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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 09:44

 

Après le départ de la cousine Anne, la maison est (très rapidement) remise à jour et j'enfourche à nouveau mon destrier pour partir à la rencontre des prochains visiteurs.

 

Je dois retrouver Éric et Marlène à Meymac (19). Ils arrivent d'Amiens, avec une étape intermédiaire en Poitou.

 

J'ai découvert Éric lors de nos œuvres communes au sein du projet GECO. Nous nous sommes souvent confrontés sur les multiples sujets à traiter, mais j'ai toujours apprécié sa capacité d'écoute, de proposition, de décision … et une forte aptitude à l'action. Une saine émulation s'est ouverte entre nous et nous a offert des résultats probants. Le point d'orgue fut probablement la fabuleuse réussite de la présentation du GECO lors du salon de la moto à Paris en décembre 2013 (cf. Salon de la moto. Fin du premier épisode d'une folle histoire !).

 

Nous avons quitté ce projet à deux mois d'écart, pour la même raison : un désaccord sur la stratégie. Ou plutôt sur ce que nous estimions une absence de stratégie …

Il semble que nous ayons les mêmes types d'expérience et que nous mettions en œuvre des crédos assez semblables. Dans ce cas-là cela se résume à une phrase : " En cas de désaccord dans un projet, on se soumet ou on se démet " ! ! !

Et il n'était pas question de se soumettre à une situation que nous avions pourtant tenté d'anticiper et dont nous percevions déjà les suites malheureuses …

 

Mais comment mes visiteurs arrivent-ils ainsi sur mes terres ?

 

Ils viennent de vivre une aventure a priori déconcertante mais finalement bien plaisante !

 

Devant garder la moto de leur fille jeune motarde, ils en profitent pour balader en finissant le rodage de la CB 500. Et la magie opère. Ils retrouvent des sensations oubliées depuis de nombreuses années et de nouvelles perspectives s'ouvrent.

Marlène propose donc de renouer avec le passé, d'acquérir une moto pour pouvoir profiter à nouveau de cet environnement.

Lors d'un rapide passage à Amiens cet été (cf. Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !), j'ai découvert une Honda CBF 1000 rutilante dans le garage.

Éric évoque ses premiers tours de roues lors de quelques balades locales et émet le vœu de me rejoindre lors des prochaines vacances de son épouse afin de se remettre réellement en jambes au sein d'un univers de virages …

La date est convenue et nous voici à pied d'œuvre !

 

En repartant de Meymac, j'ai énoncé clairement la règle que j'utilise systématiquement avec les jeunes permis : " Tu ne cherches pas à me suivre à tout prix, tu roules à ta main et c'est à moi de m'adapter".

Dès les premiers virages, cette précision s'avère de bon aloi. Les inconvénients de mon vieux tromblon face à une machine moderne, plus puissante, plus rigoureuse et plus maniable, sont largement compensés par l'expérience … et la parfaite connaissance du terrain.

Il me faut donc réduire mon rythme pour rester en vue de mon suiveur qui peut ainsi appréhender plus facilement la route, en toute sécurité et en parfaite sérénité ! ! !

 

 

La machine déchargée, l'installation effectuée, les premiers tours de roues sont réservés aux découvertes proches. Le château de Val dominant le lac, le site de Saint Nazaire et sa vue sur les gorges de la haute Dordogne, le barrage et le belvédère des Orgues d'où nous pouvons établir le programme des jours à venir … Le vaste univers qui s'étend en face de nous offre en général un fantastique terrain de jeu. Mais pour l'heure, ce sera un efficient terrain d'entrainement ! ! !

Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !

 

Premier grand objectif, le massif du Puy Mary.

 

Les grandes courbes de la vallée de la Sumène sont rapidement effacées pour laisser la place à de plus petites routes après Mauriac. La formation ne se limite pas aux virages. Il faut aussi anticiper les gravillons épars et gérer des dépassements parfois difficiles comme celui d'un car qui éprouve des difficultés à croiser d'autres véhicules. Dans ces cas-là, je pars devant pour permettre à Éric d'être rassuré dans ses manœuvres car je lui indique la non présence d'autres véhicules.

 

Petite halte à Salers pour admirer la ville, le point de vue et préparer la suite.

L'ascension du col de Néronne ne pose pas de grandes difficultés hormis les nombreux passages étroits ponctués de créneaux de croisements.

Pause-café au col de Néronne et délectation devant la vallée de la Maronne baignée d'un franc soleil :

Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !

 

Puis c'est la plongée dans la superbe forêt du Falgoux, l'étroite route tournicotant sans cesse. Mais le ruban d'asphalte reprend calmement son ascension, toujours sous les arbres avant d'accroitre sérieusement la déclivité et déboucher face au Puy Mary après une dernière épingle vicieuse …

Nouvel entracte au col du Pas de Peyrol, en deux temps, pour admirer les 4 vallées qui s'étirent sous ce sommet en offrant de prodigieux points de vue.

C'est l'occasion de converser avec deux motards anglais et de valider les ressentis qui évoluent très rapidement. Éric commence à jouer un peu plus avec sa boite de vitesse et enroule donc plus facilement. Marlène confirme cette confiance qui revient et qui se traduit par un avancement plus franc. Elle semble d'ailleurs se régaler tant des paysages que de la progression positive des sensations !

Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !

 

La descente dans la vallée de la Jordanne s'avère tendue. Les réfections de chaussée sont réalisées à grands renforts de gravillons … Il faut éviter d'avoir à freiner violemment ou de se retrouver avec un angle trop important sur ce support instable !

L'allure est donc modérée, sans être pour autant timorée.

Mon stagiaire progresse rapidement ! ! !

 

Dans le fond de la vallée, l'auberge de Mandailles nous offre conjointement une saine détente et l'activation des maxillaires … Repas rapide et sympa, en terrasse sous un soleil resplendissant et dans un cadre idyllique … bien qu'envahi de nombreux motards !

 

Dès la sortie de ce village, nous entamons une nouvelle ascension pour rejoindre la vallée de la Cère. Une pensée pour l'ami Dédé (l'Ardéchois). La première fois que je suis passé par-là, dans l'autre sens, c'était pour roder sa première Versys …

 

Nous évitons le tunnel du Lioran pour affronter le col de font de Cère. Quel régal !

Le revêtement est parfait et mon suiveur ne se laisse plus décramponner. Le rythme s'en ressent et les prises d'angle s'amplifient nettement …

Puis c'est la plongée dans la vallée de l'Alagnon jusqu'à Murat où nous prenons la direction du col d'Entremont. Un grand moment …

 

La distance respectueuse entre les deux motos se maintient jusqu'au sommet à des vitesses inavouables, au moins au regard de la législation, car nous ne sommes jamais en limite.

Néanmoins, je calme le jeu à l'approche de la ligne droite du col. Un terrain de chasse parfait pour les paparazzi de bleu vêtus … agissant plus, dans ce contexte, pour Bercy que pour de la réelle prévention !

Enfin, cette précaution s'avère inutile puisque je ne perçois aucun piège. Toutefois, les moteurs respirent après la rapide montée et la perspective de la suite sur cette RAB (surnom donné par Dédé pour Route A Bonheur !).

 

Quelques kilomètres plus loin, une nouvelle pause pour admirer la vallée de la Santoire et les panoramas qui déroulent du Puy Mary jusqu'au massif de Sancy, au loin.

Un autre Eric en vadrouille !

 

Divers véhicules descendent, mais l'un d'eux fait des appels de phare. Est-ce un salut d'un motard en voiture ou l'annonce d'un contrôle que je n'ai pas vu, à destination du véhicule montant ?

La réponse arrive rapidement par la vision d'un motard auréolé d'éclats lumineux bleus et déboulant à vive allure … La chasse semble ouverte !

Marlène s'étonne qu'il soit seul, mais je suis certain que nous venons d'éviter un piège. Je lui explique que le second gendarme doit ranger ses jumelles et que nous n'allons pas tarder à le voir. Ces propos à peine émis, la seconde moto arrive effectivement, à très grande vitesse. En nous voyant, il ralentit sérieusement. Il doit chercher son collègue dans notre attroupement !

 

Charitable, je lui indique par gestes de poursuivre sa route, malgré mon angoisse rétrospective de ce que nous venons d'éviter.

Il relance la machine et nous dépasse en nous saluant ! Visiblement, il se fait autant plaisir que nous … sans l'inquiétude du traquenard! ! !

 

Quelques kilomètres plus loin, nous les retrouvons bien affairés autour d'une voiture … nous avons eu chaud !

 

La balade se poursuit sans encombre. Nous alternons les portions rapides et les petites routes, avec un point commun, des virages en permanence … Riom ès Montagne, Condat, Monboudif, lieu de naissance du président Pompidou, La Tour d'Auvergne et retour Bort.

 

La soirée est chaleureuse autour d'une truffade arrosée d'un divin nectar. L'Aloxe Corton 1993 véhiculé par la Honda est suffisamment reposé et nous délivre de délicieuses sensations …

La dégustation de la Tatin offre un doux moment de taquinerie. J'appelle un autre Éric, celui des Landes pour lui faire écouter le cri de la tarte que l'on découpe.

Il m'en réclame à chacun de ses passages, mais en voici une qu'il n'aura pas ! ! !

 

Marlène et Éric sont euphoriques. Cette première virée semble les combler. Entre la féérie des paysages sans cesse changeants et les sensations propres à l'usage de la moto, ils expriment un plaisir certain. Pour moi, c'est d'autant plus agréable que je redoute souvent les réactions des passagères, particulièrement après nos (gentils) délires. Mais Marlène apprécie la "montée en gamme" de son pilote et savoure les incessants balancements de la machine et les relances musclées.

 

Après une douce nuit, c'est reparti, autour du massif du Sancy. Premières pauses dans le réseau des lacs de Lastioulles et de La Crégut pour découvrir la réalité de l'impressionnant maillage hydro-électrique du bassin de la Dordogne.

 

Les arrêts suivant sont réservés au traditionnel lac Pavin, après une séance d'enchainements rapides mémorables d'une singulière suite de virages avec une bonne visibilité.

Cette eau limpide et pure est recueillie dans l'écrin de verdure d'un cratère. Aussi grandiose que magnifique, vu du sommet comme de sa base !

Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !

 

La traversée de Besse donne lieu à un intermède inquiétant mais débonnaire. Une automobiliste d'un certain âge, pour ne pas dire d'un âge certain, sort de son stationnement à gauche, sous mes roues et sans clignotant. Heureusement, elle suspend sa manœuvre à l'audition de mon klaxon. Je l'admoneste, fort civilement, en lui expliquant que l'usage du rétroviseur est préférable et que l'absence de clignotant peut être sanctionnée du retrait de trois points sur son permis.

Elle fait profil bas et je reprends ma progression, tout en surveillant mon acolyte.

Mais la pauvre dame n'utilise toujours pas, ni son rétroviseur, ni son clignotant et coupe la route de la Honda …

Là, mon sang ne fait qu'un tour …

Warning, arrêt, béquillage et descente de la moto. Je m'approche du véhicule tout en notant soigneusement l'immatriculation sur un papier. Laconiquement et calmement, je lui indique ce qu'est la "mise en danger d'autrui". La tête rentre dans les épaules …

Sans autres commentaires, nous reprenons notre progression laissant une mamie visiblement inquiète … j'espère que ce sera réellement de la prévention !

 

Nouvelle arrêt "point de vue" sur la vallée qui alimente le lac Chambon, le Puy de Dôme parfaitement reconnaissable à sa forme et son antenne et les lointains reliefs du Livradois-Forez qui surplombent la plaine de la Limagne :

Un autre Eric en vadrouille !

 

Quelques kilomètres et pause-café au buron de la vallée de Chaudefour, cher à Patricia et aux amis escaladeurs de la DDE locale …

Après quelques séries de virages sur un revêtement douteux et parsemé de gravillons, nous voici au pied du mythe, le col de la Croix Saint Robert. Une fabuleuse montée utilisée pour de célèbres courses de côte. 45 virages en 5 kilomètres. Un festin !

Un autre Eric en vadrouille !

 

Relâche à mi-hauteur pour admirer le lac Chambon (un nom bien motard avec les deux frères du sud-est du même patronyme), le château de Murol et l'immensité du décor de la chaîne des volcans.

Nous en profitons pour ausculter les pneus. La "bande de peur" (partie inutilisée du bord du pneu) est maintenant quasiment effacée. C'est un signe !

Descente sur le Mont Dore, puis remontée vers le lac Guéry. Encore une superbe kyrielle de virages parcourus avec un bon rythme … dès qu'un camping-car est dépassé !

Pause vision sur les roches Tuilière et Sanadoire dont la faille ouvre la vue sur les plateaux Creusois :

Un autre Eric en vadrouille !

 

Puis c'est Orcival et un agréable et sympathique repas à Rochefort-Montagne.

Nous ne pouvons que vous recommander le bar-hôtel-restaurant "Les Arvernes" qui, outre un rapport qualité-prix de bon aloi, offre aussi un accueil amical et efficace aux motards !

Avis aux valeureux qui se rendent aux Millevaches en arrivant par Clermont. Il faut juste quitter la route principale et éviter le pont pour plonger dans le village par l'ancienne route.

 

Pour se remettre en jambes, un grand axe, la D922 jusqu'à Saint Sauves d'Auvergne où nous bifurquons vers les gorges d'Avèze qui abritent la jeune Dordogne que nous traversons à deux endroits. C'est à nouveau des routes étroites et des profusions de gravillons …

 

Nous arrivons ainsi au bout de la retenue de Bort et remontons le lac par sa rive est. Je manque l'accès au prieuré de Port Dieu, mais provoque une dernière pause au "site de la vie" offrant un point de vue différent sur le lac et le château de Val.

 

 

 

Un autre Eric en vadrouille !
Un autre Eric en vadrouille !

 

Lors de cette dernière soirée, Éric est satisfait de l'évolution. Il me fait d'ailleurs part de son appréhension initiale : " Le premier jour, lorsque je t'ai vu partir de Meymac, je mesurais avec une certaine anxiété les différences. Maintenant, ça va beaucoup mieux, je suis nettement plus à l'aise."

Ce propos est largement conforté par Marlène qui était bien placée pour valider les évolutions.

Comme l'exprime si bien David de Cholet, "Que du bonheur !"

 

Le lendemain, j'ouvre la route à mes nordistes jusqu'à Ussel. Ils doivent être ce soir à Rennes pour une dernière étape chez leur autre fille. Ils arriveront à Amiens le fondement endolori, mais satisfaits …

Un autre Eric en vadrouille !

 

Je pense que nous les reverrons prochainement dans ces contrées aux belles routes qui tournent !

On pourrait aussi organiser une "Éric-partie". Les deux parisiens et leurs Triumph, le Nantais, le Landais et un ou deux sudistes. Ce ne serait pas triste !

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:27

 

Après la mémorable journée d'inauguration de "Chez Raoul" (cf. Chez Raoul ! ), nous avons le privilège de tester les chambres d'hôtes avec Luc, un fidèle du lieu qui s'investit sans compter, et ma cousine Anne. Bien agréable.

 

Initialement, elle m'avait réclamé une virée à Saint Cirq Lapopie et je l'ai embringuée dans ce périple un peu plus varié … Il est temps maintenant de se consacrer à ses vœux !

 

Exceptionnellement, nous déambulons avec sa voiture. Les prévisions météo, sans être rédhibitoires, n'étaient pas fantastiques. De plus Anne redoutait tant de kilomètres sur mon destrier.

Ce que femme veut, Dieu le veut …

 

Accessoirement, cela me permet de tester la batterie du Tomtom. Exceptionnel.

En prenant la précaution de le mettre en veille à chaque arrêt, il ne donne aucun signe de défaillance sur plus de sept heures d'un trajet qui débute par la traversée d'un Larzac magnifique bien que manquant d'un peu de lumière sous les nuages.

Ces terres arides et grandioses où le végétal combat le minéral dans l'occupation d'un rude environnement appellent à l'étonnement, à l'admiration … et à la réflexion !

 

Premier arrêt au viaduc de Millau. Si Anne l'a déjà emprunté, elle le découvre maintenant par sa base et se range à mon avis. Encore plus impressionnant et majestueux vu sous cet angle.

Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !

 

Nous reprenons notre route sous les conseils du GPS qui nous permet de découvrir des paysages aussi variés que superbes et qui nous engage à quelques pauses.

Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !

 

En début de soirée, nous prenons possession de notre logement avant de nous propulser vers le restaurant conseillé par nos hôtes, Le Cantou à Saint Cirq.

Pour cette étape, magnanime, Anne invite son cousin, G. O. et chauffeur pour, entre autre, fêter son anniversaire !

 

Plutôt bon signe, le restaurant est complet et nous devons attendre qu'une table se libère.

Pas désagréable au milieu de ces vieilles pierres !

Nous sommes installés en terrasse depuis quelques minutes lorsque le vent se lève, le grondement du tonnerre se rapproche et la pluie survient. Un peu d'air bienvenu dans l'étouffante chaleur.

 

Rapidement, les cieux se déchainent et nous rentrons précipitamment dans la salle, sous un déluge accompagné de fortes rafales de vent. Les lumières clignotent puis s'éteignent définitivement pour laisser place au grandiose spectacle visible de la fenêtre.

Dans le noir complet, les falaises et bois environnants s'illuminent sous un feu roulant d'éclairs. La cadence de ces décharges électriques est telle que tous les détails de ce superbe environnement restent parfaitement visibles pendant plusieurs secondes d'affilée …

 

Dans ce contexte particulièrement précaire, l'équipe du Cantou ne perd ni sa bonne humeur, ni son efficacité et le service continue, cahin-caha, et heureusement pour nous, nous finissons par être octroyés de mets aussi délicieux que joliment présentés. Ce ne sera pas le cas pour tout le monde. Assurer la totalité du service sans électricité était impossible.

 

Néanmoins, l'ambiance est excellente et nous blaguons autant avec les voisins qu'avec les officiants. Au dessert, alors que nous devisons avec la serveuse, Anne évoque l'événement du jour me concernant. Immédiatement, la jeune femme propose de récupérer toutes les bougies disséminées dans la salle pour marquer dignement cet anniversaire. Je décline l'offre en prétextant qu'il n'y en aurait sûrement pas assez et que la table serait trop petite …

Excellents moments de convivialité, de détente et de rires !

 

Au moment de quitter les lieux, se pose le problème du règlement. Nous n'avons pas assez de liquidités, pas de chéquiers et le terminal de paiement n'est bien sûr pas en mesure de débiter nos cartes bancaires … Comme nous devons revenir visiter le village, je propose de laisser ma carte d'identité en attendant que nous repassions payer. Peine perdue … Ils sont fermés les deux jours suivants !

Ils déclinent donc cet arrangement et nous proposent de laisser le chèque à nos hôtes ! ! !

Merci encore à eux pour cette preuve de confiance.

 

Le retour est scabreux. Il faut retrouver la voiture sous la pluie, heureusement moins violente, puis faire un gymkhana entre les arbres et les coulées de terre et de roches.

5 kilomètres que, pour une fois, j'apprécie de faire en voiture.

En moto, l'exercice s'avérait bien plus compliqué et périlleux !

 

Mais une lumière nous guide dans cette nuit d'encre. Telle l'étoile du berger, "Le Rucher de Pech Larive" brille … grâce à son équipement solaire qui le rend totalement indépendant des réseaux d'approvisionnement électrique !

La petite route qui monte à l'assaut du gîte se termine par un chemin très carrossable et peu encombré … jusqu'aux derniers mètres. Là, un arbre couché barre inexorablement l'accès aux véhicules, mais tout juste au-dessus du parking.

La nuit est parfaite dans ce nid douillet et accueillant. Bercé par les résidus de vent bruissant dans les arbres, je m'abandonne aux doux rêves de cet anniversaire que je ne suis pas prêt d'oublier !

Encore le Lot ! ! !

José a pris soin d'attendre le petit-déjeuner pour débiter cet arbre !

 

Le premier repas met une note de lumière dans le matin brumeux. Les confitures, miels, pains d'épices et fruits sont excellents et bénéficient d'un circuit qui ne peut pas être plus court.

Produits, transformés et dégustés au même endroit !

 

La météo étant encore annoncée comme capricieuse, nous partons sur Cahors pour assurer notre logistique et faire découvrir la ville et son environnement à Anne. J'en profite pour me régaler du cloître de la cathédrale … que je n'avais pas remarqué précédemment.

Erreur plaisamment réparée !

Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
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Encore le Lot ! ! !
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La fin de la journée est consacrée au chemin de halage repéré en juillet (cf. Un magnifique chemin de halage ! ). Ma grande cousine admire les prouesses de la nature, les travaux de l'homme, mais aussi les jeux de lumière sur l'eau calme du Lot. Les superbes reflets d'un ciel moiré de légers nuages, des falaises abruptes et d'une végétation exubérante sont autant d'éléments qui aiguisent son œil d'artiste. Elle doit probablement imaginer ses prochaines aquarelles  …

Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !

 

La journée se termine de la plus belle des manières. Un pique-nique au milieu de la nature, mais confortablement installés sur l'équipement du gîte, une solide table et ses bancs. La lumière décline sur la superbe vue que nous octroie ce site pour laisser place à une voûte céleste qui se pare de quelques étoiles, les plus lumineuses. Bientôt, dans la nuit noire, le ciel est constellé d'une multitude de points brillants. De bon augure pour le lendemain. Le calme absolu de l'endroit est parfois malmené par un cri d'animal ou le grondement lointain et fugace d'un avion traversant l'éther à haute altitude.

Bonne mise en condition pour une excellente nuit !

 

Le lendemain matin, nouveau rituel du petit-déjeuner dans un décor sublime. Les bancs de brumes s'étirent et s'évaporent, les derniers nuages montent des vallées, se disloquent, et s'étiolent dans l'azur retrouvé.

Un passage au laboratoire nous offre le spectacle de Véro et José dans leurs œuvres. Les pots de confiture de figues de la veille attendent d'être stérilisés. Les pêches de vigne à peine épluchées vont rejoindre les chaudrons de cuivre pour se transformer en de nouvelles et savoureuses confitures. Certifiés pur sucre, pur fruit … et sainement réalisés avec passion !

 

Un petit tour à la boutique qui s'avère être une caverne dotée d'une somme de produits étonnante, les multiples productions du lieu et une offre annexe de marchandises complémentaires … locales et bio. La constance de l'engagement "nature" est respectée !

 

Un dernier arrêt dans les premiers vergers achève de nous convaincre (s'il en était besoin) quant à l'excellence de la démarche mise en œuvre ici.

Encore le Lot ! ! !
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Que ce soit au restaurant "Le Cantou" ou au gîte "Le Rucher de Pech Larive", nous avons rencontré des ambassadeurs parfaits d'un département qui s'affiche, avec raison, sous le vocable "l'esprit Lot".

Quel bel esprit, quel plaisir de rencontrer de telles personnes, quelle joie de partager ces instants fabuleux avec eux …

 

Mais il est temps maintenant de remplir le contrat originel, la visite de Saint Cirq Lapopie. Quelques heures de ravissement dans ce superbe village encore bien encombré de nombreux touristes, même si le flux à tendance à s'amenuiser légèrement.

Plutôt que d'utiliser une suite de mots dithyrambiques, en voici quelques vues :

Encore le Lot ! ! !
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Encore le Lot ! ! !
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Et en bonus, je vous offre quelques photos du mois de juillet que j'avais volontairement omises précédemment afin de ne pas déflorer le sujet avant cette visite avec Anne (cf. Rider 400 - Goguette en Quercy !).

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Une lumière bien différente au petit matin encore frais de cette période de canicule, et surtout un lieu paisible avant l'afflux touristique.

Il paraît que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt …

Encore le Lot ! ! !
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Le retour s'opère par l'édifiante vallée du Célé dont la route fête son 150ème anniversaire.

Encore plus magique !

En plus du spectacle, elle nous offre une récolte impromptue. Un figuier martyrisé par le déchainement des cieux nous propose ses fruits parfaitement murs … sur ses branches au sol. De quoi s'occuper sainement pour les dernières heures de vacances de ma visiteuse.

Et je découvre aussi un nouveau site, l'ancien prieuré de Val Paradis avec sa tour si particulière, situé à Espagnac Sainte Eulalie.

Encore le Lot ! ! !
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Une dernière pause assez rapide à Figeac :

Encore le Lot ! ! !
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Encore le Lot ! ! !
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Les deux jours restants sont essentiellement consacrés à la récolte de mûres et à la réalisation de confitures. De quoi retourner vers Clermont puis la capitale avec des souvenirs sucrés et concrets.

Mais aussi une rapide escapade vers Salers et au château de Val :

Encore le Lot ! ! !
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Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !
Encore le Lot ! ! !

 

Quant à moi, il faut que je prépare l'arrivée de mes prochains visiteurs, Amiénois cette fois-ci …

 

Merci encore à toi, Anne, pour ces moments de partage, d'échanges et de souvenirs
que tu as su provoquer, animer et vivre …
sans compter cet anniversaire à grand spectacle !

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 19:13

 

Après sa virée dans le Lot, le Rider 400 me guide vers le Nord.

 

Paris et sa banlieue ne le perturbent aucunement. Il me fait découvrir de nouveaux itinéraires et quelles que soient mes circonvolutions, il n'est absolument jamais pris en défaut et recalcule ses parcours avec une dextérité étonnante.

 

Puis c'est une escapade sur Amiens pour aller saluer mon ami Éric, celui avec lequel nous avons tant œuvré pour le GECO !

Programmé sur routes sinueuses, le GPS me guide entre Vexin et Picardie, m'offrant de virevoltantes routes traversant nombre de villages pittoresques, sous un franc soleil.

Un régal !

 

Au téléphone, Éric me conseille d'éviter la ville en travaux. Un peu rebelle, je m'y engage avec obstination. Ne suis-je pas là pour tenter de mettre la machine en défaut ?

Peine perdue, le Rider 400 me guide avec célérité jusqu'au bout !

 

Petite pause en ville bien agréable :

Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !

 

Puis je reprends ma route vers le nord du Val d'Oise pour saluer des compagnons de bien des balades, Véro et Pascal (merci encore pour le chargeur de téléphone, voilà qui m'a bien dépanné !).

Et là, Tomtom touche une corde sensible.

Il me fait prendre des routes parcourues il y a 42 ans, pour ce qui était mes premières "grandes" virées. Combien de fois les Honda 350 et 450 sont-elles passées par là pour rejoindre le fort de Guise (02) où j'œuvrais avec un plaisir fou sur ce chantier archéologique du Club du Vieux Manoir ?

Le premier retour fut d'ailleurs celui de ma première chute, la machine comme le bonhomme un peu abimés !

 

 

Un peu plus tard, c'est le test de l'international. Je traverse le Luxembourg pour me rendre à une course de motos anciennes en Belgique.

Un bug semble se dessiner. Aucune "zone de danger" (pour le portefeuille !) ne se matérialise sur le GPS, contrairement à la France où les radars fixes sont ainsi annoncés …

En fait, il semble que ce soit plus engendré par des différences de politique de "sécurité rentière". Aucun radar n'est aperçu en traversant ces deux pays …

Je serais tout de même curieux de savoir si ces contrées voient leurs statistiques de mortalité routière évoluer comme les nôtres ? ? ?

Sinon, en ce qui concerne l'efficacité de guidage, le Rider 400 ne semble pas connaître les frontières. C'est toujours un sans-fautes !

Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !
Tomtom – Bilan des 5000 premiers kilomètres !

 

Pour le retour, j'ai demandé un parcours rapide mais sans péage et je le contrains à certains points de passages non proposés afin de profiter de certains secteurs tels que l'est des Vosges ou la traversée du Morvan.

Alors que je passe à quelques centaines de mètres d'une de ces étapes programmées, Tomtom reprend son cafouillage des débuts que j'ai surnommé le " syndrome E.T " (cf. Première sortie de Tomtom !).

Heureusement, maintenant que je connais ce problème, il est très facilement soluble. Il suffit de demander  un nouvel itinéraire vers la destination et la performance du GPS reprend ses droits. De plus, ce bug est parfaitement référencé chez le fournisseur et la mise à jour corrective devrait être prochainement disponible.

 

 La semaine dernière, Tomtom a visité le Larzac, le viaduc de Millau, la vallée du Lot, le Cantal, et il se révèle à nouveau comme un parfait auxiliaire de tourisme, performant et de bon conseil.

 

Les 5284 kilomètres parcourus m'ont insidieusement rendu "addict" de l'outil. A part ce bug, je ne l'ai jamais pris en défaut et ce n'est pas faute d'avoir essayé.

Il a su me donner suffisamment confiance pour ne plus préparer mes cartes dans le lecteur de la sacoche de réservoir !

Il a subi les fortes chaleurs, les trombes d'eau, les orages en restant tout le temps opérationnel.

 

J'ai hâte d'être maintenant en décembre pour le confronter aux Millevaches et probablement à des températures négatives, voire même à la neige et/ou au brouillard givrant …

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 10:43

 

Chez Raoul, c'est un gîte sur le Larzac, mais c'est aussi bien plus …

D'ailleurs, la carte de visite s'exprime ainsi : " Chambres d'hôtes et un peu plus …"

 

Et dimanche, c'était l'inauguration de ce site particulier.

 

La population conviée est éclectique. Des motards de tous horizons bien sûr, des collègues de boulot de notre ami Laurent, le maître du lieu, et de nombreux habitants du charmant village de La Vacquerie – Saint Martin de Castries (34520).

 

L'alchimie de cette population a priori hétéroclite, mais partageant des choix de vie fédératifs, agit rapidement. L'ambiance est sereine, animée, joyeuse, autour des tables de l'apéritif largement dédiées aux multiples produits du Larzac.

 

Laurent se plie à la tradition d'un petit discours et il explique son concept novateur d'une activité basée sur le partage. Le trouble du moment est palpable et, sous le coup de l'émotion, cet homme aux valeurs humaines profondément ancrées laisse à son fils le soin de terminer l'intervention … ce qui accroit encore un bouleversement bien visible.

 

Mais l'ami Laurent se ressaisit rapidement et sa faconde revient au gré de ses passages de groupe en groupe !

 

Puis vient le moment de se retrouver autour de la table de l'excellente Auberge des Causses avant le dispersement d'une troupe enchantée par ces heures si particulières.

Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !

 

Cet endroit est donc avant tout dédié aux rencontres, au partage, à la solidarité.

A peine né, ce lieu est déjà doté de nombreux atouts tels que la motothèque, la bibliothèque, la DVDthèque, le baby-foot, les gourmandises de Raoul, les bavardages de Raoul, le ciné de Raoul, …  

Et l'esprit de Laurent fourmille d'idées et de projets pour accroitre les possibilités offertes !

Les animations y seront fréquentes et la première est déjà programmée pour ce samedi 5 septembre vers 19h30. Une causerie sur le thème de "La moto d'hier et d'aujourd'hui" sera animée par un certain Éric Offenstadt dit "Pépé", un ancien pilote, moto et voiture, de renommée mondiale et le génial concepteur de nombreuses solutions techniques dont la dernière n'est autre que le fameux GECO.

Entre Pépé et Lolo, la soirée s'annonce sous d'excellents auspices ! ! !

 

Mais ce lieu attractif est aussi idéalement placé entre le sublime Viaduc de Millau et l'accueillante Méditerranée, niché dans des terres riches de paysages et d'histoire, moderne et ancienne.

 

A titre personnel, j'ai profité de ma présence dans cette région pour revivre quelques moments épiques d'une vie familiale vieille maintenant de plus de trente ans.

 

En parcourant quelques kilomètres, je retrouve le site grandiose du Cirque de Navacelles, une merveille de la nature. La Vis, rivière claire et calme, ou tumultueuse dans ses cascades, marque la limite entre l'Hérault et l'Aveyron. L'isthme de son méandre abandonné est surplombé du magnifique village de Navacelles.

La puissance et la grandeur de la nature propre à engendrer la réflexion, l'introspection :

Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !

 

Puis vient le tour d'une plongée historique en parcourant les rues et ruelles de l'imposant village templier
de La Couvertoirade.

Une leçon d'histoire et d'humanité grandeur nature :

Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !
Chez Raoul !

 

Je souhaite vraiment que ces quelques lignes et ces photos vous donnent l'envie de rencontrer notre ami Laurent tout en profitant d'une région aussi rude que magnifique, dont il est difficile de découvrir tous les atouts tant ils sont riches et nombreux.

 

Pour plus d'informations, voici l'adresse de son site (en cours) :

 

www.chezraoul.fr

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:16

 

Le Tomtom est à l'arrêt depuis quelques jours. La chaleur est omniprésente et je n'ai pas vraiment l'envie d'enfiler mon armure pour faire quelques ronds dans le secteur. Et comme je suis incapable de rouler en short et T-shirt, je délaisse la moto … provisoirement !

 

Mais une opportunité se présente rapidement. Une vacancière en visite me quémande une sortie de quelques jours pour découvrir Saint Cirq Lapopie et ses environs. D'un naturel faible, je me laisse soudoyer et nous voici partis dans la fournaise estivale.

 

Je n'ai pas vraiment besoin du GPS pour retrouver un secteur maintes fois arpenté avec nombre de copains. Néanmoins, j'en profite pour tester une fonction encore inutilisée : la définition d'un objectif par ses latitude et longitude.

 

Nous baladons toute la journée, sans nous préoccuper des injonctions du Rider 400, mais plutôt au gré des humeurs, en fonction de l'environnement, suivant les besoins de pauses, comme cet arrêt à la découverte de Figeac :

Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !

 

En fin d'après-midi, il nous faut rejoindre rapidement le camp de base et le GPS nous guide sans faillir par de toutes petites routes, viroleuses à souhait, nous offrant de magnifiques paysages et de superbes points de vue. Mieux, si je n'avais pas remarqué l'entrée du camping, Tomtom me l'indiquait.

Guidage impeccable, mais je commence à m'y faire !

 

Le camping de l'Arquette à Vers est parfait.

Le long du Lot, largement doté de platanes il offre un semblant de fraîcheur bienvenue, et un calme appréciable. Le service, minimal au regard des sites étoilés, est aussi sympathique qu'agréable et efficace.

Néanmoins, amis motards, il vous faudra négocier âprement pour en profiter, surtout si vous êtes en groupe. En effet, dernièrement, une troupe en moto ayant abusé d'alcool a importuné les autres usagers tout au long de la nuit. Ne sachant pas gérer les euphorisants, ils ont réussi à faire fuir des familles inquiètes sous les insultes et agressions diverses pour enfin se réveiller penauds … Mais le mal était fait, et l'image fort peu reluisante pour notre communauté y est maintenant bien établie (même s'ils savent visiblement faire la part des choses) ! ! !

 

 

Le matin de bonne heure, nous partons à la découverte de Saint Cirq. Cela nous évite conjointement la chaleur et les afflux massifs de visiteurs. Visite particulièrement agréable dont je ne dévoilerai pas de photos aujourd'hui. En effet, une autre visiteuse a déjà pris date pour cette destination dans quelques semaines et je ne veux pas dévoiler le sujet … Toutefois, quelques vues issues de notre balade pédestre sur le chemin de halage permettent de découvrir ce village accroché à la roche (cf. Un magnifique chemin de halage !  ).

 

Ensuite, c'est la découverte de la vallée du Célé pour ma touriste et d'un nouvel atout du GPS pour moi.

En effet, je suis maintenant suffisamment rassuré dans ses capacités pour lui faire confiance. Ainsi, je peux emprunter les routes qui m'attirent, sans multiplier les arrêts pour visualiser une carte, mémoriser le parcours, m'arrêter à nouveau pour vérifier la bonne marche en avant !

Tomtom se mue en un parfait allié du tourisme. Il prend en charge les aspects rébarbatifs et libère un esprit maintenant davantage préoccupé à profiter encore plus d'un environnement fabuleux …

Cela me permet aussi de découvrir de nouveaux itinéraires, de nouveaux lieux, d'approfondir ma connaissance de milieux que je pensais connus mais où il reste toujours et encore à découvrir, comme cette étonnante vallée du Célé :

Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !

 

Nous profitons de quelques emplettes pour apprécier la ville de Cahors. Si j'y suis souvent passé, je m'y suis rarement arrêté, et d'une manière trop fugitive …

Et pourtant, quels cours pratiques d'histoire, d'architecture ou de culture occitane, le tout bercé du blues des festivaliers en répétition.

Un ravissement !

Et là encore, indirectement, le Rider 400 s'avère un allié de choix. Alors que je le consulte, une autochtone nous aborde et nous livre ses conseils, en particulier l'existence d'un point de vue unique sur la ville. Merci madame, le lieu valait le coup d'œil … et des photos !

Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !

 

Ma "touriste" émet le souhait d'aller vérifier les allégations d'un panneau : l'écomusée de Cuzals ! Tomtom est d'accord avec le fléchage et nous y arrivons sans encombre. La nature du site semble alléchante, la température encore acceptable en ce petit matin et l'accueil des plus agréable. Nous nous acquittons donc des 5 €uros de droit d'entrée et nous engageons dans une marche à reculons dans le temps.

Fabuleux !

 

En fait, nous allons y passer la journée. Entre les "petites" attentions comme la fourniture (gratuite !) d'ombrelles et de spray d'eau tenus au frais, et les diverses animations, pas vraiment le temps de s'ennuyer ou de fuir une chaleur omniprésente (là aussi, un arme infaillible : la tonnelle qui, toutes les demi-heures et pendant 10 minutes lâche son brouillard qui s'avère une impitoyable climatisation).

Le boulanger (Laurent, cela ne s'invente pas !) tient en haleine son auditoire de rendez-vous en rendez-vous. Du pétrissage de la pâte à la dégustation, il démontre son art, tout au long de la journée, et le fait largement partager aux enfants présents, en passant par le façonnage du pain et sa cuisson.

Entre chacune de ces étapes que de découvertes à faire, que de réflexions engendrées.

Les modes de vie Quercynois, pourtant pas si lointains paraissent déjà ancestraux !

De quoi s'interroger sur les avantages et inconvénients de chaque périodes, d'admirer les capacités de l'homme à dompter son environnement, de découvrir maintes techniques, outils et méthodes maintenant plus ou moins révolues …

 

Mais aussi de profiter des multiples démonstrations et ateliers relatifs à la fabrication de la farine sur meule, à la confection de vannerie, à la filature ou au tissage … Avec une équipe homogène en terme de gentillesse, d'écoute, de conseils, de sourires, d'attentions …

Si c'est ça "l'esprit Lot" vanté par les messages du département, cela donne l'envie d'y revenir et d'en profiter encore ! ! !

 

Mais plutôt que de longues phrases, voici quelques vues de cet environnement aussi ludique qu'instructif et, c'est de moins en moins habituel, dénué d'aspect mercantile (prix d'entrée modique en regard de la prestation et de la gratuité pour les enfants, et tarifications annexes –bar, restauration – dépourvues de "l'inflation touristique" d'autant que l'on peut utiliser le mobilier existant pour son propre pique-nique !) :

Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !

 

Le seul regret, pour revenir au monde de la moto et des compétitions en particulier, réside en un détail :

Nous avions les efficaces "umbrellas", les sympathiques "girls", mais elles n'étaient pas associées.

Dommage ! ! !

 

 

Enfin, il faut bien rentrer. Pour ce faire, nous remontons la vallée du Lot.

Tantôt encaissée entre les falaises, tantôt s'élargissant sur de vastes étendues de cultures, mais toujours chargée d'histoire, de magnifiques architectures et de décors somptueux :

Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
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Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !
Rider 400 - Goguette en Quercy !

 

En définitive, cette excursion me laisse perplexe.

Ce Tomtom semble doué d'un esprit malin. Il s'ingénie à se rendre indispensable, à remettre en cause mes apriori.

Mais une chose est certaine maintenant, je vais faire du tourisme autrement, sortir encore plus des chemins battus, profiter d'une manière plus approfondie !

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 15:52

 

Et nous voilà partis pour la première édition d'une nouvelle manifestation dédiée aux anciennes : Classic Machines.

 

Nous arrivons à Carole 2 heures avant l'ouverture au public. Cela nous permet de faire un tour rapide du paddock, de prendre les premières photos dans un calme relatif et de se faire une idée des forces en présence.

 

Dès les premières minutes, le ton est donné. Outre une météo fantastique, l'accueil est des plus agréables avec des bénévoles de la FFMC plein d'entrain qui assurent une consigne casques bienvenue. Ils sont vraiment actifs sur tous les fronts ces membres dévoués que j'ai le plaisir de côtoyer au sein de nombreuses antennes locales, disséminées sur tout le territoire :

"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

Tout de suite derrière, les aficionados de deux mythes tout juste trentenaires se partagent une large place pour présenter de nombreux et magnifiques exemplaires de GSXR et de V-MAX. En face, de larges étals de pièces, un aquarelliste et quelques anciennes machines à la vente.

 

Puis c'est la plongée dans la première partie du paddock. Tout le monde s'active pour décharger les bécanes, faire de derniers réglages, mettre les destriers en beauté, mais aussi s'apostropher, demander ou offrir des conseils, se retrouver, partager ces moments de plaisir, tout simplement. D'abord, essentiellement des solos :

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

Plus loin, une concentration de side-cars :

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

A 10h00, tous les pilotes sont conviés au briefing. Celui-ci se déroule en plein air, au centre du paddock, dans une ambiance studieuse et détendue. Il commence à faire vraiment chaud sous les cuirs et les sidecaristes ont hâte d'aller ouvrir le bal.

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

Ils partent se positionner en pré-grille puis s'emparent de la piste. A partir de ce moment, un ballet immuable s'organise et ce, pendant deux journées complètes. Pendant qu'une session tourne, la suivante se prépare.

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

L'ambiance de ces deux journées vous est déjà décrite dans Mototribu.

Mais quelques rencontres forts sympathiques ont émaillé agréablement ces deux journées.

 

Tout d'abord de joyeuses retrouvailles avec Eric Fontaine et sa bande. Ce passionné de vieilles mécaniques, particulièrement à 3 cylindres d'origine anglaise est un puits de connaissances, toujours humble et d'humeur autant badine que critique, dans le sens profond et positif du terme. Au fil de nos rencontres nous avons pu valider nos nombreux points de convergence et je le revois toujours avec plaisir.

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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C'est aussi la rencontre physique avec Frico. Nous partageons souvent des points de vue communs au travers des réseaux sociaux, mais c'est la première fois que nous nous trouvons face à face. Un régal !

Son week-end est émaillé de quelques incidents mécaniques vite solutionnés, mais aussi d'une blessure particulièrement handicapante : des côtes brisées. Et pas en faisant le zouave avec son side, non, tout bêtement en perdant l'équilibre dans le paddock.

Dommage et … douloureux !

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Alors que je prends une vue d'une superbe paire de gants négligemment posée sur le réservoir d'une magnifique 1000 Vincent, un dialogue s'établit avec le propriétaire, totalement équipé "vintage", pour employer un terme en vogue. Cuirs d'époques au pantalon bouffant, bottes cavalières et casque ancien, bien qu'un peu plus moderne …

Je lui exprime donc ceci :

"Avec cette photo, j'ai déjà le commentaire en tête : classique jusqu'au bout des doigts !"

Dans un grand sourire il me lâche un "super" et m'exprime son plaisir d'être ici dans cette tenue pour piloter sa magnifique machine.

Un échange rapide mais plaisant et savoureux, avec un acteur accaparé !

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Une pause à l'entrée du paddock permet de découvrir de magnifiques aquarelles, mais surtout de débattre avec leur géniteur, Patrice Lemiègre.

J'admire les œuvres exposées, la qualité du trait, le relief du dessin, le souci du détail, les remarquables transpositions de machines d'exception, d'hommes de légende …

L'artiste est plongé dans son œuvre et paraît taciturne. Mais cette impression disparait dès les premiers mots. La double passion de la peinture et de la moto transpire immédiatement dans le propos, dans l'attitude !

Taciturne n'était vraiment pas le bon mot. Juste appliqué, accaparé par un ouvrage fabuleux où la préoccupation du rendu est maîtresse … Du grand art qu'il ne déploie pas exclusivement avec des motos. Vous pourrez vous en rendre compte en visitant sa galerie.

Prodigieux!

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Un "détail" conforte l'ambiance détendue qui règne ici, la présence féminine, sur la piste. Certes, nous avons l'habitude de voir les compagnes faire le "singe" (terme consacré du passager d'un side-car), mais ici, nombre d'entre elles sont aussi actives en solo, y compris pour des runs en V-Max !

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

Le dimanche midi, pas de pause sur la piste. Les clubs des deux trentenaires Suzuki et Yamaha s'en emparent pour une parade et des runs.

Encore des moments de grande convivialité, et même de fous rires lorsqu'un vidéaste s'équipe et s'installe dans un équilibre précaire sur la Harley qui ouvre la voie aux GSXR !

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Ces deux journées sont tellement chargées de moments uniques qu'il est impossible de tout transposer ici.

  • Notre discussion avec Rémy qui bataille avec la mécanique survitaminée
    du plus gros Guzzi (1435 cc) ;

     
  • Les rigolades avec Franck et sa bande venus s'encanailler avec leurs Yamaha ;
     
  • L'évocation du Belgian Classic TT avec Claude. Son side aux couleurs Westbridge tournait aussi à Gedinne (Belgique) et nous nous retrouverons là-bas fin août ;
     
  • L'incroyable stand de Gérald Motos où la machine au kangourou (Jack Findlay) enfume, entre autres, la But récemment remise en état après son immolation involontaire à Dijon. D'ailleurs des avant-bras en portent encore les stigmates. Le choix était simple, lâcher la machine ou la sauver des flammes !
"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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"Classic Machines", une première bien prometteuse !

 

Et toutes ces tranches d'histoires simplement humaines se déroulent sur le fond sonore d'un circuit en animation perpétuelle. Toutes les 20 minutes, une nouvelle session démarre, sans heurts et dans le respect mutuel des "arsouilleurs" et des "baladeurs".

Un plaisir à voir, un plaisir à vivre !

Mais plus que de longues phrases, voici quelques solos :

"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Et les side-cars :

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"Classic Machines", une première bien prometteuse !
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Le bilan de cette première est sans appel : "c'est quand la prochaine ?"

 

Toutes les personnes rencontrées sont unanimes.
Chacun a passé des moments exceptionnels !

Certes, la météo était particulièrement favorable,
mais ce n'est pas exclusivement cela qui procure
le bien-être ressenti et partagé.

 

Un immense bravo à Nicolas et son équipe d'avoir osé le faire et su le réaliser avec brio !

 

Classic Machines : un coup d'essai, un coup de maître !

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 21:31

 

Une balade bien agréable,

Dans un environnement admirable.

 

Un chemin de halage particulier,

Entre Lot et falaises démesurées.

 

Le travail de Dame Nature éblouissant,

Les aménagements de l'homme impressionnants.

 

Les rayonnements solaires,

Prennent une nouvelle aire.

Reflétés sur le Lot par le clapot,

Parent les roches des effets les plus beaux.

,

Sur l'eau calme parfois une Gabarre,

Mêlée aux touristes qui ne sont pas rares.

 

Au bout du chemin s'élève sur l'à-pic,

Saint Cirq Lapopie vraiment fantastique.

 

Une promenade fort heureusement bien matinale,

Prévenant des effets d'une chaleur estivale.

 

Un magnifique chemin de halage !
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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 08:38

 

Après une bonne nuit pour se remettre du superbe mais éprouvant week-end de Montlhéry, il me faut prendre la direction du grand ouest. Je joins l'utile à l'agréable en assurant rendez-vous de boulot et visites aux amis !

 

Un imprévu m'empêche de partir le matin pour profiter de la journée. En début d'après-midi, j'hésite à m'engouffrer sur un itinéraire connu ou me laisser guider par le GPS …

 

Tous comptes faits, et motivé par mes derniers tests particulièrement positifs, j'interroge Tomtom sur le trajet le plus rapide sans péages : arrivée 20h00 soit 6h00 de selle. Pas le droit de trainer si je veux éviter le soleil rasant du début de soirée, mais c'est jouable !

 

Une nouvelle fonction apparaît rapidement.

Des propositions alternatives offrant des gains de temps. L'acceptation est aisée. L'écran tactile réagit parfaitement au toucher, même avec les gants. Quelques minutes gagnées par ci et par là, c'est alléchant … et cela s'avère particulièrement efficace.

 

Un autre avantage du GPS se profile.

Je suis parti avec peu d'essence et je veux faire mon plein de carburant le plus loin possible pour éviter un troisième arrêt. Là aussi, c'est parfait. Les stations sont clairement indiquées sur la droite de l'écran. Sans cette précieuse aide, j'aurais fait mon premier plein 80 km plus tôt ce qui m'aurait entrainé à en faire un troisième sur la fin du parcours.

 

Enfin, Tomtom ne tient pas toujours compte des panneaux et m'embarque sur des routes de traverse. Pas du chemin vicinal, de la belle départementale qui serpente joyeusement entre champs et bois, peu fréquentée et au revêtement très correct.

Le gain de temps engendré par un kilométrage plus faible est encore amélioré par un rythme d'autant plus soutenu que le risque du contrôle laser est amoindri … De plus, les "zones de danger" (euphémisme annonçant les radars et voulant probablement dire "zone de danger pour le portefeuille et le capital point") sont clairement visibles. D'abord sur la droite de l'écran pour l'approche puis matérialisée sur le trajet dans la zone en question.

Plus besoin d'ausculter les bas-côtés à la recherche hypothétique d'un quelconque boitier délateur, et sans atteindre de folles vitesses, le compteur du GPS est fréquemment au rouge ! ! !

 

L'arrivée sur Rennes et la fin du parcours se réalise sur des "4 voies" et donc à des allures beaucoup plus proches des conventions. Mais le bilan est cinglant : arrivée à 19h25, soit plus d'une demi-heure de gagnée sur le temps prévisionnel et surtout avec un pilote relativement détendu et frais …

 

Donc, un grand merci à Tomtom qui m'a offert un trajet novateur, rapide et bardé d'une sérénité accrue. D'ailleurs, ceci est, pour moi, un facteur de sécurité accru. L'attention à l'environnement est maintenue et beaucoup plus positive, ce qui augmente la capacité d'anticipation.

Merci aussi à Eric qui, dernièrement, m'a offert de dépasser mes appréhensions générées par ma dernière gamelle et à Vianney (mon toubib-motard) qui semble avoir trouvé un traitement efficace pour gérer les vieilles douleurs …

 

En Bretagne, le Tomtom Rider 400 fait connaissance avec les bords de mer :

Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !

 

Il s'avère redoutable pour trouver sans hésitation une adresse dans une ville peu connue. Gain de temps appréciable et rendez-vous sans stress intempestif !

 

Pour me rendre chez mon pote Dédé, je suis légèrement en retard. Je programme Tomtom sur le parcours le plus rapide et il me propose un détour par rapport à l'une de mes routes habituelles. L'itinéraire est nettement plus roulant et offre un gain de temps appréciable … tout en remplissant d'aise les flancs des pneus dans de belles courbes rapides ! D'ailleurs, lorsque j'explique à Dédé mon parcours, il est édifié : " Ah oui, il t'a même fait prendre cette petite portion de route. C'est vraiment un raccourci utilisé seulement par les locaux. Il a l'air diablement efficace ton GPS ! "

 

Sur ses conseils, nous partons découvrir le lac, vidé, de Guerlédan.

Mais ses préconisations ne peuvent pas être appliquées et nous trouvons un autre point d'arrêt qui nous permet de découvrir les vestiges d'une vie antérieure :

Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !
Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !
Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !
Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !
Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !

 

Nous sommes "perdus au milieu de nulle part" !

Pour le retour je demande donc à Tomtom un trajet par routes viroleuses.

Quel pied ! Un itinéraire de balade superbe et étonnant. Des paysages dignes de l'Auvergne, mais parfois sur des voies inquiétantes. A se demander si nous n'allons pas finir dans la cour d'une ferme !

Mais le Rider 400 ne commet aucune bévue. Nous retrouvons, ça et là, des portions de routes connues pour repartir immédiatement dans des découvertes nouvelles. Ma passagère, émérite et locale de l'étape, se demande parfois si nous allons retrouver sa maison. Elle n'est rassurée qu'à quelques kilomètres de chez elle, retrouvant un environnement familier …

Rassurée et impressionnée ! ! !

 

Mais cette incursion bretonne se termine et je dois prendre la route du retour. La proposition du GPS est exactement identique à mon trajet habituel. Je n'ai donc, à priori, pas besoin de lui, mais je vais tout de même pouvoir tester ses réactions dans des conditions extrêmes, tout en le positionnant différemment sur le guidon afin de pouvoir l'utiliser avec une sacoche de réservoir plus imposante.

 

L'arrivée sur Rennes se réalise sous un déluge impressionnant. L'étanchéité de l'outil n'est pas mise en défaut !

Néanmoins, je suis flashé en permanence alors que ma vitesse est nettement inférieure aux prescriptions. Et Tomtom n'annonce aucune "zones de danger".

C'est simplement l'orage qui se déchaîne !

Cette activité électrique intense semble d'ailleurs importuner le GPS. A plusieurs reprises, il abandonne la visualisation du parcours en apposant divers menu à l'écran. Cela paraît aléatoire et d'autant plus fugace qu'une simple pression du gant sur l'écran détrempé permet un retour immédiat à la visualisation du trajet. D'ailleurs, dès la sortie de la zone orageuse, ce phénomène a immédiatement disparu.

 

Après une rapide halte à Cholet où j'abandonne ma tenue de pluie, je repars dans un univers qui offre un accroissement rapide de la température. Je dois bientôt m'arrêter fréquemment pour me désaltérer et mouiller ma tenue afin d'obtenir une climatisation … très temporaire !

En parvenant à Limoges, le Rider 400 me propose des alternatives écourtant le trajet. Je les refuse toutes. Accablé par la chaleur, je me maintiens sur l'itinéraire maitrisé et n'est qu'une hâte, arriver et prendre une douche.

 

Les 100 derniers kilomètres sont d'habitude un dessert réjouissant de courbes à répétition dans un magnifique décor, comme ici au-dessus du lac de Viam :

 

Tomtom, Bilan de plus de 2000 km !

Mais aujourd'hui c'est plutôt un café amer. La température ne baisse pas et il faut, en plus, scruter le revêtement qui a tendance à fondre par endroits. Même le plateau de Millevaches est une fournaise. Je rêve du mois de décembre où je retrouverai les copains au milieu de la neige pour la fameuse concentration hivernale (bien qu'a ce moment nous risquons de réclamer un peu de chaleur !).

 

Après plus de 2000 kilomètres à scruter les réactions de ce nouveau Tomtom, le Rider 400, et malgré ses errements fugaces de l'aller, je crois que je deviens "addict" !

Pour en profiter pleinement, il faut changer de méthode et s'abandonner (presque) totalement à ses instructions, lui faire confiance, comme me l'a exprimé un certain David.

Ce n'était pas naturel pour moi, mais ça le devient … grâce aux démonstrations répétées et sans failles de son efficience.

Un comble et à la limite, une agression pour mon propre GPS interne !

Est-ce grave Vianney (docteur) cette renonciation ?

 

Toutefois, j'espère vraiment ne pas arriver à un tel point d'abdication de certains, comme encore constaté avec effroi ce week-end.

 

La rue de mon domicile est en sens interdit, sauf riverains, depuis une dizaine d'années. Devant les errements répétés des usagers, le haut de cette rue a purement et simplement été fermé. Mais cela n'empêche nullement de nombreux automobilistes de s'y engager … avant de faire une plus ou moins savante marche arrière !

 

Ce week-end donc, ce sens interdit était doublé d'un second, temporaire pour cause de manifestation sportive, positionné au carrefour précédent une dizaine de mètres en contrebas.

 

Mais de nombreux automobilistes, locaux comme touristes, n'en avaient cure …

Et une pauvre mamie s'est retrouvée coincée, incapable de faire sa marche arrière sans aller écorcher son véhicule sur les murs et trottoirs particulièrement saillants …

 

Bon prince, je lui propose de sortir sa voiture de ce guêpier, tout en lui expliquant qu'elle avait tout de même franchi deux sens interdit pour se retrouver là. Elle ne les avait pas vus !

Mais là, je me fais prendre à partie par des piétons qui venaient de vivre la même chose : "nous aussi on s'est retrouvé coincés. C'est pourtant le GPS qui nous guidait et c'est inadmissible, ce devrait être indiqué" ! ! !

 

Hé oui, ce ne sont plus les conducteurs qui sont responsables, mais les machines …

Et je redoute le moment où, motard ou piéton, je serai en travers de la route préconisée par un GPS et suivie aveuglément par un conducteur irréprochable … puisqu'il se serait conformé aux injonctions du guide électronique !

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 18:52

 

Le Moto-Club Meymacois célèbre le 17ème anniversaire de son existence au cours d'une soirée bien sympathique bâtie autour d'un traditionnel méchoui.

 

Dès l'après-midi les forces vives se regroupent autour de la salle des fêtes de Veyrières (19) où officient déjà avec ardeur les Gentils Organisateurs. Deux agneaux se parent d'une jolie et appétissante teinte dorée, tournant inlassablement autour d'un feu soigneusement entretenu.

 

En ce qui me concerne, c'est plutôt les loups qui m'attendent. Je suis arrivé à Veyrières, mais dans le Cantal ! Ne trouvant pas d'activité particulière je laisse un message téléphonique à Bill qui ne répond pas … Heureusement, Tomtom me trouve un autre Veyrières, exactement à l'opposé de Bort les Orgues, mais en Corrèze. Il nous y guide promptement et nous finissons la route derrière un side-car qui me conforte dans la certitude d'être enfin dans la bonne direction.

Inutile de vous narrer les railleries qui nous accueillent … et qui traduisent avec bonheur la chaude ambiance et le plaisir de se retrouver !

 

Le parking se remplit, les salutations fusent, les groupes se forment et évoluent, les discussions s'engagent et les éclats de rires se déchainent dans cet univers champêtre noyé de soleil.

Détente et plaisirs partagés !

17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …

 

Cette "petite" fête qui accueille une "petite" centaine de personnes n'est qu'une formalité pour cette fabuleuse équipe rompue à des organisations bien plus lourdes :

 

  • La section tourisme accumule les titres de Champion de France de la spécialité et les réceptions des participants pour les étapes régionales. Y compris l'ordonnancement de la finale nationale, l'année dernière, à Bort les Orgues (Championnat de France de Tourisme ... à domicile !).

     
  • Les spécialistes d'hivernales qui ont ressuscité la fameuse concentration des Millevaches et ont accumulé, ces 6 dernières années, une reconnaissance par une fréquentation massive de plusieurs milliers de motards pour chaque édition de décembre, parfois dantesques (  Millevaches 2012 – Une magnifique hivernale !).

     
  • Les sportifs du Team MC19 qui s'adonnent à la piste, engrangent, au cours des années, de l'expérience, des résultats prometteurs, des podiums et mettent en œuvre toutes les activités liées à ce sport.

 

 

Avec une telle équipe, tout est simple. Pour ce soir, chacun apporte une entrée de son choix, le club fournit les boissons, le plat et le fromage. Pour les desserts (et son champagne) ils sont offert par nos jeunes mariés, Martine et Dédé !

 

Tout cela est mis en commun et partagé en tout décontraction, des plus jeunes aux plus anciens :

17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
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17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …

 

Personnellement, cette soirée est émaillée de multiples moments de plaisir intense.

Ils sont nombreux à venir me féliciter de la réussite de ma nièce Manon à ses examens de kinésithérapie dont ils ont suivi la consécration dans ces lignes (Enorme hommage à mes amis motards !).

Elle était bien présente lors de la dernière édition des Millevaches et avait profité de l'immense solidarité de notre microcosme motard (Millevaches 2014-Solidarité).

Et visiblement, elle a su se faire apprécier et, comme d'habitude, engendrer l'admiration … que j'ai toujours eue pour elle et son petit frère Maxime.

Ils excellent dans leurs combats et nous engagent à d'autres formes de réflexions.

 

Par son engagement auprès de Manon pour faciliter les travaux de son mémoire, le Moto-Club peut parfaitement s'accaparer une petite part de cette réussite !

 

Le dessert marque le moment d'une émotion certaine. Les trois gâteaux offerts par nos "jeunes" mariés sont magnifiques et particulièrement appétissants. Les plus jeunes ne s'y trompent d'ailleurs pas et les dévorent des yeux, impatients d'y planter leurs dents et de s'en délecter.

 

Mais cette attente est longue pour eux. Il faut patienter. Le petit mot du président, la réponse laconique et émue de Dédé, l'ouverture des cadeaux, les divers échanges amicaux autour de ce bonheur partagé sont probablement de longs moments de supplice pour ces petits gourmands !

 

Et effectivement, ces gâteaux sont aussi délicieux que jolis.

Ce n'est pas que nous soyons affamés, au contraire, mais ces friandises concluent bien agréablement ce repas pantagruélique. Et Ricou reste fidèlement aux commandes … du champagne déversé sans retenue ! ! !

17 ans, et un nouveau challenge …
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17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …

 

Bill en profite pour faire un point, heureusement très rapide, sur les activités du club et ses perspectives.

En effet, un nouveau challenge se précise : la prochaine participation du team MC19 aux 24h00 du Mans 2016 ! ! !

 

L'impressionnante et chaleureuse logistique de cette fabuleuse équipe est prête à affronter ce nouveau défi, mais l'ampleur d'une telle manifestation aux retombées mondiales (ouverture du Championnat du Monde d'Endurance moto) est telle que les besognes à mettre en œuvre sont multiples et de taille … mais nous avons l'habitude de raisonner solutions et non pas problèmes.

 

Voilà la perspective de nouvelles aventures dans lesquelles je compte bien prendre une part active … et d'énormes plaisirs !

 

Et la moto attend d'ores et déjà sa prochaine décoration aux couleurs de ses fervents partenaires.

Le futur proche est en marche !

17 ans, et un nouveau challenge …

 

La soirée se poursuit avec ce qui est devenu le "sacro-saint" régime des 5 fruits et légumes.

A cette heure de la nuit ils sont liquides, avec entre autres, une fabuleuse liqueur de prune arrivée directement du sud-ouest, concoctée artisanalement à partir des pruneaux d'Agen. Mais tous ces gouteurs avertis sont aussi très responsables. Les tentes sont dressées, prêtes à accueillir le repos et la digestion de ces épicuriens.

Pas question de prendre la route après de telles agapes !

 

Plusieurs membres n'ont pas pu être présents. L'éloignement de certains, les contraintes d'autres sont autant de facteurs qui ne permettent pas de réunir tout le monde à chacune de ces rencontres mémorables.

Mais ils sont bien présents, autant dans nos cœurs que dans bien des évocations de tous les nombreux moments passés ensemble.

 

D'ailleurs l'un d'eux, Zébulon, nous rejoint au milieu de la nuit, malgré une journée bien chargée et harassante. Le "poum-poum" de son bicylindre américain troue la nuit et nous annonce son arrivée imminente.

Il salue tout le monde, avec un intérêt marqué, voire attendri, pour la jeune mariée !

 

Et, tout en se délectant avec les abondants restes de l'agneau, il trinque sans vergogne avec ses compères … pas vraiment déshydratés !

17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …
17 ans, et un nouveau challenge …

Un grand merci
à tous ceux qui se sont à nouveau largement investis pour la réussite de cette soirée,
et à tous pour cette chaleureuse ambiance.

 

Cela a beau être habituel maintenant,
c'est toujours avec un ravissement renouvelé
que je retrouve cette admirable équipe du Moto-Club Meymacois !

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 05:22

 

Après sa première journée de roulage, le Tomtom Rider 400 s'éveille tout guilleret dans un univers de rêve :

Les premiers circuits de Tomtom !

 

Il part vers son premier circuit par le chemin des écoliers, accompagné d'un nouvel acolyte en la personne de Serge, et pour en retrouver un troisième, Jacques.

 

Pour cette journée, je programme le chemin le plus court pour rejoindre le 77, avec une étape à Orléans afin de saluer mon neveu Maxime, sensé être au boulot !

 

Si je connais suffisamment ces axes pour ne pas avoir besoin de cartes, je me laisse néanmoins guider par la machine … qui ne faillit à aucun moment !

C'est l'occasion de découvrir de nouvelles routes, mais aussi des secteurs étonnants et insoupçonnés, notamment en forêt de Fontainebleau.

 

Les routes proposées ne sont pas toujours en excellent état, souvent étroites et viroleuses, le trajet nous fait traverser des villes qui auraient pu être contournées, mais ceci est directement lié au "deal" avec la machine : au plus court ! ! !

 

Et si ce "plus court" peut accroître notablement le temps de route, il offre aussi des surprises particulièrement agréables tel ce type de vues, à une quarantaine de kilomètres de Paris :

Les premiers circuits de Tomtom !

 

Le lendemain, les trois compères se propulsent vers le circuit Carole où se déroule la première édition de "Classic Machines". L'itinéraire est connu et parfaitement maitrisé, mais Tomtom est programmé sur le trajet le plus rapide. Il propose une première sortie de l'A104 puis une seconde. Je les décline avant d'accepter la troisième. A chaque fois la mise à jour du nouveau parcours est quasi instantanée.

D'autant plus appréciable lorsque le panneautage fait à ce point défaut, comme ici à l'approche du circuit :

Les premiers circuits de Tomtom !
Les premiers circuits de Tomtom !

 

Le dimanche soir, changement de quartier. Du circuit nous partons vers le 78. Et là, le Rider 400 va réellement subir une épreuve. Autant le passage de Roissy est aisé d'ouest en est, autant il m'a posé des problèmes dans le sens inverse ces dernières années. En fonction des travaux et des voies nouvelles, je n'ai jamais pris le même itinéraire !

Mais là, Tomtom s'avère redoutable. Il me guide rapidement et efficacement au sein du dédale qui enserre l'aéroport. Parfait !

 

Au cours de la semaine, le GPS fait ses gammes en milieu citadin, dans et autour de la capitale.

Là encore, je suis suffisamment à l'aise pour ne pas en avoir besoin, mais quel environnement foisonnant pour tenter de le prendre en défaut ! ! !

Peine perdue.

Non seulement Tomtom fait un zéro faute, mais il me permet d'appréhender de nouveaux itinéraires, plus efficaces.

Edifiant pour un gars qui, sans remettre en cause les apports bénéfiques de la machine, doutait de l'apport réel de ce type d'outils. D'autant qu'un nouvel avantage se dessine, en terme de sécurité.

 

Dans les entrelacs complexes des échangeurs, plus besoin de déchiffrer les panneaux, de rechercher les bonnes directions. D'un simple coup d'œil, et avec suffisamment d'anticipation, je peux me positionner sur les bonnes voies et m'engager sans hésitation sur le bon embranchement, tout en gardant un maximum d'acuité pour surveiller l'environnement.

Un régal !

 

Le week-end suivant, Tomtom rend visite au vénérable circuit de Montlhéry à l'occasion du Café Racer Festival.

Bien que noyé dans cette profusion de véhicules, Le Rider 400 n'est pas perdu. Il sait parfaitement où il se trouve :

Les premiers circuits de Tomtom !

 

Par son guidage parfait, son excellente lisibilité, il commence à jeter le doute dans l'esprit du vieux motard que je suis. Cet outil serait-il plus qu'un gadget ?

 

Je commence vraiment à le croire, mais de légers doutes persistent encore.

Je ne suis pas encore rendu au point de lâcher mes cartes … et ma mémoire …  pour m'abandonner complètement à une forme de diktat du GPS ! ! !

Il va devoir confirmer ces premières impressions pourtant particulièrement positives.

 

A bientôt …

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