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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 14:19

 

Ce matin, le jeune espiègle à ma poursuite me manque …

Dans ces enchaînements de virages, sous la caresse bienveillante du soleil, je pense à toi …

Dur de te savoir ici, mais sans ta bécane …

 

Alors je me suis arrêté une minute pour prendre quelques photos qui te rappelleront des souvenirs, et à bien d'autres d'ailleurs, la magnifique cascade de Salin :

Pensées pour Eric ...
Pensées pour Eric ...
Pensées pour Eric ...
Pensées pour Eric ...

 

Tu vois, les virolos comme les paysages attendent sagement que ton Z1000 revienne dans le coin …

 

Et puis, pour te consoler, ça piquait tout de même bien ce matin ! ! !

 

A tout de suite …

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 11:05

 

A la porte des Lilas (75020), la devanture du Bar-Restaurant "Le Clairon" interpelle :

Un lieu méconnu à Paris !

 

Ce soir-là, lorsqu'Etienne me fait découvrir le lieu, de nombreuses bécanes sont alignées devant, dont une magnifique brochette de Voxan …

 

Nous allons dans cet endroit pour "célébrer" la fin d'une exposition de photos d'un certain Yves-Alain Enndewell consacrée au Road-Race (courses sur routes). Si je connais déjà le personnage par l'intermédiaire du net, de son site, de ses pages Facebook, nous partageons aussi, lui, Etienne et quelques autres des moments plus difficiles comme le départ de Franck Pétricola !

 

Bonne occasion d'une rencontre entre deux "Geeks" un peu fous et passionnés :

Un lieu méconnu à Paris !

 

A notre arrivée dans l'établissement, je suis saisi par la décoration. Aucun doute sur l'environnement motard qui est poussé dans tous les détails, y compris dans le flat twin BMW qui pisse la bière à flots …

 

Salutations à la joyeuse bande attablée et prise en main du menu …

Moment de doute, cela ne ressemble pas à des prix parisiens ...

Mais le document est lui aussi magnifiquement illustré … et pas par n'importe qui, mais par Denis Sire s'il vous plait !

Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !

 

Et la suite m'étonnera encore plus. Des mets de qualité, un service bon-enfant et néanmoins efficace et surtout, un rapport qualité/prix particulièrement étonnant ! ! !

 

La soirée se déroule superbement et je profite qu'Yves-Alain décroche ses photos pour les détailler et ausculter les lieux. Une mine d'or !

Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !
Un lieu méconnu à Paris !

 

Une rapide discussion avec le maître des lieux, Bruno, accroit encore mon intérêt.

Il dispose de nombreuses affiches du "Belgian Classic TT" manifestation belge se déroulant à Gedinne et que j'affectionne particulièrement !

 

En fait, c'est sur ce circuit qu'il a raccroché ses gants de sidecariste, après un accident … Au grand dam de sa compagne qui était aussi le singe (surnom du passager-équilibriste qui assure la stabilité du side-car !). Elle aimait bien leurs pseudonymes de Clairon et Claironnette ! ! !

 

 

Un lieu à découvrir … et à revisiter, sans modération !

Merci à Etienne pour la découverte et les photos !

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 17:18

 

L'objectif de mon périple est très simple : répondre à l'invitation des "Enragés" pour assister à la première projection du documentaire "Bivouac" relatif à l'hivernale des Millevaches …

 

Il me faut donc monter vers le nord pour participer à cette manifestation qui se déroule à Paris sous l'incongru vocable "Millevaches sur Seine" !

 

Mais tant qu'à faire de prendre la route, autant optimiser et profiter de toutes les opportunités, amicales comme professionnelles …

 

Le mercredi matin, je jette au car mon neveu Maxime qui est venu se ressourcer quelques jours auprès de son Tonton Barjot et charge la bécane. Première étape : Cholet, et me voilà dans l'ambiance hivernale. La température approche du zéro sur le plateau de Millevaches, la pluie a tendance à s'épaissir, mais la blancheur reste dans les champs !

400 bornes dont une trentaine sans pluie … et deux grosses poussées d'adrénaline sur des amorces de glisses.

Pour une remise en route, elle est bien arrosée !

 

Eric (le Landais) devait m'accompagner dans ce périple, malheureusement sa moto l'a trahi. Mais n'avait-il pas tout simplement anticipé ce temps de chien ?

En fait, je le taquine, il était suffisamment désappointé et triste de ne pas renouveler notre escapade de l'année dernière ! ! !

 

A Cholet, on peut sortir les mouchoirs pour s'essorer !

Un contact professionnel, mais aussi la mise au point des opérations du Team MP Racing pour les 24h00 du Mans. D'ailleurs, la Yamaha R1 toute neuve est en cours de rodage. Sacha et sa compagne sont aux manœuvres et rentrent trempés. Trop confiants ces jeunes ? et le lendemain ce sera Bennet, frigorifié !

Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Une agréable soirée marquée MP Racing avec Nathalie, Dolorès, David et Philippe, une bonne nuit réparatrice et la matinée est de nouveau consacrée aux projets du Team.

Joindre l'utile à l'agréable …

 

Mais il me faut remonter au nord de Nantes, après être passé dire un rapide bonjour à Lolo, un des pilotes du team l'année dernière au Mans et qui a, au moins provisoirement, raccroché les gants.

Christian m'attend de pied ferme. Nous devons faire la reconnaissance d'une balade prévue samedi et réalisée dans le cadre d'une concentration hivernale amicale qu'il organise avec son compère Éric dit " La Fouine" !

Une excellente pause mêlant préparatifs et partage de bons moments avec Christiane et Christian.

 

Le vendredi, je file chez un de mes frères qui réside à une trentaine de kilomètres et y passe la nuit.

Le lendemain, je pars retrouver Christian à Savenay (44) et nous préparons la salle, installons le bar, rapidement rejoint par Christiane. En fin de matinée les premiers participants nous rejoignent. Pause repas puis retrouvailles avec le gros de la troupe qui arrive par vagues.

 

A 15h00 c'est le départ de la balade. Une petite dizaine de motos, ce n'est pas trop complexe et tout se déroule à merveille. Si les bourrasques de vents nous bousculent dans les marais de la Loire, le soleil est généreux, les routes agréables et la pause-café légèrement chahuteuse !

 

Retour à Savenay et ripailles jusqu'à point d'heure ! La Fouine, comme à son habitude, nous avait préparé un excellent repas servi avec grâce par un agréable bataillon de charme !

Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Je retourne chez mon frère au petit matin, dans une nuit sombre et brumeuse, avec la hantise d'une rencontre fortuite avec le gibier omniprésent dans cette forêt du Gavre. Quelques heures de sommeil, un agréable repas en famille avec mon neveu Guillaume et sa compagne Julie puis me voilà reparti vers les Côtes d'Armor.

 

A partir de mon camp de base, je rayonne sur les départements limitrophes de l'Ille et Vilaine et du Morbihan. Rencontres dans 3 entreprises, mais aussi visites à des copains locaux, dont l'ami William qui, entre autres, me montre les pièces réalisées pour le GECO.

 

Une excellente soirée avec Dédé et Christine qui débute par des travaux relatifs à une toute nouvelle amicale Motocycliste, le Ty Marh Tan pour laquelle j'ai posé quelques fondations.

Joindre l'utile à l'agréable …

 

Si la météo est exécrable, j'ai tout de même la chance de me trouver à l'arrêt lors des plus grosses averses … de pluie, mais aussi de grêle. Dans ces cas-là, le sol blanchit en quelques secondes et il est préférable de ne pas se laisser surprendre.

Joindre l'utile à l'agréable …

 

Mais il est temps de rejoindre mon objectif initial : Paris.

Dans deux jours c'est la première projection de Bivouac. Dans le petit matin largement illuminé à l'est, mon alternative est simple. Il faut partir suffisamment tard pour éviter les risques de verglas et minimiser la morsure du froid, mais aussi suffisamment tôt pour passer devant le front de pluie arrivant de la Manche.

Joindre l'utile à l'agréable …

 

Timing parfait. J'arrive à peine réchauffé par les deux dernières heures, mais sec. Et le crachin débute une heure plus tard.

De longues discussions avec Maxime émaillées de préparatifs culinaires et de quelques chahuts.

Mais la date fatidique du 10 mars est là et je me propulse en banlieue sud pour retrouver Etienne et des machines aussi originales que diaboliques.

Mais cela, je vous l'ai déjà raconté : La rencontre physique … Enfin !

 

En fin d'après-midi je file vers mon objectif primaire : les quais de Seine.

Sur le guidon, Tomtom est toujours présent. Quel gain de sérénité dans ces secteurs peu visités depuis une quarantaine d'années et qui ont bien évolués. Et quelle efficacité dans le guidage …

Se déroule alors la superbe soirée de "Bivouac sur Seine", elle aussi déjà décrite : "Bivouac". La première du court-métrage !

 

Le lendemain, je prends congé de ma famille pour aller retrouver Etienne et préparer nos activités du week-end. De grands moments se préparent …

Le soir, Etienne me fait découvrir un endroit étonnant sous bien des aspects, à commencer par la politique tarifaire, surtout pour Paris : Le Clairon … Mais je vous en reparlerais plus longuement très bientôt. Encore une soirée épique, avec une belle brochette de Voxan devant la porte !

 

Samedi matin, de bonne heure, nous partons en direction La Ferté Alais (91), et plus particulièrement de son aérodrome largement reconnu pour ses célèbres meetings aériens.

 

Si nous allons effectivement voir des avions d'une autre époque, nous partons surtout admirer des motos bien actuelles, des œuvres uniques, des machines de folie …

En effet, la toute nouvelle manifestation "Wings & Rides" a la prétention d'offrir un spectacle exceptionnel pour le coût d'une entrée … gratuite !

Joindre l'utile à l'agréable …

 

Et cette ambition n'est pas de l'arrogance ! Le résultat est remarquable !

 

Non seulement le parc machines dans cet espace particulier de l'aviation est d'excellente facture, mais l'environnement humain est excessivement chaleureux, aidé d'un soleil généreux qui peine néanmoins à réchauffer une légère bise …

Joindre l'utile à l'agréable …
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Joindre l'utile à l'agréable …

 

Nous retrouvons Olivier  présentant les fameuses Boss Hoss :

Joindre l'utile à l'agréable …
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Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Même l'ami Michel Bidault se pavane sur ce monstre … et il semble heureux.

Et cela se comprend, ici et maintenant, il est sûr d'avoir la plus grosse …

Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Nous passons aussi de longs moments avec "Raspo et son orchestre", Pascal, José et Fausto. Que de chahuts ! C'est d'ailleurs étonnant, voire apparemment antinomique  cette attitude débonnaire face au travail d'orfèvre présenté où le souci du détail est omniprésent :

Joindre l'utile à l'agréable …
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Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

De retour assez tard chez Etienne, la nuit s'avère courte puisque nous retournons à "Wings & Rides" de bon matin.

Cette nouvelle journée s'annonce mal. La moto à peine sortie, mon pied glisse et, vu le chargement, le point de non-retour est vite atteint. Je l'accompagne dans la chute pour limiter les dégâts qui se soldent par un clignotant brisé et vite réparé par un Etienne plein de ressources.

Joindre l'utile à l'agréable …

Quelques secondes avant la chute ...

 

Cet incident n'entame pas pour autant mon entrain et je passe une matinée épique au milieu de toutes ces équipes. Les norias de BMW et Harley Davidson à l'essai rythment le temps de leurs rotations, les avions font de fabuleuses arabesques dans le ciel pur et une importante foule déambule dans les allées. D'ailleurs, les organisateurs, Manu et Bruno sont particulièrement satisfaits pour ne pas dire agréablement étonnés et je fais rire Manu lorsque je lui demande : "vu l'environnement, tu planes ou tu es sur un nuage ?"
Merci à vous pour ces superbes moments :

Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

De longues discussions avec Marylène puis Jean-Luc Dupont (Panda-motos). A cette occasion, je retrouve avec plaisir Bruno Laurent. Toujours aussi facétieux, il nous tire le portrait puis nous interrompt : "on dirait les deux vieux du Muppet's Show" ! ! !

Et le bougre joindra l'action à la parole puisque dans les heures qui suivent nous retrouverons cette association d'images sur un réseau social, accolé au commentaire adéquat évoquant une ressemblance certaine !

Joindre l'utile à l'agréable …

 

De bonne guerre entre nous, ces échanges ne sont ni nouveaux, ni à sens unique.

"Que du bonheur" pour plagier David, l'un de nos pilotes du MP Racing !

 

C'est aussi un entretien avec Myriam, créatrice de MYMYRider. Un concept original et parfaitement adapté aux évolutions de notre environnement qui se féminise grandement. Cela se traduit clairement sur sa carte par : "L'ATELIER-BOUTIQUE AU FEMININ" !

Tout est prêt pour mettre en œuvre ce service, à part un détail, des locaux adaptés et économiquement acceptables … Qu'on se le dise !

Vous pouvez lui faire des propositions (de lieux, s'entend !) par l'entremise de son site !

Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Au cours de ces deux jours, Etienne, l'acteur infatigable, se révèle être notre propre spectacle ! Amicalement investit, il renseigne les visiteurs, magnifie les bécanes de Raspo ou de Boss Hoss, inlassablement. Et une question nous taraude : "Comment peut-on le débrancher ?"

Joindre l'utile à l'agréable …
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Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …
Joindre l'utile à l'agréable …

 

Mais à midi, il me faut partir, quitter, à regret, cette ambiance détendue et chaleureuse. Et là encore le Rider 400 me prouve son efficacité dans les multiples enchevêtrements de la région parisienne, traversée en travers. Sauf à la fin où il veut m'engager dans un sens interdit … tout neuf, il est vrai !

 

J'ai rendez-vous du côté de Château-Thierry (02) avec l'ami Bruno de Nonocam. (nonocam.fr Site très prochainement en ligne !)

Pour les 24 heures du Mans, il installe dans quatre box, dont celui de MP Racing, des caméras qui diffusent en continu sur le net. Dans ce cadre, nous avons quelques projets à élaborer, quelques détails à peaufiner.

Soirée puis matinée studieuse et singulièrement productive, ce qui n'obère pas quelques délires et certaines crises de rires.

 

Comme j'ai deux jours devant moi, je décide d'aller saluer Serge à Metz. Ce n'est pas vraiment la route directe pour le retour, mais ce n'est pas si loin non plus …

 

S'il fait beau, les températures sont basses et les bourrasques de vent me malmènent d'autant plus que je suis lourdement chargé.

Au cœur de la Champagne, une vue somptueuse, presque incongrue, au bout de la route me fait penser à Pascal. Il y a quelques années, il œuvrait ici et m'avait chaleureusement accueilli lors d'une matinée particulièrement froide. Je devrais d'ailleurs prochainement le retrouver dans ses nouveaux locaux, en Ardèche, L'émeraude à Bourg Saint Andéol.

Joindre l'utile à l'agréable …

Basilique de L'Epine.

 

Après de chaleureuses mais rapides retrouvailles avec Serge, Brigitte et Charlotte, il me faut repartir et c'est le test grandeur nature : la perspective d'une petite dizaine d'heures de selle !

 

Après une centaine de kilomètres d'autoroute, jusqu'à Toul, je retrouve les routes traditionnelles, bien sèches et qui me permettent de tenir un bon rythme. Enfin, pas trop dans les lignes droites qui peuvent facilement voir l'éclosion d'appareils photos sournois. Mais cet axe ne manque pas de beaux et agréables enchaînements de courbes aptes à arrondir des pneus légèrement aplatis par mes excursions citadines !

 

Vu les températures, j'abandonne l'idée de la traversée du Morvan et privilégie les vallées par Dijon et Chalons. Sur la tristement célèbre RCEA (Route Centre Europe Atlantique), dernièrement d'actualité avec 12 morts dans un accident, je suis rapidement bloqué derrière un monumental convoi.

Sur l'écran de Tomtom, le temps gagné préalablement fond rapidement … Heureusement, après quelques dizaines de longues minutes l'espace est juste suffisant pour laisser passer la moto. Je reprends donc ma progression, tout seul, après avoir salué et remercié les différents chauffeurs et motards d'escorte.

 

Je recommence à grignoter le temps perdu. Un peu trop même, je viens de recevoir un courrier de Rennes qui m'annonce que je suis à nouveau un grand délinquant qui a pulvérisé une limitation de vitesse de  … 10 km/h !

 

En fin de journée, l'arrivée dans le Massif Central est vivifiante. Quelques gouttes éparses constellent ma visière, les routes sont trempées, le plafond est bas et la température baisse encore …

J'opte donc pour un changement d'itinéraire, redoutant d'éventuelles difficultés au col de la Nugère et emprunte l'autoroute jusqu'à Laqueuille (63). Les jours derniers ont dû être difficiles. La chaussée est blanche … de sel et les bas-côtés de neige !

 

J'arrive enfin à Bort, très frais et à peu près dispo, mais heureux du verdict.

 

En effet, il y a quelques semaines j'envisageais de revendre les motos face aux quelques soucis qui s'amoncelaient et m'empêchaient de remonter en selle …

Mais ce périple de plus de 4000 bornes me rassure. Ça peut encore le faire !

 

Merci à la Fouine pour les photos de Savenay et à Etienne pour une partie de celles de Wings & Rides

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 15:58

 

Titre un tantinet provocateur, j'en conviens …

 

D'autant que Manon n'a pas de raison particulière de déambuler à Bordeaux, au moins à ma connaissance …

 

Mais non, elles arpente les trottoirs Bordelais pour la bonne cause, elle prête sa personnalité, ses prouesses, son engagement dans la vie active, au service de la communication des 9ème ABILYMPICS, le Championnat du Monde des métiers des personnes handicapées, qui se déroule à Bordeaux :

Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …

 

La voici donc, ma belle Manon dans sa tenue immaculée, jouant avec un haltère :

Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …

 

Un homme qui compte aussi pour elle est présent sur ces trottoirs. Il l'a prise sous son aile, c'est le cas de le dire, l'a entraîné dans la formidable aventure associative au service des autres, Ludovic Béjot, un aviateur émérite d'après Manon :

 

Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …

 

Et ils sont nombreux ainsi, avec des handicaps pas toujours visibles de prime abord, mais tous volontaires, actifs, intégrés, autant que faire se peut :

Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …
Ma nièce fait le trottoir à Bordeaux …

 

Merci à vous tous pour les leçons de courage, mais aussi d'humilité que vous savez nous offrir par vos prouesses, votre passion de la vie, votre respect de l'Autre !

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 17:57

 

Je traverse Paris juchée sur ma vieille mais fidèle Diversion la tête embrouillée de sentiments contradictoires …

Je suis tout à la joie de ma dernière rencontre en banlieue sud (cf. La rencontre physique … Enfin !), mais en même temps peiné de penser que c'est probablement la dernière fois que je déambule ainsi dans la capitale.

 

Dans quelques mois, ma pauvre Diversion sera ignominieusement bannie pour cause de pollution excessive …

Mais que pèsent les rejets de ma bécane face aux belles limousines de nos chers gouvernants et législateurs, surtout rapporté au ratio de la contamination par personne et par kilomètres parcourus ?

J'observe la circulation engluée de nombre de véhicules surdimensionnés et habités d'une seule personne. Comment puis-je polluer plus pour aller d'un point à un autre, même avec un moteur moins optimisé, alors que je me coule dans le trafic ?

 

Certainement un principe d'égalité que je ne maîtrise pas … ou un lissage par la capacité financière organisé par un pouvoir politique aux vues élitistes … ou peut-être légèrement corrompues, mais de plus en plus souvent déconnectées de réalités … qui ne sont que chimères puisqu'ils ne les vivent pas ! ! !

 

Mais heureusement, mon esprit est aussi farci de superbes moments dont les derniers sont alimentés par les souvenirs de l'hivernale des Millevaches.

Un lieu, un espace-temps à l'opposé de ces considérations négatives. Une ambiance de fraternité, de partage, d'acceptation de l'autre qui se déroule en décembre sur le remarquable plateau Corrézien des Millevaches …

Une superbe aventure où les volontés de chacun se confrontent, non pas pour imposer, interdire, mais organiser au mieux une oasis de convivialité adaptée aux désirs de tous … et où la démarche écologique est un des "fils rouge", pragmatique, efficace et adoptée par tous, à égalité !

 

Et cette rencontre hivernale vient d'être célébrée par l'entremise de notre ami Sato qui nous offre un nouveau visuel de la concentration (cf. Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !)

"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Et c'est cette hivernale des Millevaches qui me pousse au cœur de la capitale en cette soirée encore froide.

 

Je suis convié à "Millevaches sur Seine", une manifestation organisée par Pierre Vinour, producteur et réalisateur de cinéma qui propose la première projection de son court métrage "Bivouac" réalisé lors de cette rencontre hivernale de quelques milliers de motards.

 

J'arrive devant la péniche "Petit Bain", arrimée au pied de la grande bibliothèque et presque face à Bercy, ce temple de la finance publique … qui semble s'abîmer dans la Seine à l'image de la dette colossale gérée (ou subie ?) dans ces locaux !

"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Et l'idée de cette salle de concerts n'est pas anodine car "Petit Bain" c'est aussi un restaurant, une entreprise d’insertion par l’activité économique, une coopérative …

Bref, un endroit où l'on partage les mêmes valeurs que sur le plateau des Millevaches !

 

De nombreuses motos sont déjà présentes et les troupes de la FFMC et de Moto-Magazine sont à l'ouvrage pour baliser le lieu.

 

Une discussion rapide avec Pierre, accaparé de toutes parts et l'occasion de faire la connaissance d'Aurélie Bordier avec qui je converse sur le net depuis quelques temps.

 

La pression monte. Les invités arrivent par vagues et s'agglutinent dans la salle de projection. Les origines sont multiples. Des personnes du spectacle, du cinéma, de la musique, des motards, des passionnés des Millevaches, … Mais ici, comme sur le plateau, ces diverses origines sociales sont lissées par le partage de la même passion de la découverte de "Bivouac".

"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Nous devisons avec Bill, le président du Moto-Club Meymacois et quelques jeunes qui ont fait le déplacement lorsque Pierre et Aurélie montent sur la scène et prennent la parole, rapidement rejoints par Sasha Andrès, la seule comédienne du court métrage.

"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Puis c'est la projection.

"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Pierre avait annoncé la couleur lors d'une précédente interview :

" Avec Bivouac, il s'agit là d'une fiction dramatique qui se déroule au sein de cette fête, c'est une vision poétique, fantastique de cet environnement si particulier"

 

Contrairement au précédent court-métrage de Fabrice Marquat "Les 1000 Vacches" également produit par "Les Enragés", ce n'est donc pas un reportage ou un documentaire, mais une vision différente qui fait tout de même un hommage appuyé aux organisateurs.

 

Je ne vais pas vous dévoiler ici l'histoire, mais plutôt mes sentiments.

Au travers de l'intrigue, je ressens toute la passion de Pierre pour sa terre, toute son admiration pour cette rencontre, toute sa ferveur face à la puissance de l'humanité dégagée.

 

Il traduit ses émotions par un pouvoir attractif fort, immatériel, quasiment mystique …

 

Les superbes images dévoilent des hommes aussi simples qu'actifs, de magnifiques paysages, une jeune et jolie femme perdue, à la recherche d'un Graal …

L'intrigue nous entraîne dans des questionnements, dans une vision aux multiples facettes, comme celle d'un kaléidoscope, le même sujet, mais des vues différentes, évoluant en permanence …

Et un dialogue entre Sasha et une participante m'a marqué tellement il traduit avec justesse ces quelques heures d'évasion sur le plateau :

"Tous ces mecs qui déambulent avec leurs rêves dans leurs têtes …"

 

Ces 16 minutes de projection sont ponctuées par des salves d'applaudissements et des réactions telles que :

"J'ai hâte d'y retourner, ça va être long d'attendre décembre" (un motard, convaincu bien sûr)

"Ca à l'air complétement fou, mais génial, quelle ambiance" (là, c'est un néophyte, subjugué).

 

Puis Pierre nous découvre un autre de ses talents, la musique et s'installe au clavier pour entamer un récital avec ses compagnons.

"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Le concert débute par une autre nouveauté, une chanson créée spécialement pour l'occasion … et qui donne une bonne idée de l'intrigue du film :

 

Sur le bivouac

 

En fin d'après midi
J'ai fini par arriver sur la grande prairie enneigée
Guidée par les klaxons, les bruits de moteurs enragés.

 

Ils semblent tous bien se connaitre
Ils boivent des bières
En regardant les motos arriver
Allument des feux partout pour la soirée

 

Faudrait que je trouve un coin pour me poser
Je suis fatiguée

 

Dans la nuit étoilée
Je t'ai cherché
Sur le bivouac
Illuminé

Au milieu des campements
Des motards des fumées

 

Au milieu des hommes qui parlent
Des hommes qui marchent
Dans un rêve éveillé
Je t'ai cherché

 

Mais sur les cimes
Quelle envolée

 

Dans la ligne droite
Tes copains t'ont vu décoller

 

Dans la ligne droite
La plus belle envolée

 

Je t'ai cherché, cherché
Sur le bivouac illuminé
Mais je ne t'ai pas trouvé

 

© Valérie Boucher

Sur le bivouac

Texte : Valérie Boucher, musique : Pierre Vinour, interprétée par Nörd

Bela Spitznec (V. Boucher) : voix, Emmanuel Jambu : didgeridoo, Pierre Vinour : claviers, programmations

 

La soirée s'avance en discussion endiablées, par petits groupes, dans la salle, autour du bar ou sur le pont supérieur pour les fumeurs, dont Etienne et les jeunes du Moto-Club Meymacois.

"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !

 

La nuit est bien avancée et je dois quitter ce havre de paix, de communion.

Je salue rapidement chacun, mais m'attarde auprès de Sasha qui s'inquiète de ma remarque :

"Ce n'est pas sympa ce que tu provoques dans le film !"

Devant son étonnement surpris, je poursuis :

"Il va falloir aller aux Millevaches en Triumph maintenant si l'on veut se faire remarquer par la fille aux jolis yeux (une réflexion du film) …"

 

Voilà un départ dans la bonne humeur, sous les sourires !

 

Merci à vous tous pour cette excellente soirée.

Bien sûr Les Enragés (un nom qui me plait de plus en plus), Aurélie et Pierre ;

Les gropues Nörd et VERb'"

Jean-Marc de Moto-Mag et son équipe (Salut Titi !) ;

"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Bill et les (dignes ?) représentants du Moto-Club Meymacois, ainsi qu'Etienne ;

Mais aussi Laurent et Sylvie (un de mes frères et ma belle-sœur, parents de mes "petits" Manon et Maxime) qui ont fait le déplacement malgré une vie trépidante !

Désolé de n'avoir pas été beaucoup présent à vos côtés …

 

Et pour finir, quelques vues de la soirée et du concert issues de la page FB de Nörd :

"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !
"Bivouac". La première du court-métrage !

 

Ce DVD sera bientôt disponible à la vente selon des modalités de distribution en cours de définition.

Nous vous tiendrons informés, bien sûr !

Le DVD de Fabrice Marquat "Les 1000 Vacches" est toujours disponible auprès de Moto-Mag.

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 05:54

 

Ce week-end, les 19 et 20 mars, c'est le Salon de Pecquencourt organisé par le Moto-Club du même nom !

 

Je n'aurai pas la prétention de vous présenter cette manifestation incontournable aux multiples facettes.

Expositions de motos modernes, anciennes, d'exceptions, d'accessoires, divers spectacles de hauts niveaux, Stunt et FMX ou concerts, bourse d'échange, marché de l'occasion, …

Bref, LA grand-messe de la moto dans le nord de la France.

 

Mais à cette occasion, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer des hommes d'exception déjà présentés dans ces lignes.

 

Tout d'abord l'ami Etienne qui vous offre la vision de son nouveau jouet, la frêle et néanmoins rageuse Zaeta récemment gagnée lors d'un concours (cf. Une magnifique nouvelle … ).

Il n'existe que 4 exemplaires en France de cette œuvre ciselée par un maître italien …

Aux passionnés des Hauts de France …

La machine est soigneusement installée dans le camion !

 

Ils sont présents sur le stand de Moto News Magazine, LE magazine moto gratuit "fait par des motards pour des motards".

 

Un grand merci à l'infatigable Sébastien Virieux de ce magazine pour la transmission des photos de l'installation du stand :

 

Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …

 

Mais à Pecquencourt, prenez aussi quelques minutes pour admirer les superbes réalisations de l'aquarelliste Patrice Lemiègre dont vous pouvez découvrir le talent dans sa galerie.

 

Personnellement, je suis impressionné par la minutie du trait, la profondeur des couleurs, l'éclat des reflets, la justesse du mouvement, le souci du détail … par le rendu, la vie qu'il sait magnifier du bout de ses pinceaux !

En voici d'ailleurs quelques exemples :

Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …
Aux passionnés des Hauts de France …

 

Et pour terminer, une supplique à mes amis nordistes, et ils sont nombreux.

Saluez-les de ma part. Ainsi, je serai un peu plus avec vous, par la pensée …


Profitez bien !

 

 

Et un dernier ajout, La bête trône sur le stand de Moto News Magazine qui reçoit aussi Le Mig (Fabrice Miguet) et sa ZX10R de Road-Race ...

Aux passionnés des Hauts de France …
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:59

 

Si ma présence à Paris est engendrée par la première projection du film "Bivouac" relative à l'hivernale motarde des Millevaches, j'en profite pour quelques visites familiales ou motardes …

 

Et c'est ainsi que je me retrouve à Thiais (94) chez American Bikes

 

Devant la porte, ce n'est pas une imposante américaine qui trône, mais une frêle italienne, la Zaeta, bichonnée par son nouveau propriétaire, Etienne (cf. Une magnifique nouvelle …).

La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !

 

Puis je me trouve face à Olivier Moussard. Nous conversons régulièrement au travers du net, mais c'est notre première rencontre. Enfin presque puisque nous nous étions très rapidement croisés à Montlhéry lors du dernier Café Racer Festival.

Le large sourire, la franche poignée de main me confortent dans les sentiments forgés par claviers interposés !

Et cette impression est encore amplifiée par de rapides échanges de boutades et jeux de mots.

 

Puis je me trouve, enfin, dans l'antre de la démesure, devant des monstres rutilants, des bécanes conçues autour d'un gros V8, les fameuses BOSS HOSS :

La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !

 

Si ces machines existent depuis 25 ans aux USA et sont présentes an Allemagne depuis 20 ans, ce n'est qu'en 2012 qu'Olivier a pu les faire homologuer en France, à force d'abnégation et sous divers modèles propulsés par deux motorisations … de 5,7 l. ou 7,2 l. Une paille !

 

Et à deux roues, bien sûr, mais aussi à trois :

 

La rencontre physique … Enfin !

 

Mais ce phénomène d'Olivier me fait courir dans ses locaux, visiter coins et recoins … malgré son genou défectueux.

La passion du V8 est telle qu'il en existe un autre, en cours de réhabilitation, posé sur un châssis à 4 roues :

La rencontre physique … Enfin !

 

Dans un autre secteur, c'est un gros bloc Kawa qui siège sur un établi, enserré dans un superbe treillis signé … Georges Martin, excusez du peu !

 

Diverses motos "trainent", çà et là, en attente de quelques travaux, plus ou moins importants, ou tout simplement d'une âme charitable capable de leur faire prendre l'air …

Et dans tous ces projets, il y en a un dont j'ai hâte de voir la finalité.

Surtout avide de surveiller les réactions des amis du 1000 VX Club de France et de leurs célèbres Japauto …

Wait and see ! ! !

 

De retour dans le hall d'exposition, je dévisage une grande inconnue de la marque LITO, tout aussi ignorée. Ce constructeur canadien offre un magnifique modèle électrique, la Sora (ciel en japonais).

La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !

 

Et il est bien possible que nous puissions en disposer sous peu car Olivier se démène actuellement avec les procédures d'homologation pour la France.

 

Et pendant tout ce temps, nous devisons et je découvre que cet homme à l'approche affable et débonnaire est en fait une pile survoltée, sur de multiples fronts, avec de nombreux projets en cours de réalisations et encore plus d'idées …

 

Et il entraîne dans son sillage nombre de personnalités …dont un certain François, grand maître des matières et des formes complexes … que nous devrions bien retrouver prochainement avec certaines de ses œuvres uniques ! ! !

 

En final, je reviens vers la frêle Zaeta, une micro guêpe perdue dans un essaim d'énormes bourdons …

Mais quelle qualité de finitions pour cet engin minimaliste et particulièrement incisif !

La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !

 

Je m'empresse de chevaucher la belle … et j'ai l'impression de me retrouver en string ! ! !

A peine descendu de la Zaeta, j'enfourche la démentielle BOSS HOSS.

Le contraste est absolu, partout.

De l'écartement des bras et des jambes, comme à la poigne nécessaire pour la relever de sa béquille.

Le string a mué en culotte de plomb !

Mais un plomb étincelant sous les chromes et le délicat et profond pailletage de sa peinture.

 

En définitive, ma bonne vieille Diversion est une alternative largement éprouvée mais un pâle compromis entre ces extrêmes … pourtant bien attirantes, pour des raisons opposées !

La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !
La rencontre physique … Enfin !

 

Bonne nouvelle, je suis partageur, à l'image de tous ces potes.

Et ces merveilles ne sont pas réservées à un cercle restreint d'initiés …

Elles sont disponibles à une bien plus large population, celle des passionnés qui n'hésitent pas à chevaucher leurs destriers pour partir à la rencontre des autres …

Et, ce week-end, vous pourrez d'autant plus retrouver ces machines à La Ferté Allais, que la météo s'annonce superbe …

La rencontre physique … Enfin !

 

Alors, A ce samedi 12 mars ? A ce dimanche 13 mars?
A ce week-end ?

 

D'ailleurs, les motos sont en route :

La rencontre physique … Enfin !

 

Quant à la Boss Hoss, il y en a un qui a testé ses qualités et capacités. C'est l'inénarrable Lolo, Laurent Cochet … Pas si dur que ça apparemment !

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 10:40

Cela, moi aussi j'aurais voulu l'écrire …

Merci Éric de m'avoir adressé ce texte du Blogueur VINVIN !

 

 

 

LE BURN OUT FRANÇAIS ET NOS RÉSIGNATIONS.

 

J’ai atteint un tel niveau d’exaspération politique que j’ai l’impression d’être au bord du burn out. Chaque jour je prends directement dans le ventre la honteuse réalité.

 

 

Je vis dans un pays malade de partout, avec à sa tête des petits français, élus par la magie de tous nos renoncements, assis sur leurs privilèges, vidant les caisses à tour de rôle et à tours de bras sous nos yeux ébahis, se moquant allègrement de nos conversations et de nos avis, s’octroyant des primes, des salaires, des taux, des toits et des avantages généreux, inventant des lois scélérates sous la panique, chantant la Marseillaise au Congrès de Versailles, la larme à l’oeil entre deux mises en examen, désertant leur poste à l’Assemblée, démissionnant de leurs ministères pour retrouver leur mairie, profitant de leur poste, les yeux dans les yeux, pour placer l’oseille au frais, écrivant des livres de promesses malodorantes, courant de plateaux en plateaux pour déverser leurs éléments de langage, vidant le langage de tous ses éléments, bafouant la vérité au profit du profit, mentant le mardi pour se repentir le jeudi et se représenter le dimanche, la gueule enfarinée, rasant gratis et sans état d’âme, bénis par leurs camarades de promotion, coudes à coudes, soudés, calés dans les dorures, au son de la trompette républicaine lustrée par notre impôt massif et note dette souveraine.

 

 

J’ai la nausée, elle est là et elle ne me quitte plus, elle s’intensifie.

 

 

Je cherche des traces de l’intérêt général, je ne le trouve pas. Il a été noyé sous les partis, les syndicats, les associations, les lobbies, les groupes, les intérêts particuliers, les privilèges des uns qui font les bénéfices des autres. Le blocage est total, les verrous sont rouillés et les flambeurs continuent de parader devant six millions de chômeurs, une école qui se délite, une santé attardée, un indice de bonheur qui s’écroule au 29ème rang derrière le Qatar et une consommation d’anti dépresseurs qui fait le délice de nos laboratoires, eux aussi bien placés dans la course aux biens placés.

 

 

Je dégueule ma peine et je pisse dans un violon. Comme vous. Français impuissant à qui l’on fait croire tous les cinq ans qu’ils ont leur destin en main, comme des veaux qu’on mène à l’abattoir en leur caressant le flanc sous une musique douce pour faciliter l’anesthésie. Cinq ans à nous déchirer pendant qu’une petite bande de petits français joue avec nos vies, nos économies, nos rêves de bonheur simple et de paix sociale. De temps en temps ils nous filent un os à ronger, qui d’un mariage pour tous, qui d’une loi de renseignement, qui d’une déchéance ou d’une indignité, et nous sautons dessus comme prévu, en bons petits soldats.

 

 

Ils nous divisent à l’intérieur de nos familles, à l’heure où nous devrions plus que jamais nous aimer. Je suis écœuré et perdu, silencieux, tétanisé par le sentiment d’impuissance. Les gens comme moi n’appartiennent à aucun intérêt particulier, hors celui de vivre bien ensemble, sans se déchirer, sans se méfier les uns des autres, tranquillement vivants sans faire de vague. Mais ça ne se passe plus comme ça…

 

 

Cet hiver, l’un des nôtres est mort à trois cents mètres de l’Elysée. Je dis bien l’un des nôtres. Un membre du village, un cousin de cousin, certainement. On l’a laissé crever comme un rat aux pieds du Palais. Sans domicile. Pendant ce temps-là l’Élu assistait à des matchs de rugby et commémorait les chrysanthèmes, s’asseyait sur l’Histoire pour laisser une trace, de frein. Je n’en veux plus, de ces simulacres d’un temps passé et révolu.

 

 

Je ne veux plus d’un homme qui dit « moi je », il est temps que nous disions Nous. Aucune raison morale, technique et même de bon sens, qu’un seul homme du haut de ses petits arrangements entre amis, puisse décider d’envoyer le pays dans la guerre, et même de nommer la guerre, sans que nous, NOUS, ayons dit qu’il le pouvait. Aucune raison de modifier notre constitution sur l’autel de la peur. Aucune raison de prendre seul des responsabilités plus grandes que lui. Sommes-nous donc fous d’oublier sans cesse, de fermer les yeux, comme ces femmes battues qui voudraient fuir mais ne le peuvent pas, prisonnières d’une peur qui les paralyse ? Si peu de choix entre l’incompétence, la malhonnêteté et la résignation ?

 

 

Nous irons bientôt, en 2017, comme des moutons sous morphine, choisir entre trois personnages, glissant dans l’urne le nom d’un comédien, maquillé, média-trainé, porté par des intérêts qui nous sont étrangers. Le goût des jeux, même sans le pain, nous donnera quelques temps notre dose d’adrénaline et comblera notre sens du débat. Le lendemain, les trois quarts de la population auront la gueule de bois et retourneront tête baissée vaquer à leurs espoirs corrompus, jusqu’en 2022.

 

 

J’ai perdu le goût de ce cirque. Le pays est au bord du burn out et à la fin de cet article, je ne sais toujours pas ce que je peux faire. Cercle vicieux et vertigineux. Ce qui me fait peur, c’est ma propre résignation et cette colère stérile qui ne fait qu’engendrer de la colère stérile. À quel moment la somme de ces colères pourra-t-elle produire un son commun, un premier pas vers une remise au goût du jour de notre dignité ?

 

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 20:54

 

Un après-midi de la fin de l'été 2008, je rencontre Bill et une fameuse équipe du Moto-Club Meymacois à l'occasion de l'évaluation d'un projet : faire renaitre la concentration des Millevaches …

 

C'est le début, mais aussi la suite, de fabuleuses aventures, de rencontres magiques, de découvertes d'hommes d'exception, tellement différents, mais aussi animés par des valeurs fortes et partagées !

 

Et l'aventure des Millevaches démarre … en fanfare.

Nous estimions que pour la première, en 2009, si nous arrivions à réunir entre 300 et 500 motards, nous aurions rempli notre contrat.

Ils sont 1800 à se retrouver sur le plateau Corrézien, obligeant l'équipe à se surpasser la dernière semaine pour répondre au mieux à cet afflux inespéré …

 

Et dès 2009, pour cette première édition, Adrien de Mototribu est de la partie. Il publie le premier compte-rendu assorti d'un superbe historique de la mythique concentration. Et il nous suit sur chacune des sept éditions suivantes, participant ainsi très activement à la renommée grandissante de ce qui devient un évènement regroupant plusieurs milliers de passionnés chaque début d'hiver …

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

En 2014, je rencontre Pierre Vinour, producteur du court métrage "LES 1000 VACCHES" réalisé par Fabrice Marquat. Entrevue fugace lors de la première diffusion, mais des échanges de messages marquant un début de relation plus ample.

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

Cette même année, notre ami Dom', plus connu sous le nom de SATO intervient en tant que dessinateur de BD. Ce copain de longue date procure aux Millevaches, avec la complicité de Dargaud, de quoi organiser un concours bon enfant en fournissant 10 exemplaires des dernières aventures de "Steve Mc Twin".

Le Moto-Club Meymacois, ainsi que Mototribu d'ailleurs, participent de cette manière à la promotion de ce nouvel opus.

Des échanges de bon procédés … aux meilleurs profits de tous, dans la joie et le respect ! ! !

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

Lors de l'édition 2015, je converse longuement avec Pierre Vinour. De nombreux sujets sont évoqués, mais nous partageons essentiellement sur la dimension humaine de cette manifestation. Il est tellement ébahi par cette ambiance, cette chaleur (surtout au cœur de l'hiver) qu'il s'est attelé à la réalisation d'un nouveau court métrage … dont la première projection se profile vers le printemps !

 

SATO est aussi présent, bien qu'indirectement. Il a annoncé une surprise … Mais nous restons sur notre faim. A Noël, notre gaillard barbu vêtu de rouge n'a rien amené de l'autre versant du Massif Central !

 

Et si Adrien est dans nos pensées, Mototribu est, pour la première fois, en décalage. En effet, ce site est en semi-léthargie, pour des raisons personnelles …

 

Mais à la fin de cet hiver particulièrement doux, il n'y a pas que les bourgeons qui éclosent …

 

Pierre annonce la première projection de "BIVOUAC", le court métrage produit par Les Enragés :

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

Bivouac sur Seine, c'est à Paris, ce 10 mars et il est prudent de réserver (contact@lesenrages.com) :

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

Sato nous adresse son somptueux cadeau sous la forme d'un nouveau visuel de la fameuse hivernale, tout en établissant sa nouvelle signature pour une activité renouvelée (vous pouvez le joindre sur Sato-design, lui confier vos réalisations graphiques et profiter de son expertise et de ses conseils issus de ses travaux dans le monde de la moto bien sûr, mais aussi de l'aviation, de la voiture, de l'industrie, de la PLV, etc. …!) :

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !

 

Adrien démontre son engagement, sa passion partagée, sous une forme légèrement différente, mais toujours aussi engagée. Mototribu n'était qu'en légère somnolence, très passagère et son réveil est aussi vivace qu'agréable et prometteur : La Preuve !

 

 

Et le Moto-Club Meymacois externalise pour la première fois sa revue interne pour annoncer ces évènements, offrir ces informations, partager son plaisir avec un maximum de personnes !

Découvrez là au travers de ce PDF téléchargeable !

 

 

Quelle symbiose, quel plaisir d'œuvrer ainsi aux bienfaits communs, dans le ménagement de toutes ces singularités …

Merci à vous tous pour tous ces instants magiques que nous savons construire ensemble et qui sont démontrés ici par cette action commune, guidée par le plaisir, l'efficacité et le respect …

 

Vue comme ça, n'est-elle pas belle la vie ?

 

Et pour clore cette missive, quelques vues proposées par Les Enragés :

Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
Un paroxysme de fabuleuses aventures … humaines !
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 20:46

 

Hier soir un message laconique de mon grand Max : "Tu fais quoi, ça ne va pas bien en ce moment, j'ai besoin de te voir".

Contact pris avec sa Maman et le "gamin", plutôt grand jeune homme, prend le train ce matin, un peu déçu que je vienne le chercher à Clermont-Ferrand en voiture plutôt qu'en moto !

 

Il devrait pourtant se faire une idée lorsqu'il prend cette photo du Puy de Dôme à l'approche de la gare de Clermont :

Mon grand Max ... Le retour !

 

En effet, pour moi la route du matin est parfois difficile. Et je profite peu du paysage noyé dans des brumes plus ou moins denses …

 

Si la neige est absente en ville, il découvre vite, en montant vers le col de la Ventouse que le décor évolue. L'occasion de sortir sous nouveau joujou numérique et de mitrailler allant jusqu'à surprendre un rapace apparemment frigorifié …

Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !
Mon grand Max ... Le retour !

 

Au fait, Maxime a fini par ne plus regretter la moto, même au niveau du froid :

Mon grand Max ... Le retour !

 

Mais nous devrions nous rattraper dans les jours à venir ! ! !

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