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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 08:43

 

Vous avez été plusieurs à me demander une page de synthèse des principaux articles relatifs aux Millevaches afin de vous en faciliter l'accès …

 

Eh bien, c'est chose faite !

 

Pour les anciens, de quoi revivre tant de souvenirs …

Pour les nouveaux, un moyen de commencer à découvrir, avant le "live", la plongée dans ce monde particulier de partage …

 

Et pour tous, un moyen d'occuper sainement de longues soirée, bien au chaud ! ! !

 

Tous ces liens réfèrent aux principaux articles, il en existe bien d'autres, sur les préparatifs, les opérations particulières, les court- métrages …

A très bientôt, sur le plateau !

 

Millevaches 2015 – Un final hivernal … Enfin !
 

Millevaches 2015, l'histoire du concours !
 

Millevaches 2014 - Sous le signe de la solidarité !
 

Millevaches 2013 - Encore une réussite - Encore des moments exceptionnels !
 

Millevaches 2012 - Compléments et Bonus !
 

Millevaches 2012 – Une magnifique hivernale !

 

Millevaches 2011 - Une automnale ?

 

Millevaches 2010 - Réflexion issue des propos de Christian "Papy" Lacombe

 

Millevaches 2010, la confirmation.

 

Millevaches, 40 ans après . . .

 

Millevaches, récapitulatif des millésimes du XXIème siècle !
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 17:04

 

Mardi, nous convenons avec Éric de nous retrouver le lendemain et de partager un rapide repas puisque nos emplois du temps respectifs nous le permettent …

 

Le soir, une idée surgit dans les brumes de mon esprit plutôt occupé par la préparation des Millevaches : appeler Etienne pour savoir s'il peut se joindre à nous.

Il est enchanté par l'idée et je me mets donc au fourneau. Le menu sera simple. Salade de tomate, poulet aux épices (suivant mon inspiration du moment) et crème aux œufs …

 

Mercredi matin, un doute m'assaille. J'ai omis d'inviter la compagne d'Etienne. Quelle bévue, même s'il est fort probable qu'elle ne soit pas disponible, comme celle d'Éric d'ailleurs.

Nouvel appel qui me confirme mon sentiment. Mais Etienne rebondit immédiatement et me demande s'il peut venir avec Olivier.

Avec plaisir ! Je suis même presque vexé de n'y avoir pas pensé …

 

Et le midi, nous voici réuni … pour la première fois depuis les 24 heures du Mans … et ce n'était pas vraiment en comité restreint dans ce contexte ! ! !

 

Si nous échangeons régulièrement, si nous nous rencontrons de temps en temps, à deux ou trois, c'est la première fois que nous nous retrouvons ainsi, sans projet particulier à gérer, juste pour le plaisir …

 

Et pendant deux petites heures, solidement attablés, nous évoquons nos premières rencontres, tous les moments forts vécus ensemble, de l'organisation de salons aux opérations de promotion en passant par les compétitions, avec un fil rouge : la bécane, et même les machines d'exception dont, bien sûr les Boss Hoss et Zaeta

Rencontre impromptue et néanmoins magique !

 

Merci bien à vous trois pour ces instants aussi simples qu'exceptionnels …

 

Elle est belle la vie comme ça ! ! !

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 15:37

 

Michel Perdrix ne s'était pas trompé lorsqu'il a proposé son premier rassemblement hivernal en 1969 …

 

Certes, bien que vivant en région parisienne, il restait amoureux de son terroir, de cet environnement enchanteur pour tout motard qui aime sentir sa monture virevolter dans un fabuleux univers, le visage balayé par un vent sain, les narines titillées par de multiples senteurs, les yeux écarquillés sur des paysages grandioses et mouvants, dans l'espace comme dans le temps …

 

Et cette hivernale, il l'a voulue chez lui, sur le plateau de Millevaches, près du village de Millevaches, au point haut de la Haute-Corrèze.

Cet hiver-là était particulièrement rigoureux.

Peu de participants sont arrivés au but, et dans des conditions dantesques ...

La renommée de cette hivernale devenue mythique possédait de solides fondations ! ! !

 

Au XXIème siècle, l'esprit initial perdure, vécu par des milliers de motards, chaque second week-end de décembre.

Massif Central, terre de motos, berceau des Millevaches …

 

Mais la société se transforme, les contraintes administratives se multiplient, les facteurs environnementaux s'accroissent et Internet, inconnu à l'époque, est maintenant incontournable …

 

L'équipe du Moto-Club Meymacois évolue dans ce milieu pour garder, autant que faire se peut, l'authenticité de la manifestation (Fraternité, Partage, Solidarité, …) et offrir aux milliers de motards qui se déplacent chaque année, des moments forts, des souvenirs inoubliables.

 

Et ces terres, bénies des Dieux Motards, sont bien mises en valeur par le Comité du Tourisme du Limousin, région administrative de Millevaches, sur le site : http://www.limousinamoto.com/

 

Massif Central, terre de motos, berceau des Millevaches …

 

Mais Millevaches est aussi, géographiquement, sur les terres du Massif Central, et le département voisin, le Puy de Dôme vous propose aussi circuits et solutions sur son site : http://www.auvergne-moto.fr/

Massif Central, terre de motos, berceau des Millevaches …

 

Ainsi, amis motards, vous avez le luxe du choix, entre les saisons, pour de multiples aventures …

Et pour ces aventures hivernales, rendez-vous est pris pour les 9,10 et 11 décembre 2016, dans le Massif Central, … sur le plateau de Millevaches … avec le Moto-Club Meymacois , bien sûr !

Massif Central, terre de motos, berceau des Millevaches …
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 13:41

 

Et pourtant, ils sont déjà nombreux, aux quatre coins de France et d'Europe, à fourbir leurs machines, à préparer leur équipement, à piaffer d'impatience devant la perspective de merveilleux moments à vivre et à revivre …

 

Eh oui, les 9, 10 et 11 décembre, nous nous retrouverons, quelques milliers de vaillants, sur le plateau de Millevaches, en Haute Corrèze, pour renouveler ces mémorables moments de rencontre, de partage …

Encore une quarantaine de jours à patienter …

 

Ce sera la 8ème édition du renouveau de cette mythique hivernale des Millevaches, qui peut prendre divers visages, comme en 2012 en monochrome blanc, ou 2015 bien chatoyant sous le soleil …

Encore une quarantaine de jours à patienter …
Encore une quarantaine de jours à patienter …

 

En ce qui me concerne, c'est la perspective de retrouver de nombreux potes dont certains sont déjà inscrits, de découvrir bien d'autres personnes d'horizons bien divers …

Mais c'est aussi la certitude de ne pas m'ennuyer dans les semaines à venir, à l'instar de la petite centaine de bénévoles du MC Meymacois qui s'investit sans compter pour la réussite de cette rencontre, pour accueillir chacun au mieux … ! ! !

 

Le programme est simple, à l'image du schéma originel des années 60/70, et résumé dans cette affiche :

 

Pour vous inscrire, c'est tout aussi simple, il suffit de télécharger le bulletin d'inscription.

 

Enfin, si vous voulez apporter votre participation, marquer votre solidarité avec la fabuleuse équipe du MC Meymacois, vous pouvez éditer cette affiche et l'apposer dans vos points de rencontre motard … à commencer par votre motociste préféré !

 

A très bientôt sur les terres de la Haute Corrèze.

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:23

 

Allez, un dernier article sur le sujet, juste pour démontrer le côté répétitif de la situation … et insister sur les risques induits !

 

Hier après-midi, au retour d'un petit tour de moto afin de profiter d'un temps radieux et agréable, j'ai le plaisir de retrouver une rue désertée par le Pajéro … qui est remplacé par une Peugeot :

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

La dame qui est partie faire quelques emplettes dans la rue de Paris revient assez rapidement et je dois pousser la moto pour éviter de la retrouver par terre …

Difficile un démarrage en côte suivi d'une marche arrière avec une espace (très légèrement) réduit ! ! !

D'ailleurs, plusieurs fois, nous avons retrouvé des véhicules plus ou moins frottés.

Pour la petite histoire, un dépôt de plainte, il y a quelques années, pour deux portières et une aile enfoncée, avec témoin et délit de fuite, a été classé sans suite … Edifiant !

 

Mais le Pajéro revient subrepticement. Comme la moto est garée de mon côté, il se positionne sur l'autre versant, bien calé devant les accès de la maison d'en face …

La rue s'encombre donc à nouveau et un troisième véhicule se positionne, en partie devant l'accès initialement dévolu au passage de la moto et en partie sur le carrefour … Néanmoins, il est bon de préciser que cette voiture ne reste que quelques minutes.

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

Et puis, le propriétaire de la maison d'en face revient pour décharger du matériel, continuer ses travaux …

Il prend toutefois soin de laisser libre le passage, dans la mesure de l'environnement (au moins pour une ambulance, mais certainement pas pour un camion).

Il est à noter qu'il bloque ainsi à son tour deux accès, mais ceux-ci ne sont pas utilisés la nuit (une de ces maisons est en vente et l'autre est parfois utilisée comme garage à vélo) et de plus, il reste à proximité.

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

Consternant … pour un riverain qui a bien du mal mais qui gère au mieux la situation !

 

Surveillant ponctuellement l'actualité tonitruante de cette rue, vers 8h30 ce mercredi, un bruit de fond attire mon attention et je n'ai pas le temps de prendre la photo de la balayeuse qui pratique un savant demi-tour. Juste les traces qu'elle laisse au sol :

Encore et toujours … Impossible combat ?

 

Et cela me rappelle une discussion avec le cantonnier ces jours derniers. Il s'exprimait ainsi :

"C'est vrai qu'il est fréquent que je ne puisse pas balayer ici car il y a très souvent des voitures stationnées".

Et c'est d'autant plus dommageable qu'il n'est pas rare que les indélicats qui encombrent la voie n'hésitent pas non plus à nous laisser nombres de détritus (mégots, papiers divers, canettes, bâtonnets de glace, …) !

 

Toutefois, ce demi-tour de la balayeuse n'est pas engendré par une quelconque mauvaise volonté de son chauffeur.

Cela lui est tout simplement impossible face à cette nouvelle situation, autant itérative qu'évolutive, et confirmant les propos du cantonnier :

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

Et ça se poursuit :

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

En ce qui me concerne, je vais apposer des panonceaux informatifs sur mes accès en espérant que certains réfléchirons avant de laisser leurs véhicules en pâture dans ce nouveau parking au détriment d'élémentaires droits de jouissance et de la sécurité des riverains et de leurs biens.

Encore et toujours … Impossible combat ?
Encore et toujours … Impossible combat ?

 

Et si cette situation devait perdure trop longtemps, j'engagerais d'autres actions, plus musclées, dont, pour commencer, des appels systématiques à la gendarmerie, même si je voudrais vraiment éviter de les accaparer sur ce type d'interventions qui ne devraient même pas exister.

Ensuite, il existe encore d'autres recours … avant de devoir prendre des décisions plus drastiques …

 

Et j'espère que cette série d'article permettra à chacun de nous de réduire ces incivilités que nous commettons immanquablement tous, et je n'en suis malheureusement pas exempt, par méconnaissance ou facilité !

 

Et pour ceux qui érigent ces pratiques en mode de vie, je reste persuadé qu'une bonne ponction dans un capital point et sur le compte en banque peut faire évoluer les pratiques … à défaut de faire évoluer l'état d'esprit ! ! !

 

Les autres existent aussi ! ! !

 

Enfin, pour ceux, fréquents, qui expriment qu'ils n'en ont que pour quelques minutes, comme pour ceux qui reste ici de nombreuses heures … ou jours, je vous livre un scénario (sans tous les détails, mais vécu à maintes reprises dans nombres de situations) et vous laisse en évaluer les temps :

 

  • Un véhicule de secours se présente devant la rue obstruée. Il actionne son "deux-tons" (et si c'est la nuit, tout le quartier en profite d'autant mieux) pendant que les équipiers partent en courant sur le lieu de l'intervention ;
  • Il attend, plus ou moins patiemment, que le contrevenant revienne (sous réserve qu'il soit proche, attentif, conscient qu'il est la cause de ce raffut, etc. …), recule pour favoriser le dégagement pour enfin accéder au lieu d'intervention.
    Dans certains cas, l'éviction du ou des véhicules se réalise dans des conditions moins douces …

 

Imaginez les minutes perdues alors que dans certains cas ce sont les secondes qui sont cruciales (incendie, AVC, accident cardiaque, …).

 

A votre avis, que pèse votre confort
de quelques dizaines de mètres à pieds évités
face à un handicap lourd, un décès, un bien totalement détruit ?

 

Et ce jour-là, vous serez, certes partiellement,
mais moralement et pénalement responsable !

 

Et c'était le cas au moins trois fois … que ce matin ! ! !

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 15:01

 

Voici la situation de cette dernière nuit, dans ma rue en "sens interdit sauf riverains" :

L'inversion des contraintes … dans la continuité !
L'inversion des contraintes … dans la continuité !
L'inversion des contraintes … dans la continuité !
L'inversion des contraintes … dans la continuité !
L'inversion des contraintes … dans la continuité !
L'inversion des contraintes … dans la continuité !

 

J'ai plus de place que les nuits dernières pour entrer ou sortir de chez moi … mais l'action éventuelle des services de secours est un tantinet entravée !

 

Que dire de plus ?

 

Si, une précision pour l'objectivité, et afin de ne pas laisser sous-entendre n'importe quoi par ces photos.

Le break blanc est celui d'un riverain.

Et surtout, les accès qu'il bloque partiellement sont ceux de sa maison …

Et enfin, en voyant cette situation il s'empresse de décharger son véhicule et de libérer le passage …

 

Mais le Pajero est lui un habitué de la manœuvre, nous le voyons fréquemment sur les précédentes séries de photos.

Sa propriétaire, qui ne réside pas dans cette rue, a visiblement bien entendu mes remarques quant à l'indélicatesse de bloquer ma porte et se gare maintenant en laissant peu plus de place (en empiétant d'autant plus sur la voie, par contre !).

Mais mon discours relatif à la sécurité des personnes et des biens ne semble pas avoir porté.

 

Suis-je un piètre pédagogue … ou ne connait-elle pas l'existence des divers parkings tout proches ? ? ?

 

Et en début d'après-midi, ce véhicule n'a pas bougé.

 

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 17:02

 

Les jours (et les nuits) se suivent et se ressemblent …

 

Voici, en images et après les vues d'hier, la situation de la soirée, de la nuit et de la journée (vu l'heure ce dimanche, je pense que ce sera aussi la nuit prochaine !) :

Essaye encore …
Essaye encore …
Essaye encore …
Essaye encore …
Essaye encore …
Essaye encore …

Avec un petit mot déposé sur le pare-brise vers midi !

 

Que cette personne se rassure, je n'avais pas de déménagement à faire et mes emplettes étaient de faible ampleur. Le passage restant pour accéder chez moi était donc encore suffisant.

Sinon, j'aurais dû attendre … longtemps ! ! !

 

Et puis, au moins, les véhicules de secours pouvaient intervenir avec un minimum de contraintes cette nuit, contrairement à la nuit dernière …

 

Il me semble bon, avant de craquer, moi ou d'autres, d'améliorer l'information, de tenter de continuer à avoir une démarche la plus pédagogique possible.

 

Il est vrai que plusieurs logements de cette rue sont inhabités … ou en vente (bonjour la motivation d'achat devant de telles situations ! ! !).

Néanmoins, certains de ces locaux sont utilisés, au moins de manière épisodique, ce qui est le cas du garage ici condamné par cette voiture …

Bon courage à celui qui veut sortir son vélo ou disposer de son matériel !

 

Alors, s'il vous plait, tenez aussi compte des contraintes des autres.

La vôtre, dans ce cas, est de faire quelques dizaines de mètres supplémentaires à pied en utilisant les parkings publics et gratuits du Champ de Foire ou de la bibliothèque (comme le font les riverains d'ailleurs).

 

Et, accessoirement, cette contrainte peut devenir un puissant avantage … en dehors d'un tout petit peu d'exercice supplémentaire !

 

Je vous assure qu'une voiture poussée par un puissant véhicule de pompiers ne se fait pas sans dégâts … ni poursuites judiciaires (cas vécu !).

 

Alors, si vous ne voulez pas faire l'effort pour nous riverains,
faites-le au moins pour vous et vos biens …
et le résultat sera identique :

un cadre de vie amélioré pour tous !

 

Lundi matin 5h50 – Une lueur d'espoir …

 

La jeune femme propriétaire de ce véhicule démarre et j'ai tout juste le temps de l'interpeller.

 

Lorsque je lui demande comment je pouvais faire pour un éventuel déménagement ou comment les pompiers pouvaient passer un brancard en cas de besoin, elle semble catastrophée et se confond en excuses.

Je n'ai franchement aucune raison de douter de sa sincérité et elle n'avait visiblement pas conscience de ces éventuelles conséquences.

 

Voilà qui me rassure et qui me conforte dans mon opposition à toute escalade ou dans le recours systématique à la force publique (d'autant que les gendarmes ont bien d'autres missions à assumer !).

 

Comme quoi, un peu d'information à tendance éducative peut porter ses fruits, élargir le regard, faire évoluer les pratiques …

 

Un affichage concret est peut-être, effectivement, une amorce de solution, au moins pour les personnes de bonne volonté, et j'ose encore espérer qu'elles représentent une majorité.

Pour les autres, et en ultime recours, quelques PV seront probablement salvateurs ! ! !

 

A suivre ?

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 14:30

 

Le 10 janvier dernier je mettais en ligne une diatribe relative aux incivilités que les riverains de notre rue subissaient (cf. http://div19.over-blog.com/2016/01/ras-le-bol.html).

 

Mais je ne me contentais pas de "râler", j'ai aussi informé la Mairie de ces éléments nouveaux résultants des dernières transformations de la ville, que j'apprécie et approuve d'ailleurs …

Il s'en est suivi une rencontre fort sympathique et fructueuse avec le responsable des services techniques. Nous avons largement et constructivement échangé et j'ai proposé ma propre amorce de solution, qui en plus, me paraît être la plus économique :

 

  • Apposer un ou deux bacs de fleurs à l'entrée de la rue afin de rendre moins évident l'accès à la rue, ces obstacles restant facilement déplaçables par les services de secours en cas de besoin.
  • Améliorer la signalisation en reproduisant les panneaux de sens interdit et de stationnement interdit, précisant "exclusivement réservé aux riverains et services de secours".
  • Compléter cette signalisation par un panneau de voie en impasse afin de limiter les velléités de ceux qui veulent gagner du temps … et qui doivent reculer lorsqu'ils arrivent aux barrières bloquant le haut de la rue !
  • Et si ces aspects informatifs (et a priori éducatifs) ne suffisaient pas, il y aurait lieu de passer à une phase répressive, ce que je trouve dommage mais qui semble malheureusement être la clef ultime …
    Et vu les montants en jeux, tant en terme de points de permis que de valeur monétaire, le message devrait vite passer … (Sens interdit, article R412-28 du code de la route - 4 points – 135 € ; Stationnement gênant article R417-10 du code de la route - 3points – 135 € …), nonobstant les autres formes de pénalités et de poursuites …

 

Les conclusions de cette rencontre me parviennent par mail le 20 janvier :

 

Bonjour,

Après concertation avec les élus, nous allons installer deux potelets pour interdire le stationnement devant votre habitation.

Bonne réception.

Responsable des services techniques

De la commune de Bort Les Orgues

 

Auquel je réponds ainsi le 21/01/2016 :

 

Bonjour Monsieur,

Merci bien pour cette information.

Néanmoins, à la réflexion, je pense que l'on traite ainsi un des effets et non la cause, et qui plus est en fonction de mon vécu exclusif !

Le phénomène risque donc d'être ainsi reporté sur d'autres riverains, actuels ou à venir, et même peut-être accru par cette nouvelle emprise réduisant les capacités de parking.

De plus, je ne suis pas certain que cela résolve mon souci d'accès pour la moto.

En effet, si un véhicule stationne devant ces potelets, je n'aurais probablement pas assez de dégagement pour entrer ou sortir la moto.

Et, accessoirement, je serais pénalisé lorsque j'aurais besoin de me garer devant chez moi, même si c'est très rare, à moins de trop empiéter sur la voie.

Néanmoins, il ne s'agit là que de l'avis d'un béotien en terme d'aménagement et de gestion d'une mairie !

Mon seul objectif est de tenter de favoriser une solution pérenne, adaptée autant aux contraintes des personnes physiques (et surtout pas exclusivement moi !), mais aussi de la collectivité, au sens large.

Enfin, ma démarche n'est en aucun cas motivée pour la résolution d'un souci personnel que je supporte d'ailleurs depuis de nombreuses années, même s'il s'amplifie dans cette nouvelle configuration.

Et je ne tiens pas à ce que le traitement de mon cas engendre d'autres désagréments, d'ordre individuels ou collectifs !

Bonne réception,

Patrice Altazin.

 

Et depuis rien de nouveau …

Enfin, si, le phénomène s'amplifie et même s'aggrave à mon avis.

En ce qui me concerne directement, il est évident que je doive continuer à parquer ma moto autre part si je veux en disposer librement …

 

Ce premier diaporama a pour seule valeur de démontrer la multiplicité des cas. Et ce n'est qu'un faible extrait des centaines de photos réalisées pour illustrer la situation.

 

Il est à noter que mes accès ne sont pas exclusivement en cause et que bien d'autres portes ou garage sont fréquemment obstrués. Dans la pratique, certaines de ces ouvertures sont peu ou pas utilisées, au moins pour l'instant, mais les acteurs en cause le savent-ils ?

D'autre part, certains véhicules sont immortalisés à de nombreuses reprises.

L'explication est simple.

Il s'agit soit de personnes ayant leurs petites habitudes dans la banque toute proche (ou la mairie, ou le marché, etc. …), soit de personnes résidant sur la place.

Dans ce cas, les excuses exprimées lorsque l'on tente d'évoquer les désagréments et risques engendrés sont édifiantes, du type : "ce n'est pas de ma faute si la Mairie, par ce nouvel aménagement, a réduit les capacités de parking ! ".

Mais ces mêmes personnes n'hésitent pas à imposer aux autres ce qu'elles refusent pour elles-mêmes … en pire puisqu'elles vont jusqu’à obstruer certains accès privés ou tout simplement interdire l'accès à des véhicules de secours !

Elles devraient plutôt les remercier ces riverains qui n'hésitent pas à faire les quelques dizaines de mètres à pied en utilisant les deux parkings tout proches afin de favoriser l'accessibilité générale … quelques dizaines de mètres sûrement trop contraignant pour elles ?

Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

Cette multiplicité de vues et de véhicules démontre, je le pense,
qu'il ne s'agit pas de cas isolés mais d'habitudes maintenant bien ancrées !

 

Dans ce second diaporama, je tente de démontrer certains facteurs de risques potentiels.

Comme me l'a fait remarquer un de mes amis (merci Dédé), une partie de mon expérience (Protection Civile et SAMU) me donne un point de vue particulier sur ce sujet qui n'est probablement pas celui de la majorité.

Imaginez donc les capacités d'action des services de secours dans de tels cas de figure. Pour les urgences absolues les secondes perdues peuvent coûter très cher …

Et c'est d'autant plus vrai ici que nous sommes sur le secteur le plus risqué de la ville en terme de propagation d'incendie (propos émis par un officier des Sapeurs-Pompiers - SDIS 19 - lors de l'incendie de la maison mitoyenne à la mienne il y a quelques années).

Que se passera-t-il lorsque l'accès des véhicules de secours sera subordonné à un retour de la banque, du marché … ou d'un profond sommeil à quelques dizaines de mètres ! ! !

Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

Il est à noter que certains des véhicules apparaissant sur ces photos sont ceux de riverains
(Citroën rouge, Clio blanche, fourgons blancs Traffic, Toyota ou plateau, …).
Même s'ils sont parfaitement garés, condamnant parfois des accès, mais les leurs,
cela n'empêche pas des non-riverains de se garer en obstruant totalement les accès …

 

Voici maintenant quelques vues qui devraient interpeler.

Le confort des riverains, comme leur sécurité sont directement en cause.

Dans le cas extrême, j'ai dû replier (délicatement) un rétroviseur pour ensuite essuyer le mur et le véhicule pour enfin sortir de chez moi (il va falloir encore maigrir !) …

Imaginez une Mamie avec son cabas sur roulettes, une Maman avec sa poussette, un handicapé en fauteuil roulant, ou des secouristes avec un brancard … Coincés !

Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

 

Autre facteur de risque, les départs.

Dans la majorité des cas ils se font en marche arrière contrairement aux prescriptions du Code de la Route, notamment (alors que les riverains, en presque totalité pénètrent en marche arrière pour ressortir en marche avant !).

Dans certain cas, les piétons doivent être attentifs et même parfois patients …

De plus, nombre de ces véhicules repartent en sens interdit …

Certes, le sens de circulation  n'est pas matérialisé à cet endroit (hormis le fléchage au sol, tout de même), mais les riverains, eux, le connaissent parfaitement et repartent dans le bon sens ! ! !

Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

 

Mais un nouveau facteur de risque est apparu cet été. J'étais peu présent, trop occupé par la fin de mon grand Max, mais il paraît que c'était l'enfer …

Les riverains ne pouvaient plus accéder à leurs domiciles pour y décharger des courses, des bouteilles de gaz, ou pratiquer d'autres manutentions. La rage gronde …

De plus, lorsque nous avons le malheur d'exprimer notre mécontentement à ces contrevenants, dans la majorité des cas nous nous retrouvons devant des attitudes agressives et des insultes …

Certains envisagent donc des mesures de rétorsion drastiques à l'aide de tournevis dans les pneus ou sur les carrosseries dans le but de faire respecter des règlements qu'ils n'ont pas institués et dont ils supportent doublement les inconvénients, tout en se conformant aux principes.

Toutefois, au moins à court terme, ils ont convenu que ce n'était pas la meilleure méthode, que c'était la porte ouverte à l'escalade et qu'ils se mettaient eux-mêmes "hors la loi" !

 

Mais nous ne sommes pas à l'abri d'un "fait divers" si un jour, l'un de ces riverains, excédé, perd son "self-control" …

 

Et voici le dernier phénomène, en trois vues, qui m'a poussé à réaliser cet article.

Cela se passe dimanche dernier.

Une accélération agressive suivie d'un violent freinage chatouillent mes oreilles et je vais vers la fenêtre pour voir ce qui se passe.

C'est tout simplement un automobiliste, sûrement pressé, qui pensait gagner du temps en empruntant ce "sens interdit sauf riverains" (sinon, il faut faire le tour du pâté de maison).

Eh oui, bien que présente depuis de nombreuses années, cette signalisation a dû être doublée d'une obstruction du sommet de la rue pour être effectivement efficace …

Et quoi qu'en pensent les élus, si cette pratique faiblit, elle est encore fréquente … et contribue à l'accroissement des facteurs de risques (d'où ma préconisation d'un panneau de "voie en impasse" !).

 

Et j'ai donc juste le temps de saisir mon appareil pour obtenir ces dernières vues :

  • Un véhicule qui recule vivement et s'engage dans le carrefour, en marche arrière et à contre-sens
  • Un cycliste qui doit peut-être son salut à un vif écart à gauche (mais il est aussi en sens interdit) ;
  • Une relance musclée (il faut rattraper le temps perdu !) … sans vue sur d'éventuels véhicules montant de la place … qui, eux peuvent se savoir en sens unique.
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

Désolé pour ces explications un peu longues mais il me semble constructif d'émettre un point de vue, certainement subjectif et parcellaire, mais très pratique, et de le soumettre aux instances détentrices des pouvoirs législatifs et de police.

J'espère aussi que cela donne une vision nouvelle de certaines pratiques, plus ou moins volontaires, mais dont les conséquences peuvent s'avérer lourdes !

Il est trop facile, à Bort comme ailleurs, de se lamenter par des "je ne savais pas", "ce n'est pas de ma faute" où autres excuses plus ou moins oiseuses alors que le mal est fait !

Il est vrai que je suis aussi porté dans ce type de démarche par d'autres expériences professionnelles qui se traduisent souvent par cette sentence :

"Gérer c'est prévoir … et anticiper"

 

Il est certain maintenant que je ne risque pas d'être poursuivi pour avoir omis d'insister, peut-être un peu lourdement, sur ces facteurs de risques …

Mais en cas de "fait divers" ou de catastrophe, nous possédons déjà des pistes factuelles pour en déterminer certaines causes …

 

Dernières minutes !

 

La première de ces vues est datée du 30/09/2016 à 21h41
et la dernière le 1er octobre à 11h07 :

Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …
Lorsque les risques s'accroissent …

 

Alors que je termine cet article, ce vendredi 30 septembre en début de soirée, 3 véhicules de "non-riverains" viennent tour à tour se positionner dans la rue ou sur le carrefour …

Ce matin, de bonne heure, ils sont toujours présents, mais pas de soucis, aucun besoin d'intervention dans la nuit …

Et ce samedi matin 1er octobre, c'est jour de marché.

Certains des premiers piétons râlent lorsque, sous la pluie, ils doivent attendre que les véhicules en transit passent (ce qu'ils font sans vigueur excessive vu la largeur de passage fortement réduite) pour emprunter à leur tour la rue, … Cela réduit au moins certains risques !

Eh oui, un de ces 3 véhicules interdit le franchissement autrement …

 

Toute la matinée, d'autres véhicules viennent "boucher les trous" … dont certains habitués de la manœuvre (une de ces automobiles est toujours en vente, avec un panonceau fort reconnaissable !).

 

Vers 10h00, alors que je reviens, à pied, d'avoir accompagné à leurs motos (soigneusement garées dans un autre endroit …) mes amis qui ont passé la nuit à la maison, je suis apostrophé par un piéton :

"Vous pourriez tout de même vous garer correctement".

Lorsque je lui explique que bien que riverain, je laisse rarement un véhicule ici, qu'aucun de tous ceux présents ne sont à des riverains, mais que nous vivons cela presque tous les jours, il est effaré ! ! !

 

Et pendant ce temps, au moins deux riverains rebroussent chemin, ne voulant pas accroitre le phénomène … mais particulièrement remontés et vindicatifs …

 

11h30. Le véhicule Audi garé en biais libère enfin le passage …

11h50. Le trafic perd de son ampleur et nous avons toujours deux véhicules en attente de leurs propriétaires …

 

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 15:37

 

Retour vers Bort les Orgues après ce long et triste intermède parisien …

Pas le temps de penser … et c'est un bon début de thérapie …

Le trafic du petit matin est chargé en région parisienne puis le fort vent de travers dans la Beauce requiert toute mon attention !

 

Première pause à Orléans, "Les 3 Brasseurs".

 

Je tiens à exprimer de vive voix à M. Pobble, le responsable de la brasserie, tout le bien que je pense de son action envers Maxime, le remercier à nouveau.

Il s'est investi pour prendre en apprentissage ce jeune handicapé, soutenu par sa hiérarchie (direction régionale et ressources humaines) et admirablement secondé par son équipe …

Cela n'a pas toujours été simple, mais l'intégration est vite devenue efficace, pour les deux parties !

Et pas simplement en terme métier, mais aussi au niveau des relations en général, à l'évolution positive du regard sur le handicap …

Comme quoi l'on peut parfaitement allier professionnalisme et humanité, business et générosité …

 

D'autres types de professionnels pourraient méditer sur cet exemple …

 

Et l'émotion provoquée par la disparition de Maxime me paraît tout aussi grande ici que dans les multiples microcosmes qu'il a côtoyés.

Merci encore à vous tous, cadres et salariés des 3 Brasseurs !

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Puis il me faut repartir.

 

La traversée de la Loire me fait penser à cette communauté de jeunes sourds qui se sont retrouvés au-dessus de ce fleuve majestueux, le jour des obsèques, pour lui confier leur amitié leurs pensées, mais aussi leur incompréhension et leur douleur, au travers de ces fleurs abandonnées au gré du courant !

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Après le passage d'Orléans, les longues lignes droites de la Sologne, encastrées dans la forêt et donc protégées du vent permettent à mon esprit de divaguer. Si l'attention est concentrée sur le compteur, les quelques autres usagers et les éventuels animaux en maraude, il reste de la place pour méditer, revoir les films de nos virées avec Maxime dans le secteur (entre autres une soirée mémorable chez notre ami Louis, avec Serge) ou le déroulement de ces dernières semaines …

 

Et il est bon de constater la chance que nous avons d'évoluer dans ce fabuleux milieu de la moto où la solidarité, le partage, ne résident pas exclusivement dans les mots ou simplement pour les bons moments !

 

Maxime, comme précédemment sa sœur Manon ont largement bénéficié des valeurs humaines fortes qui animent nos rencontres. Ils ont toujours été accueillis comme des humains, avec leurs particularités, ici la surdité (entre autres !).

 

Et Maxime est parti accompagné de la compassion de centaines de motards qui nous ont délivré des milliers de messages, sous toutes les formes possibles, de soutien, de tristesse, d'incompréhension.

Et pas seulement ceux qui ont pu vivre de nombreux moments avec lui ou simplement le croiser, mais aussi de nombreux anonymes qui se délectaient des récits de nos aventures, qui encourageaient les progrès du Maxou, … et qui même, parfois, jalousaient les périples de ce passager aguerri !

 

Si beaucoup étaient retenus, certains ont fait le déplacement ce 26 août.

Et je ne les ai pas tous vus … Dommage. Et désolé.

Mais entre la foule, énorme, des yeux parfois embués, la tête un peu farcie par l'émotion du moment et quelques contraintes logistiques pour gérer l'après-midi (nourriture et boissons pour plus de cent personnes), je n'étais pas efficacement réceptif à cet environnement …

Et je sais pertinemment que beaucoup étaient avec nous par la pensée !

 

Mais cette omniprésence se traduit aussi par des actions fortes pour accompagner notre Maxime.

 

En premier lieu, les copains de bien des virées, les piliers de son environnement motard, ceux qui l'accompagnent depuis sa première visite au circuit Bugatti du Mans pour les 24 heures.

Pour cette découverte, nous étions en voiture !

Il n'était pas encore suffisamment grand pour faire de longs voyages en moto et nous étions aussi avec Manon.

 

Ces amis, éparpillés dans tous les coins de France, ont confié le soin à William de les représenter sur place et à Dédé (DD07, l'Ardéchois) d'orchestrer leur action qui se traduit par cette émouvante carte associée à une superbe gerbe :

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Mais c'est aussi le Moto-Club Meymacois qui a reçu autant Manon, particulièrement pour lui permettre de réaliser son étude clinique (Kiné) que Max, fidèle supporter des motos jaunes et noires.

D'ailleurs, ce dernier était avec nous lors d'un dernier Comité Directeur du Moto-Club et nous avions confectionné ensemble les desserts de cette studieuse et néanmoins joyeuse soirée …

Outre les innombrables messages de biens des membres, c'est aussi cette magnifique gerbe :

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Et également, les équipiers du Team MP Racing ont tenu à être présents aussi, physiquement et au travers de cette splendide gerbe :

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Une semaine ensemble pour les 24 heures du Mans, ça marque !

Max a vécu une semaine de rêve, fatigante, certes, mais riche.

Notre cuistot se sentait intégré, reconnu, utile et était aussi très conscient de sa chance de vivre ces moments de l'autre côté de la barrière, de redécouvrir cet évènement au cœur de l'action et au service d'une soixantaine de personnes (l'équipe de restauration du MP Racing œuvrait aussi pour un autre team, le 3ART … qui est sacré Champion du Monde d'Endurance quelques jours après le départ de Max. Il a du bien les choyer !).

 

Enfin, c'est aussi une gentille carte qui me parvient directement chez mon frère.

C'est toute l'équipe des Restos du Cœur de Bort qui se souvient du grand Max qui est passé aussi par là … et donné de bons coups de mains lors de certaines manutentions :

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !

 

Merci encore à vous tous pour ce respect de ces valeurs qui nous sont chères,
mais qui se délitent dans notre monde actuel !

Pourtant, elles furent si bénéfiques à l'évolution de" mes petits sourds" !

 

 

 

Pour mon grand Maxime,

Voici quelques rimes.

 

Tu t'en es allé,

Sans nous en parler,

Laissant inachevées,

Nombre d'activités.

 

Tu nous as tant donné,

Dans ta vie malmenée,

Toi le grand incompris,

Refusant le mépris.

 

Et tu as pourtant,

Marqué tant de gens,

Par ta gentillesse,

Et ton allégresse.

 

Ceux qui savaient te voir,

Sans s'arrêter au noir,

De bien des incartades,

Arrivées par myriades.

 

Tu nous as bousculé,

Pour nous démontrer,

Tes capacités,

Et ta volonté.

 

La grande richesse,

De toutes tes prouesses,

Sont de belles leçons,

Mais pas pour les "cons" !

 

Tu nous as quitté en paix,

A 21 ans tout frais,

 

 

Salut l'artiste,

Tu nous rends triste,

Mais ton sourire,

N'est pas à dire,

Il est à voir,

Et en mémoire !

 

2009 – Séquence nostalgie.

Quelques vues des premières vraies sorties du "gamin" en moto,

Et du périple marathon (plus de 600 bornes de virolos dans la journée !).

Quelle fierté lorsque je lui assène :

" Maintenant tu peux dire que tu es un vrai motard ! "

Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
Retour vers Bort, Maxime m'accompagne … en songes !
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 11:59

 

Samedi matin, je suis toujours en région parisienne chez mon frère.

 

Encore une nuit agitée, un réveil précoce, il faut que je m'aère l'esprit !

Je décide donc de partir vers Carole pour profiter du Championnat de France Superbike, revoir bien des têtes connues, me replonger dans cet univers grisant de la compétition.

 

Le jour pointe à peine que la moto ronronne vers sa première destination, la pompe à essence. Mais elle y reste de longues heures …

Un petit choc, une batterie morte, une succession d'avatars et me voici revenu à mon point de départ en début d'après-midi avec une batterie neuve à mettre en charge. Carole, c'est râpé !

 

Dimanche matin, même scénario de lever !

La météo est moins propice, mais je pars tout de même sur des routes humides et quelques crachins pour arriver à destination sans autres encombres que certaines amorces de glisse qui maintiennent bien éveillé !

 

Première rencontre, Philippe Neumann qui rentre d'un petit tour en vélo.

 

Ses yeux s'écarquillent de la surprise de me croiser ici et nous tombons dans les bras l'un de l'autre. Il s'empresse de retourner vers son camp de base pour faire la surprise à son pilote de fils, Steven.

L'émotion des retrouvailles après nos superbes 24 heures du Mans est forte !

 

Nous partons de concert sur le bord de la piste assister à la première empoignade de la journée, animée par les équilibristes en side-cars. Du grand spectacle même si le titre est déjà dévolu à l'équipage Delannoy/Rousseau.

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

Je me propulse ensuite vers un team connu puisque le Moto-Club Meymacois en est partenaire, le Yohann Moto Sport de Cédric Tangre, le Champion de France Supersport en titre. Si nous avons échangé fréquemment, nous ne nous connaissons pas physiquement !

L'occasion de découvrir l'équipe et particulièrement le père du pilote qui est encore absent du box pour l'instant.

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

Pendant ce temps, j'ai loupé le départ de la Honda CBR 500 Cup. Pourtant une "petite #49" y officie, porteuse du logo MP Racing …

Je ne connais pas non plus physiquement son pilote, Antoine Brémeau, mais nous avons souvent discuté aussi par le net.

Je l'observe donc sur la piste et l'attends à l'arrivée.

"Vénère" le garçon en descendant de sa moto, il en veut à l'un des autres compétiteurs qui semble s'être mal comporté …

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

Puis c'est au tour de la Yamaha #33 d'être apprêtée par un Philippe précis et attentionné, efficacement secondé par Jean-Michel, alors que Steven revêt sa combinaison et peaufine son équipement.

L'occasion aussi de faire connaissance avec la gent féminine de la famille Neumann, à savoir Isabelle et Maëlle, respectivement Maman et Sœur de notre pilote !

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

Sur la grille de départ du Supersport (600cc), Steven côtoie bien d'autres équipages que j'affectionne comme la Suzuki #1 de Cédric, ou les machines du GMT qui sont couvées par un team manager, Christophe Guyot, doublement attentionné … et pour cause, le pilote de la #94 n'est autre que son fils Rémi ! ! !

Nos pilotes sont bien entourés …

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

La course est interrompue suite à la chute du leader du Trophée Pirelli, Clément Stoll. Pendant cette pause inopinée, l'équipe s'active et Steven s'offre quelques facéties … dans sa concentration :

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

C'est enfin l'arrivée, euphorique, Steven est vainqueur !

Il me lance, dans une empoignade :

" Tu sais pour qui elle est celle-là ! "

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

La procédure du podium est extatique. Outre le résultat de Steven, Cédric termine à une superbe seconde place. Je suis comblé !

Mais l'émotion, encore contenue lors des propos précédents de Steven, se décuple lorsqu'il annonce au speaker qui l'interviewe :

" Ce podium c'est pour notre cuistot des 24 heures du Mans qui vient de nous quitter …"

Merci à toi, merci pour lui …

 

Cette double émotion de la victoire et du rappel de Maxime font s'embuer quelques yeux !

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
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FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

C'est ensuite la première manche du Superbike (1000cc) que je suis de loin. David Checa fait virevolter sa Yamaha #94 du GMT avec brio pour vaincre alors que le pauvre Greg est à la peine avec sa fantasque Kawasaki  #1.

 

Lors de la pause de midi, un superbe orage inonde le circuit. Le moment d'échanger avec Nathalie (MP Racing) qui vient de nous rejoindre …

 

La donne change complètement pour les courses suivantes.

 

En début d'après-midi j'observe avec attention la Honda CBR 500 Cup où officie "la petite #49".

En tête, ça bataille fort et le spectacle est grandiose.

Ornella Ongaro est déchaînée. Elle remonte avec maestria ses quelques prédécesseurs et s'empare rapidement de la tête, au prix de magnifiques glisses. Dans le peloton, Antoine Brémeau maintient sa place, avec fermeté mais sans fougue excessive. Un style coulé, particulièrement efficace sur cette patinoire …

 

Mais à ce rythme, la tête de course s'écrème sur des chutes successives et notre impulsif Antoine de ce matin s'est mué en un redoutable métronome. Et ça paye …

Il termine 3ème !

Son premier podium de la saison …

Et il s'écroule en pleurs sur son réservoir dans la pit-lane avant de savourer ces moments :

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

Chapeau "jeunot", tu le mérite ce podium et tu as certainement énormément appris dans ces instants ! ! !

 

Vient enfin la seconde manche de Supersport.

En ce qui concerne Cédric Tangre, le vainqueur, un CR spécifique est disponible sur le site du Moto-Club Meymacois (http://www.mc19meymac.com).

 

Quant à Steven il semble tendu. Pourtant, d'ordinaire, il apprécie et excelle dans les situations humides …

Mais il lui faut plusieurs tours avant de prendre son rythme et il perd rapidement du terrain. Il expliquera plus tard qu'il ne sentait pas du tout la moto au début.

 

En milieu de course, la situation évolue et les chronos descendent régulièrement. Mais il est trop tard pour refaire le retard et Steven termine 6ème de sa catégorie …

Avec toutefois une satisfaction : il signe le meilleur temps en course !

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !
FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

A noter, la superbe troisième place de Clément Stoll, notre blessé du matin. Malgré une épaule fortement endommagée, il termine sur le podium et préserve son avantage de leader de la catégorie :

FSBK à Carole – Les titres tombent et les émotions explosent !

 

La dernière manche du Superbike se déroule en deux temps.

 

David Checa a raté son départ et il lui faut plusieurs tours pour reprendre le commandement … avant d'être stoppé par un drapeau rouge.

En effet, une violente percussion se produit dans la ligne droite des stands. Perret (Yamaha #18), en pleine accélération vient s'encastrer dans la BMW #78 de Foray !

 

Contre toute attente, les deux pilotes se relèvent ! ! !

 

Un nouveau départ est donné pour 5 tours et Checa mène le bal, impérial.

En plus du podium, il s'adjuge aussi le titre de Champion de France Superbike.

 

Je quitte cette arène ressourcé, euphorique.

Je me coule dans un trafic dense avec une pensée émue pour ceux qui me suivent vers Cholet ou Albi et qui ne pourrons pas se faufiler !

Et pour couronner cette journée, j'arrive chez mon frère quelques minutes avant que la pluie ne se mette à tomber …

 

Un week-end qui avait mal démarré mais qui se termine plutôt bien ! ! !

 

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