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25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 19:35

 

Départ de Bort ce vendredi 21 juin pour rejoindre Serge en Sologne afin de poursuivre ensemble vers Montlhéry et son fameux Cafe Racer Festival.

 

A priori, je pars de Bort suffisamment tôt pour éviter les pluies et orages venant du sud. Pour minimiser les risques j'opte pour un itinéraire plein nord par Guéret plutôt que par Limoges, plus rapide bien qu'un peu plus long.

 

Peu après La Courtine, quelques gouttes font tout de même leur apparition, mais pas de quoi m'inquiéter et le trajet se poursuit gentiment, jusqu'à l'arrivée d'un violent orage …

Néanmoins, au travers des rideaux d'eau, il semble poindre une éclaircie … mais ce devait être un mirage …

 

Je suis maintenant dans un secteur où il est difficile, voire dangereux de s'arrêter et je continue donc pendant des minutes d'autant plus longues que la température ne dépasse pas 15°.

 

Lorsque je peux enfin enfiler la tenue de pluie, je suis évidemment trempé. Au moins, cela servira de coupe-vent !

 

Après Châteauroux, la tenue pluie est sèche et je peux la retirer pour commencer à faire sécher le reste. Une heure plus tard, lorsque j'ai rejoint mon port d'attache pour la nuit, je suis partiellement sec, hormis le bas du pantalon et les bottes.

 

Et en ce lieu de quiétude, la soirée m'offre le grandiose spectacle d'un coucher de soleil qui annonce la nuit la plus courte de l'année :

Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …

 

Au petit matin, la magie de l'endroit opère à nouveau. Les ragondins, canards et autres volatiles fuient à mon arrivée dans le jour naissant et l'environnement prend forme avec l'accroissement de la lumière et la disparition progressive des lambeaux de brumes sur l'étang :

Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …
Une bien mauvaise analyse …

 

Mais il est temps de quitter cet enchantement pour rejoindre l'arène tonitruante de l'anneau de vitesse de Linas-Montlhéry.

 

A suivre …

 

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17 juin 2019 1 17 /06 /juin /2019 15:53

 

Samedi 8 juin

 

Fred et Dédé sont arrivés de l'Ardèche et de la Drôme pour se mettre les pieds sous la table avant de partir pour de belles balades locales …

Mais ils n'ont pas les mains vides et nous ne risquons pas de manquer …

A moins qu'ils ne me fassent pas confiance pour la logistique ? ? ?

Un week-end fort en amitié et solidarité !

 

Si Fred à fait la route en FJR (plus confortable et moins "pousse au crime" que son Kawa ZR7), Dédé est venu en voiture …

 

En effet, depuis son opération il y a deux ans, il n'a pas repris sa Versys et c'est tout à son honneur.

Il estime qu'il est trop sujet à des pertes d'équilibre et qu'il n'a pas repris assez de forces pour dompter son fougueux destrier !

 

Alors, depuis quelques temps, avec Fred, nous lui proposions de profiter de nos machines et ce projet voit le jour concrètement aujourd'hui !

 

 

Dès le repas terminé nous enfourchons nos destriers pour un joli tour :

Le lac de la Crégut, puis le Pavin face à Super Besse, une pause-boisson à Besse, la fabuleuse montée du Col de la Croix Saint Robert (circuit de course de côte, 5 km et 45 virages, avec vue sur le lac Chambon et le château de Murol) et retour par Le Mont Dore et La Bourboule.

Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !

 

L'émotion de Dédé est grande. D'abord en remontant en moto et ensuite lors de cette balade que nous avons souvent faite ensemble, au gré des nombreux visiteurs ne connaissant pas ou peu la région, comme Fred aujourd'hui.

 

La soirée est épique, forte en souvenirs, chargée en "mise en boite" et éclats de rires !

 

Il faut dire que nous avons tant de souvenirs à partager, avec l'un, l'autre ou les deux ensemble.

En ce qui concerne Dédé, j'avais écrit il y a quelques années pour Moto-Journal, alors qu'il avait fait un bout d'hivernale avec eux :

"Avec Dédé, Papy voire même Mappy pour ceux qui le connaissent, nous avons écumé tous les massifs montagneux. Les Alpes, les Pyrénées, le Massif Central, les Vosges, le Jura et même les Monts d'Arrée …"

A la réflexion, j'avais oublié la Montagne Corse ! ! !

 

Dimanche matin.

 

2 – 3 courses vite fait puis un petit tour local, par temps gris et inquiétant :

 

Les gorges de la Dordogne, le belvédère des Orgues de Bort (pas de photos, trop bouché), le château de Val et le barrage hydro-électrique.

Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !

 

A peine posés pour déjeuner, des trombes d'eau viennent rincer nos machines …

Donc nous traînons un peu à table …

 

La pluie cesse et nous décidons de repartir. Dédé n'est pas trop confiant dans la météo et propose sa voiture, mais Fred insiste et nous prenons les bécanes pour une nouvelle balade :

 

Salers et une superbe vue sur le massif du Puy Mary où la lumière joue en fonction des nuages, pause au Col de Néronne avec quelques gouttes de pluie, fabuleux points de vue du Pas de Peyrol et retour par la vallée de Cheylade et Riom-ès-Montagnes.

Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !

 

Après une (longue) soirée épique et une bonne nuit, Fred repart de bonne heure, suivi de Dédé en début d'après-midi :

Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !
Un week-end fort en amitié et solidarité !

 

Un grand merci à vous deux pour tous ces bons moments,
ces émotions, vos facéties, nos éclats de rire …

 

A refaire !

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16 juin 2019 7 16 /06 /juin /2019 03:37

 

Jeudi 6 juin.

 

Si je devais résumer ce périple à l'aide d'un panneau, ce serait celui-ci :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Départ de Narbonne à 9h00, sous un franc soleil mais avec une température encore basse. Elle ne dépasse les12° qu'après Lacaune et les chaussées présentent encore de nombreuses traces humides.

Un arrêt dicté par les contraintes physiologiques du pilote donne lieu à une vue de son fier destrier posant entre deux courbes, au milieu de la forêt et des genêts :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Mais avec la fraicheur et l'humidité de ce début de journée, une nouvelle pause vidange-cigarette est de rigueur, avec un point de vue fantastique :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Dans la descente vers la vallée DU Rance, la vision de ce fabuleux patchwork de formes et de teintes me pousse à une pause photo.

Je recherche l'usine marémotrice, mais en vain. Nous ne sommes effectivement pas en Bretagne et ce n'est pas LA Rance !

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

A l'approche de Réquista, un cerf galope quelques instants devant moi avant d'escalader le talus et s'engouffrer dans la forêt. Ce secteur me semble propice à ce type de rencontre. En septembre 2008, c'est un chevreuil qui venait à ma rencontre (cf. Week-end dans le Tarn, l'aller) !

 

Un rapide arrêt devant la ville de Rodez et sa majestueuse cathédrale :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

A Maurs, c'est la soif qui commande cette pause :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Après un arrêt à Aurillac pour saluer rapidement mon amie Isabelle qui se débat entre ses clients et ses poissons, je dois à nouveau stopper pour une dernière pause pipi !

Et même si les câbles haute tension gênent, je réalise quelques vues du Massif du Puy Mary.

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Ensuite, plus l'envie de m'arrêter, pressé d'arriver.

Pourtant, le massif du Sancy est diaboliquement éclairé en cette fin d'après-midi et les Orgues de Bort m'accueillent en trônant majestueusement au-dessus de la ville.

 

Bilan de la journée : 419 km avec très peu de lignes droites et rarement très longues ;

Bilan de la semaine : 2132 km et 4,2l/100.

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 3/3.

 

Et surtout, beaucoup de plaisirs, de découvertes et de visions prodigieuses !

 

Merci à vous tous !

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 15:15

 

Lundi 3 juin.

 

Si je suis souvent passé dans cette région de Narbonne, je ne suis jamais rentré dans la ville …

 

Et comme ma cousine Anne qui me reçoit a hâte de me faire découvrir sa nouvelle région de jeune retraitée, nous sélectionnons rapidement quelques lieux à découvrir.

Mais elle a aussi une autre idée en tête : retrouver les sensations de la moto découvertes il y a quelques années dans le Massif Central.

Pour ce faire elle s'est dégotté un équipement complet auprès d'une voisine car elle sait que sans cela, il n'est pas question que je la véhicule sur mon nouveau destrier.

 

Nous voici donc partis vers l'abbaye de Fontfroide toute proche.

 

Un lieu étonnant à plus d'un titre !

 

Du parking, rien n'est visible. Vous avancez sur un chemin, enjambez un petit pont de pierre et vous vous trouvez devant une bâtisse ancienne certes, mais bien modeste pour une abbaye …

 

Je reste interrogatif dans l'humble cour qui donne accès, entre autres, à un restaurant dont Anne me vante les mérites et que nous nous empressons d'expérimenter.

Etonnant, excellent, original et le tout dans un fastueux décor !

 

La déambulation qui suit s'avère de rigueur pour la digestion. Le site, caché aux regards de l'extérieur bâti dans un vallon se révèle petit à petit pour démontrer toute son étendue lorsque l'on a gravi toutes les terrasses de ses magnifiques jardins :

Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.
Abbaye de Fontfroide.

Abbaye de Fontfroide.

 

Après cette longue visite, l'après-midi est bien entamée et nous reprenons la route vers le village de Termes, mais aussi en direction de lourdes et sombres volutes déversant des rideaux de pluie. Anne est inquiète, mais j'observe le phénomène depuis quelques minutes et j'estime que nous ne devrions pas avoir à subir de trop fortes pluies.

 

De fait, si nous rencontrons des routes mouillées sur quelques kilomètres, nous ne sommes baptisés que de quelques gouttes éparses et pouvons vagabonder en toute quiétude dans ce superbe lieu.

Ruelles étroites, canaux d'évacuations des eaux de ruissellement de la montagne, rivière poissonneuse dont quelques belles truites, des fleurs à profusion, le tout surmonté des ruines d'un château Cathare :

Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.
Village de Terme.

Village de Terme.

 

Ensuite, quelques kilomètres plus loin, une longue pause pédestre dans les gorges de Terminet.

J'espère trouver un peu de fraîcheur sous les frondaisons, mais ce n'est pas le cas et les bottes et le cuir sont difficiles à supporter dans cette lourde chaleur …

 

Néanmoins, le charme du site est une surprenante récompense.

Eau limpide, cascade majestueuse bien que le niveau d'eau soit bas, calme agrémenté des pépiements de nombreux oiseaux, et l'autre face des ruines du château :

Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.
Gorges du Terminet.

Gorges du Terminet.

 

Pour le retour, après être sorti des micro-routes abondamment gravillonnées, je réalise quelques sorties de courbes musclées …

Anne m'avouera avoir été surprise la première fois, pourtant assez timide, mais avoir apprécié les suivantes …

Il est vrai que dans ces conditions, l'utilisation du shifter de la Tracer accroit les sensations … même si je devais arrêter mon cirque sur le quatrième rapport !

 

 

Le lendemain est bien différent. C'est une longue balade à pied en ville pour découvrir, en particulier, la cathédrale ou le canal de la Robine (le canal de Anne puisque son nom est Robin !) :

Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.
Ville de Narbonne.

Ville de Narbonne.

 

Le temps passé dans l'appartement est consacré à de longues discussions, mais aussi à quelques bricolages …

Et en milieu d'après-midi, une rapide escapade en bord de mer :

Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.
Mer et villages.

Mer et villages.

 

Le dernier jour est réservé à la nature environnante. Vu les conditions météo et les douleurs de la cousine, je me mue en chauffeur de maître au volant de sa voiture …

Le massif de la Clape (et son gouffre de l'œil doux), les ports (et leurs bateaux, bien sûr), les marais salants aux eaux rougissantes (et les délicieuses huitres), la mer, agitée (avec en fond la plongée des Pyrénées vers la Méditerranée).

 

Encore une journée agréable et riche en découvertes :

Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.
Massif de la Clape, mer et marais salant.

Massif de la Clape, mer et marais salant.

 

Mais demain il faut remonter vers le nord et je me prépare un road book particulier !

 

A suivre

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 04:21

 

Dimanche 2 juin.

 

Après le petit déjeuner et les nettoyages de bungalows, les Corréziens repartent en petits groupes, les Amiénois ont prévu une pause en Vendée et quant à moi, je repars plein est vers Narbonne et un retour sur plusieurs jours.

 

Une première et rapide pause pour prendre quelques vues de ces montagnes que je tangente, mais qui s'éloignent provisoirement :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Une halte café bien sympathique à Saint Gaudens, en terrasse, au pied de la collégiale Saint Pierre et même avec quelques notes de musique engendrées par le festival "Jazz en Comminges" qui se termine aujourd'hui :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

A l'entrée de Bastide de Sérou, j'aperçois un "estanco" qui ne paye pas de mine mais qui possède une terrasse ombragée …

Bienvenue avec ce soleil omniprésent et un thermomètre à 33° !

 

Quel bon choix !

Le propriétaire, nouvellement installé privilégie les circuits courts, ce qui se traduit dans la qualité, entre autres d'une viande exceptionnelle. De plus, musicien, il procure un fond sonore qui me convient parfaitement (Pink Floyd, Deep Purple, …).

 

D'autres motards ralentissent, interrogateurs. Je les rassure, pouce levé et ils s'arrêtent.

3 XJR … cela me laisse pensif, je revois cette troupe de XJR descendre du Lautaret vendredi matin …

Nous discutons et oui, ce sont bien des membres de ce groupe !

 

J'en profite pour sortir ma carte et me concocter la suite de mon parcours. Découvrir d'autres paysages et rechercher un peu de fraîcheur en altitude.

Dans le début de cette fameuse D15, la route blanchit … Non, pas de la neige avec ces températures, mais un tapis de fleurs d'acacias.

En m'élevant, la végétation est moins avancée et je baigne maintenant au milieu des senteurs délicates de ces fameuses fleurs blanches.

Voilà de quoi me rendre encore plus bucolique !

 

Mais la route se rétrécit, virevolte au sein d'une dense forêt, s'humidifie au gré de multiples ruisseaux. Si cela donne une impression d'environnement climatisé (au moins par rapport à la vallée) je redoute d'avoir à croiser un autre véhicule. L'allure est donc loin d'être rapide !

Heureusement, je rencontre seulement deux motos anciennes et les chantiers de débardage de bois sont au repos ce dimanche.

Et la superbe vue arrivé au Col de Péguère est une belle récompense après cette longue montée, tendue :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Je rejoins ensuite Foix par une route beaucoup plus agréable surtout au niveau routier, même si parfois, je rencontre quelques gravillons :

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Un "arrêt nostalgie" à Puivert qui annonce les terres Cathares avec ses ruines. Mais surtout une grosse pensée pour Dédé07. Le dernier asile de notre transpyrénéenne, le gîte des marionnettes, est toujours là !

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Dernière pause photo au-dessus de Quillan, lovée au cœur des vallées, où j'ai aussi bien des souvenirs …

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Ce périple se termine par la longue et tortueuse D 613 qui m'amène aux portes de Narbonne où m'attend impatiemment ma cousine Anne.

Sur une vingtaine de kilomètres, je me cale derrière deux voitures et me laisse "trainer" … bien que souvent en léger excès de vitesse, vaincu par la fatigue accumulée, elle-même renforcée par une chaleur parfois étouffante dans les vallées.

 

Et puis cet arrêt prolongé sur le lieu d'un accident, une moto qui a tapé une voiture de face …

D'après les témoins qui suivaient la moto, elle ne devait pas rouler à plus de 40 km/h dans la sortie de ce village, dans une zone d'ombre, sous les arbres, en sortie de virage …

Mais l'automobiliste qui arrivait en face a choisi ce moment pour venir se garer à sa gauche, et s'est donc trouvé face à la moto …

 

L'accident vient de se produire. Je vérifie que les secours sont prévenus, j'organise le balisage de ce lieu situé entre deux courbes et évalue les blessures.

Le motard est sonné, endolori, mais ne présente pas de dégâts apparents graves …

Le conducteur est hébété, mais visiblement sans atteinte physique …

 

J'attends l'arrivée des pompiers et du SMUR avant de faire un cliché de la moto couchée au sol.

Un pompier me jette un regard interrogateur et je lui dis :

"Non, ce n'est pas du voyeurisme, juste un moyen de participer à l'éducation des plus jeunes".

 

Alors, je vous livre cette photo avec mon commentaire de "vieux routard" :
 

Restons vigilants à tout instant ;

Ne négligeons pas nos équipements ;

Essayons d'anticiper le plus improbable.

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.

 

Encore un joli parcours abattu.

A suivre ...

Pyrénées avec le MC Meymacois – Retour 1/3.
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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 13:04

 

Samedi 1er juin.

 

Nous partons en duo ce matin, la Honda avec Marlène et Éric et moi sur la Yamaha. Nous voulons "bouffer" des cols alors que les autres privilégient d'autres visites vers le cirque de Gavarnie ou le Pic du Midi qui ouvre au public aujourd'hui.

 

Et comme nous nous sommes couchés relativement tôt, nous sommes les premiers à partir alors que la majorité arrive au petit déjeuner.

 

Direction Col d'Aubisque et l'Espagne.

 

Premier arrêt à une dizaine de kilomètres du point de départ :

Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.
Vers le Col du Soulor.

Vers le Col du Soulor.

 

Seconde pause au Col du Soulor afin qu'Éric agrémente sa collection de photos de cols :

Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.
Col du Soulor.

Col du Soulor.

 

Nouvel arrêt à mi-chemin entre les cols du Soulor et de l'Aubisque, face à une cascade et devant un panorama prodigieux :

Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.
Vers le Col d'Aubisque.

Vers le Col d'Aubisque.

 

De là, comme la veille, Éric déclenche sa caméra :

 

Pause-café au Col d'Aubisque avec, entre autres, la naissance d'un poulain … :

Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.
Col d'Aubisque.

Col d'Aubisque.

 

En bas, à Laruns, nous obliquons vers l'Espagne. Après les Gorges du Hourat, nous sommes ralentis, voire arrêtés à plusieurs reprises par des troupeaux d'ovins en pleine transhumance, comme les motards du Moto-Club Meymacois …

Mais cessons-là les comparaisons, nous ne sommes pas non plus des moutons … même si certains tentent de nous tondre par tous les moyens …

 

Puis la vallée s'élargit sur le Gave d'Ossau, dont la vue provoque une nouvelle halte :

Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.
Gave d'Ossau.

Gave d'Ossau.

 

Nouvelle pause au Col du Pourtalet :

Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.
Col du Pourtalet.

Col du Pourtalet.

 

Relâche rapide à Biescas :

En route vers Jaca.
En route vers Jaca.

En route vers Jaca.

 

Puis déjeuner à Jaca :

Jaca.
Jaca.
Jaca.
Jaca.
Jaca.
Jaca.
Jaca.
Jaca.

Jaca.

 

Nouvelle halte au dernier col de la journée, celui du Somport :

Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.
Col du Somport.

Col du Somport.

 

Une fois dans la vallée, la chaleur est omniprésente et nous ressentons le besoin de nous désaltérer. Nous avisons donc un établissement à l'allure bien sympathique et une fois installé en terrasse, Éric trouve que le nom de l'endroit est approprié à ma condition …

Allez savoir pourquoi ?

Dernière pause !
Dernière pause !

Dernière pause !

 

Et comme la veille, nous sommes rentrés à bon port dans les délais impartis !

Schéma de la balade.

Schéma de la balade.

 

A suivre …

 

A nouveau merci à Marlène et Éric pour certaines de ces photos et pour les vidéos.

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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 12:10

 

Pour le week-end de l'ascension, Ricou, le Vice-Président du Moto-Club Meymacois nous avait concocté une superbe organisation.

 

Départ en petit groupe de la Corrèze, une pause barbecue chez Bill à Nérac puis une installation au camping Le Lavedan à Argelès-Gazost comme camp de base.

Balades dans les Pyrénées avec le MC Meymacois - 1/2.

 

Mais tout ceci, et la vie sur place est déjà conté sur le site du Moto-Club, assorti de près de 200 photos de la vie de groupe, sous le titre " Pyrénées, Ascension 2019 ", et accessible par ce lien.

 

Mon propos ici est donc plus de vous exposer les balades des deux jours suivants, les parties de plaisir de sauter d'un col à l'autre en faisant virevolter nos machines dans un décor grandiose !

 

Et encore, j'écris "mon propos" …

Une fois n'est pas coutume, je ne m'appesantis pas sur les textes pour vous laisser savourer tous ces paysages !

 

La seule contrainte de ce week-end est d'être rentré au camping pour l'apéritif en commun puis le dîner, et enfin le bar … si affinités. Pour les balades dans la journée, chacun est libre de son temps et de ses objectifs.

Ce vendredi 31 mai, nous sommes six à appareiller à l'assaut des montagnes : Betty, Marlène, Éric, Michel, Patrick et moi, répartis sur quatre machines, éclectiques (une BMW, une Honda, une Suzuki et une Yamaha).

 

Les informations relatives à d'éventuelles fermetures de cols sont discordantes et nous partons donc à l'aventure vers le col du Tourmalet dans une atmosphère encore bien fraîche, mais sous un ciel d'azur.

 

Premier arrêt à mi pente pour se repaître du spectacle de ce décor majestueux, admirer les cyclistes dans l'effort et regarder les motos déambuler sur ce "circuit" grandiose (d'ailleurs, nous croisons un groupe de XJR dont je retrouverai certains membres deux jours plus tard) :

Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.
Dans la montée du Col du Tourmalet.

Dans la montée du Col du Tourmalet.

 

A partir de ce point, Éric déclenche sa caméra et vous propose ainsi de découvrir les derniers kilomètres de la montée du Col du Tourmalet, d'admirer ce superbe environnement :

 

Pause au Col, avec bien sûr quelques railleries comme cette vue d'Éric qui me propose d'aller à Lourdes pour tenter d'obtenir des jambes neuves …

Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.
Col du Tourmalet.

Col du Tourmalet.

Nouvel arrêt-spectacle à mi pente :

Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.
Descente du Tourmalet.

Descente du Tourmalet.

 

Puis pause-café à Sainte Marie de Campan où Betty et moi expédions des cartes postales. La mienne est pour l'ami Dédé 07, en souvenir de notre transpyrénéenne d'il y a 12 ans !

Sainte Marie de Campan.
Sainte Marie de Campan.
Sainte Marie de Campan.

Sainte Marie de Campan.

 

Après quelques hectomètres dans la vallée de l'Adour de Gripp, c'est l'ascension du Col d'Aspin :

Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.
Col d'Aspin.

Col d'Aspin.

 

Le repas est pris à Arreau dans un charmant endroit offrant la vue sur la Neste tumultueuse et à la table bien agréable : " La Crêpe d'Aure " : 

Repas à Arreau.
Repas à Arreau.
Repas à Arreau.

Repas à Arreau.

 

Comme nous avons encore du temps devant nous, nous programmons d'aller un peu plus vers l'est. Une rapide incursion à Saint Lary Soulan pour répondre aux vœux de Patrick et, dans l'ascension qui suit, nous nous arrêtons de nouveau pour savourer le panorama qui s'offre à nous :

Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.
Montée du Col de Val Louron-Azet.

Montée du Col de Val Louron-Azet.

 

Nouvelle pause au Col de Val Louron-Azet où évoluent des parapentes :

Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet
Col de Val Louron-Azet

Col de Val Louron-Azet

 

Enfin, le dernier col de la journée; celui de Peyresourde :

Col de Peyresourde.
Col de Peyresourde.
Col de Peyresourde.
Col de Peyresourde.
Col de Peyresourde.

Col de Peyresourde.

 

Puis c'est la descente sur Bagnères de Luchon et l'amorce du retour par la vallée de la Pique puis celle de la Garonne dans une chaleur qui devient pesante.

Une dernière pause pour se désaltérer à Montréjeau et nous rentrons à bride abattue pour arriver à l'heure et prendre l'apéritif avec les copains (et copines bien sûr), tous enchantés de leur journée.

Schéma de ce parcours.

Schéma de ce parcours.

 

A suivre …

 

Et un grand merci à Eric pour la fourniture de certaines de ces photos,
mais aussi pour sa vidéo qui permet de dérouler ces fantastiques paysages !

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26 mai 2019 7 26 /05 /mai /2019 17:01

 

Samedi 18 mai, il me faut partir, sous la pluie et avec la perspective de rouler une bonne partie de la journée dans l'humidité mais le moral est au beau fixe.

 

En effet, je pars rejoindre mes amis Muriel et Pierre qui viennent de déménager de l'Isère vers les Landes et j'étais déçu de ne pas être présent lors de ce transfert.

Alors j'ai proposé au "Coach" (le surnom de Pierre, issu de la compétition moto !) de venir passer quelques jours pour apporter ma contribution à cette installation.

 

Mais, outre la météo, cette expédition commence bizarrement. A moins de dix kilomètres, je tombe sur une file de voitures arrêtées entre deux courbes. Un embouteillage ici, c'est étrange, mais arrivent dans le sens contraire plusieurs véhicules de pompiers et de gendarmerie.

Il doit y avoir un sacré carton …

La colonne de véhicules redémarre et je découvre qu'en fait c'est la toute nouvelle pizzéria installée ici qui est partie en fumée (nous recevrons d'ailleurs cette famille qui n'a subi que des désagréments matériels, le vendredi suivant aux Restos du Cœur, émue de l'élan de générosité et de la solidarité !).

 

Une pause rapide à Gimel (19) pour échanger avec l'ami Zébulon et déguster son café, puis ça repart, toujours sous la pluie.

 

J'opte pour une route encore jamais empruntée dans sa totalité et malgré la chaussée détrempée, c'est un régal autant pour les yeux que pour l'agrément offert par ces répétitions de courbes incessantes. La traversée du Lot débute. Souillac, Gourdon, la pluie cesse, mais le ciel reste peu engageant.

 

A Cazals, le soleil tente de rapides percées dans les sombres volutes et à la sortie du village je découvre une large aire de stationnement bordant un étang. La lumière est superbe, le décor enchanteur, l'endroit idéal pour mon pique-nique et quelques photos !

Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

La halte est néanmoins rapide, écourtée par la pluie qui revient à grands pas et c'est donc la reprise vers Villeneuve sur Lot qui m'accueille sous le violent déluge d'un orage monumental mais heureusement assez fugace.

 

Lors de mon passage au large d'Agen et Nérac, j'ai de fortes pensées pour les locaux que sont Bill (le Président du Moto-Club Meymacois) et Blanco (Jean-Marie) avec lesquels j'ai tant de souvenirs … mais je suis trempé et je commence à avoir hâte d'arriver et je ne fais pas de crochets, d'autant que nous devons nous voir prochainement.

 

Je dois tout de même avoir une bonne étoile avec moi car, comme pour ma dernière arrivée sur Metz, la pluie cesse au niveau de Mont de Marsan, les routes sont séchantes et j'arrive à Souprosse complètement sec !

 

L'environnement est superbe. Je crois que j'ai trouvé un nouveau havre de paix et de quiétude … si les nouveaux propriétaires m'acceptent à nouveau !

Les différentes espèces végétales se chamaillent le vaste espace dans un déchaînement de formes et de teintes magnifique.

Quant à la maison, il faut un certain temps pour la visiter …
Et le soir, au moment de se coucher, il me faut demander ma route. J'aurais dû prendre une boussole !

Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

Trois jours passent, de rangements, d'aménagements, dans une ambiance débridée. Tellement effrénée d'ailleurs que Muriel devait probablement avoir hâte de me voir partir …

Pas toujours facile de supporter deux olibrius qui osent (presque) tout !

 

Un rapide passage à la frontière espagnole, mais je dois abandonner mes hôtes pour remonter vers Bort afin d'assurer la distribution des Restos du Cœur.

Mais avant cela, j'ai une autre visite à faire, une promesse que je peux enfin tenir, aller voir Denise et Fabrice qui sont venus dans les Landes il y a une dizaine d'années …

 

Du temps où nous habitions Montélimar, nous avons accumulé bien des virées avec l'ami Fabrice, abattu tant de kilomètres de concert que notre complicité nous permettait de rouler avec un ensemble parfait.

Et nous avons aussi vécu des moments forts lors de la résolution de quelques soucis personnels, avec des résultats aussi probants qu'étonnants !

 

L'environnement que je découvre à Morcenx est diamétralement opposé que celui que je quitte, mais seulement en termes de volumes, car ici aussi je retrouve la quiétude du lieu, particulièrement dans un jardin plus modeste en dimensions (tout est relatif, et mon référentiel récent est démesuré) mais magnifiquement élaboré.

Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

Denise nous a préparé un dîner délicieux : des endives au jambon de pays nappées d'une onctueuse sauce au foie gras. Comme dit une copine, une tuerie.

Outre la qualité, la quantité est bien présente, et pour plagier un copain, il ne va pas falloir dormir sur le ventre, ça va faire bascule.

 

Le soir, Denise est partie travailler et nous devisons gaillardement avec Fabrice dans la douceur de son jardin lorsque je reçois un texto d'un autre Fabrice (Synok, ça ne s'invente pas), un copain du Pas de Calais, habitué des Millevaches :

" On se retrouve demain chez Arlette (le siège du Moto-Club Meymacois à Meymac) et on file à Millevaches ? ".

Dommage, ça ne va pas le faire …

Je lui téléphone et lui explique que je ne suis pas en Corrèze, mais dans les Landes et sa réponse claque :

"Tu es où, moi je suis à Aire sur l'Adour"

 

Discussion rapide et élaboration d'un point de rendez-vous pour le lendemain :

10 heures à Captieux, le bar le plus proche de l'église et nous remontrons ensemble !

 

Après quelques photos de nuit sous différents modes afin que Fabrice puisse en profiter (cela n'a pas de rendu avec son appareil), nous finissons par aller nous coucher.

Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

Jeudi matin, quelques cafés engloutis, dont le dernier avec Denise qui rentre du boulot, je me propulse vers Captieux et je constate que les sifflets ultra-sons installés la semaine dernière semblent efficaces, un chevreuil puis un faisan détalent à mon approche.

Par contre cela n'a aucune incidence sur une sangle qui bat à l'arrière d'un camion de bois croisé dans une courbe. Un freinage douteux dans le virage me permet d'éviter de peu le coup de fouet …

 

Enfin, les deux Tracer peuvent faire connaissance dans un air encore frais, mais sous un franc soleil :

Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

Fabrice prend la direction des opérations et son GPS nous guide sur de superbes petites routes jusqu'à Bergerac.

De là, je passe en tête pour bientôt stopper devant un restaurant routier. Nous n'avons pas tout mangé car nous n'avions pas le temps de faire la sieste, mais rapport qualité/prix étonnant !

 

La température est franchement montée et les 30° sont lourds dans la traversée de Brive où le trafic est loin d'être fluide. Dès que les files sont à l'arrêt, je les remonte pour limiter les instants statiques et nous arrivons vite devant chez Zébulon pour nous rafraichir le gosier.

Visites Landaises.

 

Une pause rapide chez Arlette puis c'est l'ascension du Plateau de Millevaches dans une ambiance heureusement rafraichie (22°) et d'autant plus agréable que le vent du roulage accentue la sensation.

Fabrice filme et nous propose ce petit montage, avec un commentaire sibyllin dont je ne perçois pas vraiment l'origine : " Il envoie du gaz l'ancien, parfois j'ai du mal à suivre ".

C'est tout simplement que je connais mieux la route …

 

Arrêt à Millevaches, entre le Mont Beyssou (point haut de la Corrèze) et le Mont Audouze (lieu du pointage mythique de la première hivernale motocycliste des Millevaches en 1969), puis il est temps de se séparer.

Fabrice oblique vers le Pas de Calais avec une étape à Aubusson et je rentre chez moi où le devoir m'appelle.

Visites Landaises.
Visites Landaises.
Visites Landaises.

 

Merci à vous tous pour ces excellents moments, mais aussi à cette Yamaha Tracer GT qui me procure bien du plaisir et qui vient de passer ses 6000 premiers kilomètres.

 

Un premier bilan rapide.

 

Les premiers inconvénients détectés au début sont évincés :
 

  • Pour bien prendre la béquille latérale, il suffit de redresser le repose-pied ;
     
  • En ce qui concerne l'accès au contact, soit on positionne la clé avant de mettre ses gants, soit on tourne le guidon à gauche pour élargir l'approche.

 

Consommation moyenne depuis sa prise ne charge : 4,7 l. / 100 km.

 

Si je n'ai pas encore tous les automatismes pour utiliser les multiples commandes, je trouve que l'accès aux fonctions d'appels de phare et de warning ne sont pas assez naturelles ;

 

Sinon, c'est vraiment un régal en termes de confort, d'éclairage pour les étapes nocturnes, de sécurité, tant au niveau du freinage que dans son aptitude à se placer en courbe et à absorber les ondulations du revêtement.

 

Mais il est vrai qu'avec mon référentiel de mes quatre Diversion, le pas franchi est important …

Itinéraire schématique de ce circuit.

Itinéraire schématique de ce circuit.

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26 mai 2019 7 26 /05 /mai /2019 11:19

 

Mercredi 1er mai, c'est la météo qui décide de mon départ …

Je dois être au plus tard jeudi soir à Bort, mais cette journée s'annonce bien pluvieuse …

Alors autant profiter d'un environnement plus favorable pour la plus longue étape de ce périple !

 

Dans le garage, Brigitte immortalise le moment et je ne peux m'empêcher de sourire en pensant aux quolibets de Pierre quant à ma nouvelle monture, un peu plus légère … mais surchargée. Il va encore pouvoir se lâcher le bougre.

 

Avant de prendre la route, une dernière poignée de main avec Serge dans une grande crise de rigolade. La pause ne convient pas à notre photographe qui nous enjoint de renouveler le geste, à l'instar de bien des grands de ce monde …

Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …

 

Un bout d'autoroute dans un brouillard plus ou moins dense jusqu'à Toul puis direction Langres. Il fait encore frisquet et j'apprécie grandement les poignées chauffantes.

 

J'hésite à piquer sur Chaumont puis le Morvan, mais les souvenirs de jeunesse me poussent vers Dijon. Certes les voies du plateau de Langres ne sont guère jouissives avec ces longues lignes droites, mais mon esprit vagabonde lorsque j'approche du lieu où j'ai passé toutes mes vacances de gamin (Lux).

 

Que d'âneries faites ici, mais pas que … Aussi une belle école de la vie en communauté, de la découverte du monde agricole, de bien des formes de solidarité, d'échanges …

 

Nous avons eu l'immense chance d'un univers de grande liberté, tout de même bien encadrée, dans une vaste maison où nos Grands-Parents accueillaient moult branches de la famille, avec des flopées de cousins et cousines qui se retrouvaient avec plaisir et partageaient bien des "expériences" avec les jeunes locaux.

 

D'excellents forgerons ces Grands-Parents, au moins pour moi, qui avait déjà des tendances un tantinet rebelles !

 

Un plein de la machine dans la banlieue de Dijon avant d'attaquer la partie plaisir.

 

Cette moto est vraiment faite pour virevolter dans les courbes, enchaîner les basculements, avec rigueur et précision, ce qui me rend vraiment serein après la longue expérience avec les Diversions. Peut-être trop paisible d'ailleurs car je suis fréquemment en défaut vis-à-vis de la législation routière sur la vitesse.

 

Outre le plaisir de ce type de route, je profite aussi de paysages somptueux d'une nature en pleine éclosion printanière offrant des camaïeux de verts magnifiques. J'en profite d'ailleurs pour une rapide pause pique-nique dans la région de Autun, autre lieu de souvenirs, mais là relatifs aux histoires d'un oncle qui y faisait son internat …

Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …

 

Heures après heures, la route se déroule et l'arthrose des mains engendre des douleurs persistantes, particulièrement au niveau de la base des pouces. Heureusement, le régulateur me permet de relâcher régulièrement la main droite autant que la gauche, limitant ces effets pervers.

 

A la sortie de Riom, je m'apprête à faire mon dernier plein lorsqu'un bonhomme en bleu s'extrait de son groupe de gendarmes et me fait signe de stopper. Je ne suis pas inquiet, je suis parfaitement en règle, je ne roulais pas vite, ma dernière (faible) dose d'alcool date de 48h00 et j'ai mon clignotant dans le rond-point.

Effectivement, c'est juste un contrôle de routine, bon enfant d'ailleurs.

Comme il y a deux "gendarmettes" dans le groupe, je m'offusque de n'avoir pas à faire avec l'une d'elles et un beau barbu sort du groupe avec une réflexion du type "on me demande", le tout avec force rires bien sûr.

Nous échangeons quelques minutes, surtout lorsqu'ils m'interrogent quant à l'autocollant "Paddock 24 H du Mans" … Il y avait des motards parmi eux !

 

Si la moto continue à tournicoter avec brio sur ces belles routes auvergnates, la fatigue commence à peser. Une dernière pause "repos des mains" quelques dizaines de kilomètres avant le but me permet de saisir les dernières parcelles de neige sur le massif du Sancy ainsi que quelques fleurs à mes pieds.

Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …
Première grande virée de la Tracer – 6 …

 

Après ce périple de près de 3000 bornes, je suis vraiment enchanté de mon acquisition. Si c'est un réel plaisir de la diriger, elle est aussi d'un confort époustouflant.

A la prise en main, je m'inquiétais de la fermeté de la selle. En fait elle est parfaite.

Au cours de ces 9h00 de route, je ne me suis pas mis une seule fois debout sur les repose-pieds pour soulager mon séant, alors que je le faisais régulièrement auparavant.

 

Elle devrait donc prendre l'air souvent cette Tracer GT …

Mais en attendant la prochaine escapade, demain il me faut rejoindre les collègues des Restos du Cœur pour une ramasse et la distribution.

Résumé de ce périple d'avril, dans les grandes lignes.

Résumé de ce périple d'avril, dans les grandes lignes.

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 07:15

 

Après une semaine de repos quasiment complet, juste deux petites escapades dans la cité Mancelles, la Tracer reprend sa route, en direction de la région parisienne.

 

Oh, rien de bien transcendant, l'autoroute pour rejoindre rapidement les Yvelines chez mon frère et ma belle-sœur dans un écrin de verdure et de calme bienvenu. Néanmoins, malgré une bonne nuit, la fatigue accumulée en une semaine se fait vite sentir et les bandes blanches de la chaussée prennent une fâcheuse tendance à se croiser …

Une rapide pause repos-détente suivie d'un nouvel arrêt café me permettent de poursuivre sans encombres.

 

Sur place les activités sont plutôt statiques. Petits plats et même cours de pâtisserie pour ma petite belle-sœur, mais aussi suivi des aventures Mancelles sur le net. Hormis quelques emplettes en ville, la Tracer prend un nouveau repos forcé de quelques jours.

 

Je repars vers l'est sous quelques gouttes de pluie qui s'estompent rapidement. Toutefois, la tenue de pluie est de rigueur  vu les prévisions qui se révèlent fort justes dès la sortie du périphérique parisien.

Et cet équipement s'avère doublement profitable. En plus de me tenir au sec, il apporte un effet coupe-vent non négligeable avec des températures oscillant entre 6° et 8°.

Armoiries de Ligny en Barrois.

Armoiries de Ligny en Barrois.

 

A l'approche de Ligny en Barrois, mon esprit divague, mes pensées vont vers un pan familial qui trouve ses origines ici. Mais si mes cousins et cousines apprécient cet endroit, aujourd'hui, moi je l'exècre.

Le thermomètre annonce 4° et le déluge rend la progression crispée. Il est temps de se détendre pour une pause casse-croûte revigorante, au chaud !

 

La pluie cesse peu après Nancy et j'arrive à Metz aussi sec à l'intérieur qu'à l'extérieur. De plus, bons princes, Brigitte et Serge ont laissé la place dans le garage pour une Tracer vraiment sale, maculée de boue. Tout le monde est donc vraiment bien installé, d'autant qu'ainsi, je ne suis pas dans l'obligation de démonter tout mon barda.

 

3 jours de retrouvailles joyeuses, une petite escapade au Luxembourg pour quelques achats sans taxes prohibitives et surtout des balades pédestres dans cette ville magnifique, de jour avec Serge alors que Brigitte s'acquitte de ses missions professionnelles.

Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …

 

Nous profitons même d'une agréable douceur pour une flânerie nocturne à trois après un excellent dîner dépaysant, aux accents canadiens. Et comment ne pas admirer cette superbe cathédrale se targuant de la plus vaste surface de vitraux dont certains sont même de Chagall !

Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …
Première grande virée de la Tracer – 5 …

 

Mais le farniente se termine avec le mois d'avril débuté au Mans et demain il me faut rentrer … sous le signe du muguet !

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