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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 14:42
26 Août

 

DD07 sur la Versys, Pascal avec son ZX12R, Ulrich avec son R6 et moi-même en Diversion sommes au départ de Nogaro en milieu d'après midi, direction Bilhères en Ossau.

 

En arrivant sur Pau, pause essence et petit coup de fil au gîte que nous avons retenu. Vu l'heure, notre interlocuteur nous suggère de nous restaurer en route. Nous sommes ses seuls clients ce soir et cela lui facilite la vie. Arrêt à la cafétéria Casino qui nous offre une magnifique terrasse avec vue sur les motos chargées. En fait, la chaleur résiduelle de cette fin de journée nous entraîne à nous replier rapidement dans la fraîcheur climatisée de l'intérieur.

 

Les montagnes se dessinent en ombres chinoises face à nous et nous piaffons d'aller en découdre.

 

L'arrivée à l'auberge du chemin de Perchades en vallée d'Ossau se fait à la nuit tombante après une petite erreur d'itinéraire vite réparée. L'endroit est charmeur et l'accueil de Jean-Marc chaleureux. Il est également motard (Fazer 600). La bière bien fraîche qu'il nous offre nous désaltère promptement après 
les touffeurs endurées.

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La vue, de la terrasse du gîte. La féérie de la montagne, le grand air dans un univers grandiose.

 






Nous débattons de nos projets pour le lendemain et notre hôte nous fait part de sa connaissance de la région, des agréments ou inconvénients de telle ou telle route. Nous réévaluons notre programme en fonction de ces informations.

 

27 Août

  
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Après un balade matinale dans le village pour Pascal et moi, et un solide petit déjeuner, Jean-Marc nous propose de faire le début du périple avec nous. En partant du principe que "plus on est de fous, plus on rit" nous acceptons sans ambages.

 

Passage à Arudy pour les pleins et D918 vers Arette. Jolie petite route serpentant dans les sous-bois mais au revêtement parfois aléatoire. Jean-Marc est timide et pour cause. Sa dernière chute était sur cette portion, en sortie de virage glissant. De toute façon, nous profitons du paysage et attendons que Ulrich estime que ses nouveaux bigommes soient en température (Il s'agit bien sûr d'une boutade qui fait suite à un post sur le Repaire. Je rappelle qu'il est jeune permis et qu'il fait son apprentissage avec de vieux briscards vicieux, pour plagier Blanco).

 

Après la sacro-sainte pose café, attaque de la D132 vers le col de la Pierre Saint Martin. Quand je dis attaque, ce n'est pas un vain mot. Je ne sais pas si c'est du fait de ce nom évocateur de son domicile, mais DD07 part comme une fusée (noire celle là, hein Tahiti). Un second bolide tout aussi noir (le ZX12) part en chasse derrière. Avec Ulrich, nous enroulons posément derrière Jean-Marc. Vous remarquerez que nous savons vivre, nous. Quel manque de tact d'abandonner ainsi le local de l'étape ! ! !
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Jean-Marc, moi derrière l'arbre et Ulrich dans l'épingle. Dédé avait pris suffisament d'avance pour prendre ces photos ! 






Le temps est clair, il ne fait pas encore trop chaud, les paysages sont somptueux, et le revêtement nickel, hormis les bouses semées ça et là. Au sommet, Petite pause pour dire au revoir à Jean-Marc et écouter le récit de nos deux compétiteurs de choc. Il semblerait que Pascal ait légèrement calmé le jeu après avoir vu la Versys dans une position limite. L'ardeur dans cette ascension s'est trouvée tempérée ! ! !
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Avant de repartir, Jean-Marc prend cette photo du groupe, au col de la Pierre Saint Martin. Dans l'ordre, Dédé l'Ardéchois, Pascal le Breton, Ulrich le Parisien et Patrice le Corrézien. Ces quatre plaques tellement différentes, mais ensemble ont engendré de nombreuses questions tout au long de notre périple.

  

Passage en Espagne, province de Navarre, sur la NA1370 et pause forcée derrière un troupeau de moutons qui utilise la totalité de la route pour changer d'herbage.DSCN5691.jpg





Nous attendons sagement notre tour. Détail de cette route : la courbe à gauche va se prolonger pour nous ramener en dessous de ce passage.

 





A Isaban, nous empruntons la magnifique NA 140. Sur un bitume parfait, nous enroulons gentiment d'une vallée à l'autre. Les délires se poursuivent à chaque arrêt. Nous nous arrêtons pour manger et devons attendre une demi heure. En effet, les habitudes hispaniques diffèrent des nôtre et nous l'avions oublié.
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Les motos nous attendent sagement à l'ombre pendant que nous nous restaurons dans ce charmant village.

 







Au bout de cette route, nous empruntons la N135 vers Roncesvalles puis retour en France à Arnéguy ou nous empruntons la D933 jusqu'à Saint Jean Pied de Port.
  

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Charmante cité dont nous avons peu profité. La chaleur est telle que nous nous empressons de retrouver un petit peu d'altitude.







La chaleur est maintenant torride et nous en profitons pour faire une pause avant de repartir vers Bilhères.

 

Ensuite, D918 et col d'Osquich. Les vues alternatives sur les deux versants  sont enchanteresses. Nous continuons par Mauléon, Aramits, Oloron Sainte Marie.

 

La fin de cette journée se ponctue sur la N134 jusqu'à Herrere puis la D920 vers Izeste et enfin retour vers le gîte de Bilhères en Ossau. Jean-Marc nous y attend avec un bon dîner et nous ne tardons pas trop à partir nous coucher, après quelques âneries et l'entretien des machines.
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Repos et détente le soir sur la terrasse du gîte. 






Voici les coordonnées de ce gîte. Outre ses capacités motardes, Jean-Marc est aussi un fervent de montagne (accompagnateur), de randos à pieds ou en VTT.

 

www.gite-ossau.com

 

 28 Août

  
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Nous rechargeons les motos pour nous mouvoir vers d'autres lieux. Cette étape s'annonce mythique. Avec une météo de rêve nous allons emprunter tous les grands cols mis à l'honneur par d'autres 2 roues au cours de la "grande boucle".

 

Départ par la D924 vers Laruns, puis la D918 par Eaux Bonnes, Gourette, le col d'Aubisque, le col du Soulor et Argelés Gazost. Les paysages sont grandioses et nous en profitons d'autant plus que la route est loin d'être en très bon état.  DSCN5742.jpg






De l'Aubisque, la perspective est impressionnante et le paysage grandiose. 





A l'attaque de la montagne, nous découvrons un immense panneau qui nous annonce que nous pénétrons dans une zone pastorale ou les animaux sont en liberté. Non habitué à cette "culture", nous comprenons mieux ce que nous avons vécu la veille.

 

Ensuite, D921 par les gorges de Luz puis, à Luz Saint Sauveur, la D918. Une pause au col du Tourmalet pour immortaliser le moment et admirer le Pic de Midi de Bigorre (2855 m.). Au début de cette descente, pause déjeuner, en terrasse, à La Mongie. Nous vous recommandons l'endroit : 
"Irish pub – Le Killarney – 05.62.91.99.24".

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La valeureuse Versys de Dédé prend la pause devant le géant des pyrénées française qui culmine à 2855 m.






La journée se poursuit par un passage par Sainte Marie de Campan puis l'ascension du col d'Aspin et la plongée sur Arreau dans la vallée d'Aure.

Nous empruntons ensuite le D618 vers Bourdères-Louron, le col de Peyresourde et Bagnères de Luchon. Le périple continue par la D618a, le col du Portillon et un passage en Espagne sur la N141 jusqu'à Bossost. Il est drôle de constater comment les deux pays ont parfaitement refait les quelques kilomètres de route de chaque côté de la frontière. Dommage que nous n'ayons pas eu le même billard partout !

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Ulrich a la maneuvre dans la descente du col de Peyresourde. Il prend tant de plaisir, à chaque arrêt, dans la vérification de la fonte régulière de la "bande de peur". Les bonsommes Michelin n'ont plus ni mains, ni têtes.



Nous empruntons la N230 jusqu'à Pont du roi ou nous retrouvons N125 française vers Saint Béat.

 

La D618 nous emmène vers les cols des Ares puis du Portet d'Aspet pour enfin dévaler sur Castillon par la D4.

 

Une légère erreur de navigation nous retarde d'un quart d'heure, mais nous retrouvons rapidement la vallée de Bethemale (D17) vers Seix (non il n'y a pas de faute de frappe) et dans la vallée, la D3 vers  Oust et Soueix puis la D618 vers Massat.

 

Rapidement, nous trouvons les panneaux qui nous guident vers le gîte de La Bernadole. Heureusement que ce panneautage est fort bien fait car la toute petite route tortueuse se termine en piste. Entre la fatigue et la typologie de nos machines, le final est dantesque.

 

Si nous vous communiquons les coordonnées de ce gîte, nous en gardons un souvenir mitigé. L'accueil est agréable, l'environnement sublime (Ulrich n'a pas trouver une maison en vue) et la nourriture savoureuse. Néanmoins, nous avons payé 10% plus cher qu'en hôtel à Nogaro, alors que les services sont diamétralement opposés (pas de choix de menus, pas de linge de lit et de toilette, etc …).

 

www.pyrenees-gites.com

 

29 Août

  
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Après la petite route, nous reprenons la D618 vers Massat, le col de Port et Tarascon sur Ariège ou nous faisons notre halte café pour dire au revoir à Ulrich qui rentre retrouver sa petite famille.

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Le dernier café tous ensemble à Tarascon sur Ariège. Il fait toujours beau, mais ça ne va pas durer pour tout le monde. N'est-ce pas Pascal ?




Les trois motos restantes s'engagent sur la N20 vers Ax les thermes, la frontière, la N22 par le Pas de la Case et la CG22 pour Andorre. Un léger brouillard et une petite bruine nous accompagnent. Toutefois, insuffisamment pour revêtir les tenues de pluie.

 

DD et Pascal auscultent les magasins spécialisés et je cherche un pneu arrière. Les tarifs ne sont pas compétitifs et les délais trop longs donc j'en changerai plus tard.

 

Après avoir trouvé une visière, Pascal nous quitte pour retourner vers sa Bretagne et les rentrées scolaires de ses enfants.

 

Avec DD, nous passons en Espagne (NA145) vers Seo de Urgel ou nous prenons la N260 dans la vallée du El Segre. Cette portion très roulante nous projette à Puigcerda et la frontière.

 

N116 pour Mont Louis et D118, col de la Quillane, Formiguères et Puyvalador. Le temps se bouche et de nombreux nuages montent de la vallée. Nous décidons tout de même de continuer l'itinéraire prévu.

 

De là, D16 vers Querigut puis D25. L'ascension du port de Pailhères s'avère la section la plus éprouvante de notre périple. Le brouillard s'épaissit et la visibilité se réduit à une vingtaine de mètres. La route est très étroite et les épingles serrées s'enchaînent. Chacun sous notre casque, nous avons la même pensée pour Ulrich. Le rayon de braquage de la R6 est tel qu'il aurait dû manœuvrer dans chaque épingle.

 

A chaque 180° je m'arrête pour vérifier qu'aucun véhicule ne descend. Bien m'en prend. Deux paires de lumières apparaissent pour ce qui semble être un camion en anti-brouillard relativement lointain. En fait c'était une voiture à moins de 20 mètres, heureusement au pas ! ! !

 

Sur le plateau DD a pitié de moi et prend le relais de l'ouverture. Sage décision qui me permet de me décontracter un petit peu. Il paraît que la vue de cet endroit est admirable. Il faudra y retourner.

 

Dans la descente sur Ax les Thermes, nous croisons de nombreux cyclistes qui prennent les traces du dernier Tour de France. Ils ne savent pas vers quelle galère ils se dirigent.

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Ax les thermes n'usurpe pas son qualificatif. Ici les passants prennent un bain de pied en choisissant son endroit pour la température. L'eau arrive à 77° !





Nous reprenons ensuite la D613 pour Belcaire et notre objectif, Puivert.

 

Nous sommes de nouveau accueillis par un motard (BMW GS) Michel et sa compagne Françoise. A l'instar du dernier gîte, nous recommandons chaudement cette étape bien agréable. De plus, Michel exerce une activité particulière. Il conçoit et réalise toute sorte de marionnettes. En même temps que son atelier, nous découvrons un passionné qui nous présente ses œuvres et nous expliquent quelques rudiments de son travail.

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Françoise et Michel tout souriants devant le gîte. Evidemment, comme d'habitude, je dois leur raconter des âneries.




Des contacts téléphoniques nous permettent de savoir que Ulrich est bien arrivé et que Pascal se débat sous des orages. Il arrivera finalement en Bretagne vers 2H00 le lendemain matin. Très dure journée pour lui.

 

www.gite-puivert.com

 

30 Août

  
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Nous rejoignons Quillan par la D613, puis l'éblouissant défilé de Pierre Lys (D117). Le soleil du matin met en relief les taches jaunes et orangées de la roche pour donner une luminosité très particulière.

 

A Saint Paul de Fenouillet, une petite place abritée de platanes nous permet de prendre notre café en plein air. Ensuite, nous empruntons le D7 et nous engouffrons dans les gorges de Galamus. Le nom de gorges n'est pas usurpé. L'étroite route, taillée dans la roche, serpente le long de la paroi. La Tramontane soufflant ce jour là, les coups de vent amplifiés par l'étroitesse du site étaient à la limite de nous coucher.

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Séance photos dans les gorges de Galamus. C'est en faisant demi tour dans le virage du fond que j'ai failli chuter, poussé par le vent.




Nous rejoignons la D14 en direction du château de Peyrepertuse puis de Cucugnan. De ce magnifique village, nous pouvons découvrir l'imposant château de Quéribus. Cette architecture des forteresses Cathares nous rappelle un pan difficile de l'histoire.

 

A Padern, la D410 nous entraîne dans les gorges du Torgan. Une déviation nous oblige à emprunter le col de Ferréol pour rejoindre Félines.

 

De là, la D613 nous envoie au col de Villerouge puis la D23 à Lagrasse. Ensuite les D212 et D611 nous emméne à Lézignan pour sustenter nos montures.

 

Les pleins faits, un petit bout de D611 nous permet de redescendre par la D124 le long (et parfois en contrebas) du Canal du Midi. Nous passons Argens-Minervois, Roubia, Saint Nazaire d'Aude pour rejoindre Le Somail par la D207. A cet endroit, DD me fait découvrir une particularité architecturale. La chapelle est bâtie en porte-à-faux sur le pont qui enjambe le canal. Le temps est clément malgré un vent persistant, mais nous pouvons tout de même nous restaurer en terrasse et admirer tous ces bateaux à la manœuvre.

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La chapelle et le pont ne font qu'un.






Nous repartons par la D607, Mierppeisset, D5 La Croisade, D36 Cégazan, N112 Saint Chinian, les super virolos du défilé de l'Ilouvre, Saint Pons de Thomiéres puis d908 Olargues et bédarieux. La Diversion commence a réagir bizarrement et je m'arrête de temps en temps pour vérifier le pneu arrière. Depuis la veille, nous n'avons pas pu en changer et il commence à donner d'alarmant signes de fatigue.

 

Ensuite, la D36 nous permet de remonter la vallée de l'Orb jusqu'au bousquet d'Orb puis la D35 pour Lodève ou nous pouvons nous rafraîchir.

 

Nous continuons a arpenter ces contreforts des Cévennes vers Saint Pierre de la Fage et à Madières pour Montardier par la D48 jusqu'à Le Vigan et D999 pour Ganges. Cette variante nous permet de découvrir une route encore inconnue. En fait, nous préférons la route directe (D25) vers Ganges.

 

A Saint Hippolyte du Fort, nous décidons de minimiser les détours du fait de mon inquiétude pour mon pneu qui se dégrade maintenant rapidement. Nous continuons donc par la D982 pour Anduze et la D910a pour Alés. Nous en profitons pour faire le dernier plein. Nous approchons maintenant du but et je vérifie mon pneu. Stupeur, la corde apparaît à certains endroits et il est 18H45. Nous filons au rond point suivant chez le concessionnaire Yamaha Cévennes Motos. L'atelier est fermé et le personnel rentre les dernières motos en magasin.

 

J'explique ma situation et le responsable me tance vertement. Il ne comprend pas, à juste titre, que je m'y prenne au dernier moment. Néanmoins, un jeune employé, belge, vérifie la présence d'une béquille centrale et me propose de changer mon pneu. Je vais pouvoir faire baver Ulrich. Je me retrouve avec un beau bigomme ! ! !

 

Je profite de ces lignes pour remercier à nouveau les personnels de cette concession. Sans langue de bois, ils ont assurés un service auquel je ne croyais pas, même si je l'ai tenté. Comme quoi, y compris dans des concessions importantes, nous avons encore l'occasion de rencontrer des passionnés de la moto qui savent allier affaires et serviabilité.

 

La fin du parcours se déroule gentiment, rodage oblige, par la D16 vers Salindres et Rochegude puis la D979 pour Barjac. Enfin, la D901 nous emmène sur Saint Privat et Laval Saint Roman, et ensuite la D141 pour Saint Martin d'Ardèche.

 

Annie nous attend avec un bon dîner et nous irons nous coucher pas trop tard, des images plein la tête.

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commentaires

L
<br /> Super périple et super récit... on s'y croit !!! Que ça fait du bien de rouler avec vous, assise dans mon fauteuil ! Une pensée émue pour un petit bout de route commun entre Roncevaux et St Jean<br /> Pied de Port...<br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> <br /> Attention à ne pas prendre trop d'angle avec le fauteuil, ce pourrait être fatal ! ! !<br /> <br /> <br /> <br />
L
Magnifique parcours !
Répondre
P
Non seulement le parcours est effectivement magnifique, mais nous avons eu la chance d'avoir la meilleure semaine de tout l'été. Tu rajoute à tout ça une bande de copains pas vraiment tristes et tous les ingrédients sont présents pour un fameux cocktail.

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