistolet de ma pompe se bloque et je me retrouve maculé d’essence (blouson, pantalon, bottes) au milieu d’une mare d’hydrocarbure inquiétante. Je pousse la moto plus loin et attend quelques minutes que le vent favorise un maximum d’évaporation. La mise du contact et le démarrage s’effectuent avec une certaine circonspection et une légère angoisse. Je n’ai pas envie de faire une "bonze partie" avec ma fidèle Div.

 

Un petit bout de D957 puis la D16 jusqu’à Durfort-Lacapelette, et enfin, un dernier tronçon de roi par la D2 pour Lauzerte. Ces derniers enchaînements sont magnifiques et nous les avalons à une vitesse plus que soutenue. D’ailleurs, un touriste allemand en Audi doit encore se demander ce qui lui est arrivé ! ! !

 

A Lauzerte, Daisy du Repaire des Motards nous attend avec un couple d’ami, Monique et Lorenzo. Elle nous a gentiment offert l’hospitalité pour la nuit. Nous finissons l’après midi par une promenade pédestre dans le dédale de la cité médiévale de Lauzerte. Daisy se révèle être un guide fort érudit et nous guettons les très rares hésitations pour la chahuter amicalement.

 






André, Daisy, Monique et Lorenzo
en admiration devant les perspectives
offertes par ce balcon de Lauzerte





La soirée est fort sympathique et Monique nous fait part de ses inquiétudes lorsqu’elle voit des motards peu équipés. Son activité professionnelle, infirmière, lui a souvent permis de constater l’étendue des dégâts humains sur les épidermes massacrés. Le repas est bienvenu et les fromages Auvergnats semblent appréciés.

 

Après une excellent nuit qui me vaut quelques quolibets, bon prince j’ai hérité d’un lit rose, nous profitons d’un excellent petit déjeuner, entre autre grâce à Lorenzo qui est allé au village chercher du pain.

 

Nous repartons vers Valence d’Agen par la D953, puis Miradoux qui nous procurent de jolies successions de virages. Néanmoins, les orages de la veille ont laissé des traces de sable ou de boue, et nous gardons une certaine retenue pour ne pas se retrouver surpris en sortie de courbe.

 

Un arrêt café à Lectoure que nous rejoignons par la D23, puis la D7 jusqu’à Condom. Ensuite, la D931 pour Eauze où nous saluons les 2 gendarmes en faction avec leurs jumelles. Enfin la N524 vers Manciet et Nogaro.

 





Ce magasin n'est pas de trop à Lectoure.

j'ai vraiment dû tricoter du selecteur au cours de ces trois jours ! ! !






Nous nous rendons directement au gîte que nous avons réservé, « l’Arbladoise », à 3 kilomètres du circuit, pour y laisser nos sacs.

 

L’environnement est charmeur et bucolique, l’accueil sympathique et les locaux autant agréables que propres et fonctionnels. Il s’agit d’un gîte qui accueille en priorité les pèlerins du Chemin de Compostelle. Néanmoins, les motards y seront toujours admis avec bienveillance, dans la mesure où ils sauront respecter le repos des marcheurs, ce qui nous semble d’ailleurs élémentaire.

Pour plus d’infos sur ce gîte, en voici le lien : http://www.chemindecompostelle.com/arbladoise/index.html

En ce qui nous concerne, c’est une adresse que nous gardons précieusement.

Nous repartons vers le circuit pour retrouver l’équipe du JMB Moto Racing et nous tombons sur Jean Marie, le manager dès notre arrivée.

 

Et là, je découvre, que sans le savoir, il m’offre un des plus beau cadeau de ma vie de motard. Bertrand Sebileau est avec nous tout le week-end.

Il m’en a donné des cheveux blancs le Bertrand quand il a subjugué (sans le savoir) ma toute jeune fille de 14 ans qui a littéralement craqué devant ce pilote émérite au palmarès fourni mais qui restait si simple, ouvert et goguenard lors de nos trop brèves rencontres.

Il nous a souvent fait frissonner par sa hardiesse sur les circuits, et particulièrement sur les grosses compressions de la sortie du chemin aux boeufs du circuit Bugatti.

 

En arrivant au stand 15, nous faisons connaissance avec Elysa, la grande prêtresse du club de supporter, mais aussi du petit nouveau Jean-Guy et son épouse Anna. Nous déposons nos écots sur la table commune déjà  bien fournie, saucisse Ardéchoise pour André et fromages Auvergnats pour moi.

 




De dos, Jean-marie,
à sa droite Jean-Guy,
en face, Super-Elysa,
puis Bertrand,
Anna
et votre serviteur.




Dans l’après midi, un petit gag. André, légèrement malade, est parti faire une petite sieste dans l’herbe. Des pompiers le sortent de sa léthargie, inquiets de le voir ainsi. Pourtant, il avait même refusé l’apéritif ce pauvre DD. Le nez rouge devait être engendré par le soleil ! ! !

 

L’ambiance est formidable. Entre les séances où le sérieux est tout de même de mise, c’est le chahut et la rigolade permanente. Nous serons plusieurs à faire la même remarque. Peu d’entre nous se connaissaient et pourtant tout s’est déroulé comme si nous avions l’habitude d’être fréquemment ensemble. Il faut dire que Jean-Marie n’est pas le dernier à rigoler, et je pense qu’il doit posséder un don pour créer ces osmoses si particulières.

 

En fin d’après midi j’accompagne Bertrand et ses amis au gîte, pour qu’ils déposent leurs affaires, puis rejoint André sur le circuit. Nous traînons dans le paddock, nous nous restaurons rapidement et rentrons nous coucher.

 

La journée du dimanche se déroule sous les mêmes auspices. Mélange de sérieux et de délires. Chacun met la main à la pâte quand le grand manitou donne ses instructions. Panneautage, installation des couvertures chauffantes en pré-grille, mais aussi ménage, vaisselle, service du café ou autres boissons.

 

Fred, le patron du gîte nous fait une rapide visite avec un copain motard qui arrive des U.S. Encore un moment simple, mais chaleureux (salut à vous deux).

 

Nous retrouvons aussi avec grand plaisir l’autre homme vert, j’ai cité Enrico. Son arrivée et nos échanges verbaux ne sont pas faits pour appauvrir l’ambiance.

 

Jean-Guy nous offre une course démente, avec, entre autre, un magnifique extérieur particulièrement réussi. A son arrivée, il est crevé et déçu de louper d’une place la finale A. il faut tout de même préciser que Jean-Guy est vétéran et fait sa seconde course. Pour des débuts, c’est particulièrement prometteur.

 






Le # 70,
Jean-Guy dans ses oeuvres.
Un festival.



 

 



Nous prenons le repas tous ensemble, mais vers 15 H 00, il est temps pour nous de se préparer au départ. Nous voulons encore prendre des petites routes et les prévisions météo, sans être catastrophiques, ne sont pas très réjouissantes. Nous retournons donc au gîte charger les motos puisque, fort gentiment Carole et Fred avaient accepté que nous y laissions nos affaires.

 

 

Jusqu’à Condom, nous prenons la même route qu’à l’aller, puis la D931 vers Agen. Enrico nous avait vanté cette route et nous avait demandé de penser à lui puisque nous traverserions un de ses terrains de jeu. En fait, nous ne pouvons que lui renouveler notre offre de venir découvrir des routes bien viroleuses, mais en bon état, soit vers chez André, soit vers chez moi ! ! !

 

Ensuite la D656 vers Tournon d’Agenais et nous essuyons la première bruine. Cela ne dure pas longtemps, mais la route devient piégeuse.

 

Nous devons repasser à Lauzerte car André y a oublié sa lampe de poche. Nous obliquons donc vers Montaigu de Quercy par la D47 puis la D7. A Montaigu nous reprenons la D2 dont les derniers kilomètres se révèlent être un magnifique spot à motos. A l’embranchement de la D953, nous aurons notre plus belle alerte du week-end. Un camping car attend sagement au stop, mais décide de prendre la même route que nous à un train de sénateur. La Mercedes qui le suit en profite pour nous couper la route. Heureusement que nous avions grandement ralenti le rythme des kilomètres précédents ! ! !

Je me suis tout de même lâché en rabattant le rétro du camping car ! ! !

 

Après un rapide café, nous reprenons la D653 pour Cahors puis en direction de Figeac. Après une vingtaine de kilomètres, nous obliquons à gauche par la magnifique, particulièrement pour les paysages, D32 vers Labastide-Murat, puis la D807 jusqu’à Gramat et Saint-Céré.

 

La D673 nous emmène à Sousceyrac puis la D653 à Laroquebrou. Toute cette portion est viroleuse à souhait, mais les revêtements sont très changeants. Nous passons du bitume très fripé à des surfaces toutes neuves qui sont de véritables pistes. Le rythme est si rapide que DD s’étonne que la vieille Diversion de plus de 200 000 bornes racle encore partout. Bon, j’ai tout de même eu quelques chaleurs salvatrices.

 

Ensuite, c’est la D2 jusqu'à Pleaux avec un encore une portion d’anthologie au niveau du barrage d’Enchanet (virages et épingles à gogo).

 

Enfin, la D680 pour Mauriac et une chaude alerte pour la Versys dont l’arrière glisse dans une série de virages, et la D922 qui nous amène à Bort à 21 H 00.

 

Laurence nous attend avec une copieuse ration de spaghettis bolognaise. La soirée se terminera sur une petite mirabelle et un échange téléphonique guilleret avec Machaing et Laping du sud est et Papy78 perdu dans ces contrées inhospitalières ! ! !

 

 

Le bilan de ce week-end est particulièrement positif.

 

Au niveau humain, nous avons rencontré de nombreuses têtes nouvelles, motardes ou non, avec lesquelles nous avons vécu des moments autant savoureux que simple et bon enfant.

 

En terme de moto, nos pneus sont très contents. Les bandes de roulement centrales ne se sont pas beaucoup usées. De plus, lorsque nos fidèles gommards entendent parler de bande de peur, ils cherchent de quoi on peut bien parler ! ! !

 

Le mot de la fin, je le garde pour Bertrand. Il a toujours forcé mon admiration et ce sentiment est décuplé après ce week-end.

Il apporte ses conseils et points de vues aux pilotes en toute simplicité, allant jusqu'à faire le tour du circuit à pied avec Jean-Guy.

Il s’entretient de tout avec chacun et participe allègrement à la rigolade.

 

Merci Monsieur Fast’Sebil.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 12:45

Samedi matin Lolo est malheureuse. Elle vient de recevoir son nouvel appareil photo est le temps est gris. A midi, l’atmosphère continue à se dégrader et d’importantes pluies persistent toute l’après midi.

 

En auditant les prévisions météo, je lui annonce que demain matin nous aurons peut-être une ouverture plus lumineuse. Elle me demande de la réveiller si le temps me semble propice à de premiers essais.

 

Ce matin, la luminosité passant à travers les volets la propulse vers le petit déjeuner avant que je puisse lui annoncer que le temps est correct malgré des élévations de brumes importantes. Elle est motivée la petite dame ! ! !


Voici donc quelques informations relatives à notre environnement (en hommage à Pat qui sait si bien nous faire découvrir sa région ! ! !) et ces premières photos dans l'album ci-contre.


Départ un peu avant 7 heures pour notre première étape, le Château de Val.

(Ces vues moins conformistes devraient plaire à nos amis les Arsouilles 69 ! ! !).

 








Dans la nuit, l'éblouissante majestuosité de celui que je nomme le "château de la belle au bois dormant".








Construit au XVe siècle, VAL est un des châteaux les mieux conservés et l’un des plus remarquables de
la Haute-Auvergne.
Cette imposante fortreresse est flanquée de six tours couronnées de mâchicoulis et coiffées de toits en poivrière, dont les différentes couvertures donnent à la toiture de VAL un original chatoiement de couleurs.
Dans la cour d’honneur, une chapelle gothique (Monument historique), également du XVe est dédiée à Saint-Blaise.
On pénètre dans le château par une porte bardée de fer, dont le tympan est orné d’un bas-relief aux armes fleurdelysées des d’Estaing.
Un escalier en spirale dessert les divers étages par un vestibule, qui, à l’origine, était une cour intérieure sans toiture. Au dernier étage, du chemin de ronde, on découvre un splendide panorama sur le lac.
La charpente des tours est intéressante par l’importance et le travail des ses éléments. Autrefois chef-lieu d’une baronnie, appartenant à la famille de Thynières, VAL fut vendu par Guillaume de Thynières à Guillot d’Estaing, qui entreprit la construction du château actuel en 1440, sur les fondations de l’ancienne forteresse.

Après plusieurs abandons et restaurations successives, VAL est depuis 1953 la propriété de la ville de Bort-les-Orgues.
Il est situé sur la commune de Lanobre, dans le Cantal.

(source : http://www.chateau-de-val.com/)

Ce site exceptionnel a servi de décor pour le cinéma. Dans "Le Capitan", Jean Marais escalade les tours du château de Val.


Puis, le point de vue du Fraysse au dessus de Lanobre (15). Un lieu élevé et dégagé qui offre de magnifiques points de vue.

Ensuite, un arrêt sur le pont de la Rhue proche de Champ sur Tarentaine.

 



La Rhue au "saut de la Saule"
à Bort les Orgues.





La Rhue
prend sa source dans le Massif central à plus de 1.300 m d’altitude dans les Monts Dore sur les pentes du puy Ferrand, près de la station de Super Besse (commune de Besse-et-Saint-Anastaise), dans le Parc naturel régional des volcans d'Auvergne.
Elle se jette dans la Dordogne au sud de Bort-les-Orgues.
(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhue)

Un petit arrêt en face des orgues nous permet de voler rapidement quelques vues alors que le brouillard monte de la vallée de la Dordogne. Nous grimpons ensuite au belvédère qui surplombe les orgues et la ville de Bort.


Orgues basaltiques
Dominant la ville de 350 m, les orgues de Bort sont formées par des coulées de phonolite, dont l'extrémité est découpée en colonnes de 80 à 100 m de hauteur, sur une longueur de 2 km. Ces gigantesques tuyaux d'orgues, modelés par le temps, sont dus à la formation de fissures de retrait lors du refroidissement de la lave. Les Orgues de Bort sont considérées comme le meilleur observatoire pour contempler l'Auvergne (table d'orientation).

(source : http://www.tourisme.fr/office-de-tourisme/bort-les-orgues.htm)

Le retour se fait par la route d’Ussel pour quelques dernières photos du lac et du barrage.


Barrage Hydro-électrique

 

De par sa situation géographique et la très grande capacité de son lac artificiel, le barrage de Bort joue le rôle de régulateur.
Il donne ainsi toute sa valeur à l’aménagement hydroélectrique de la Dordogne, constitué en aval par la chaîne des barrages de Marèges, l’Aigle, le Chastang et Argentat. L’ouvrage est de type poids-voûte à 120 mètres de hauteur, 390 mètres de développement en crête, 80 mètres d’épaisseur à la base et 8 mètres au sommet.
La retenue de 477 millions de m3, est l’une des plus importantes de France. Longue de 18 km, elle est alimentée par le bassin versant naturel de la Dordogne et une déviation de la Rhue par une conduite forcée de 13 km.
Deux groupes, et bientôt trois, de 120.000 KVA auxquels s’ajoute l’usine de la Rhue de 30.000 KVA en font une usine de pointe.
Sa mise en eau a eu lieu en 1952, après une dizaine d’années de construction, retardée en partie par la guerre, inondant ainsi la vallée où disparaissaient à jamais plusieurs villages ainsi que la voie ferrée reliant Aurillac à Paris.
(source : http://www.bort-artense.com/barrage.html)

A notre arrivée le ciel est couvert et la pluie reprend moins d’une heure plus tard.

 

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 07:36

AURILLAC, haut lieu de la fête du travail :


Cela dure longtemps
après le premier mai.


Dommage pour l’orthographe ! ! !

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 20:56

Dimanche, un mail de Charlie et P’tit loup m’annonce leur passage dans le coin mardi.

 

Notre première et dernière rencontre date de Pâques, au cours d’un mémorable rassemblement enneigé (cf.  http://div19.over-blog.com/article-18106438.html).

 

Ce message me fait d’autant plus plaisir que P’tit Loup, seul possesseur de Harley avait été la cible de bien des railleries. Il me confirme ainsi n’avoir aucune rancœur et témoigne à nouveau de sa bonne humeur.

 

Je leur téléphone pour leur annoncer que je me libérerais dans l’après midi. Rendez vous est pris pour le café dans le restaurant où ils déjeunent.

 

J’arrive vers 2 heures et nous commençons à chahuter. Comme souvent, les spectateurs du début rentrent dans le jeu et le bar s’anime rapidement.

 

Ils désirent aller au point de vue des orgues. Je leur demande si ils connaissent le château de Val. Ils l’ont aperçu une fois sous la pluie et adhèrent à l’idée d’y retourner. Nous sortons de la ville en passant au pied du barrage et la Harley emmenée de main de maître me colle à la roue. Nous ralentissons rapidement pour attendre Charlie qui ne participe pas à ce petit jeu !

 


Charlie ne court pas assez vite pour éviter la photo.

Par rapport à la dernière vue (cf.
http://div19.over-blog.com/article-19093702.html), le niveau de l'eau a baissé de plusieurs mètres
(on aperçoit l'avant d'un des bateaux en bas à gauche)





Après une petite pause d’un quart d’heure au château, nous repassons sur le barrage pour rejoindre le site des orgues. Les monts du Cantal sont à peine visibles dans la brume et le massif du Sancy est dans les nuages.

 




Une partie de la ville de Bort vue du belvédère des orgues.


Les habitués devraient retrouver ma maison !





Ensuite, nous nous propulsons à quelques kilomètres pour découvrir le site de Saint Nazaire. Un merveilleux point de vue sur les gorges de la Dordogne et de son affluent la Diége.

 






Charlie et P'tit Loup prennent la pause dans ce site majestueux.






Après une dizaine de kilomètres, nous retrouvons la D979 où nous nous séparons. Ils repartent vers Ussel et je rejoins mes pénates.

 

Merci encore à vous deux pour ces deux grandes heures de plaisir et de rigolade.

 

A consommer sans modération ! ! !


La belle américaine escortée de ses deux japonaises.

Malgré l'imagerie, la cohabitation est bon enfant !

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