Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 12:36

 

Je voulais attendre les Millevaches pour clore ce test de pneus … (pour le début, cf. Test de pneus – prise en main !)

 

 

Des conditions extrêmes pour étoffer la palette de situations …

Mais la météo ne m'a pas suivie. Si certaines portions de routes pouvaient être scabreuses au petit matin de cette célèbre hivernale, dans l'ensemble, les conditions de roulage se sont révélées plutôt printanières … non, automnales car les tapis de feuille sont encore bien présents …

 

Bon, autant être direct.

Je n'ai aucun reproche à formuler envers ces pneus ! ! !

 

Et pourtant, je pense qu'ils ont vécu bien des situations …

De la petite route de montagne viroleuse, enroulée fermement avec les copains aux grands axes empruntés sur des centaines de kilomètres, souvent lourdement chargé ;

De la route chaude de l'été aux revêtements incertains de l'hiver ;

De longues heures sous la pluie à d'autres longues heures sous le soleil … ou la nuit ;

Des états de chaussée multiples, de billard à défoncés, lisses ou gravillonneux, secs, humides ou détrempés ;

Pneus Avon, c'est tout bon ?Pneus Avon, c'est tout bon ?

Avant ou arrière, l'usure est régulière
et aucuns effets parasites comme du guidonnage ne se font sentir !

 

Bref, un test routier grandeur nature.

Sans pousser l'équipage dans des retranchements inadaptés à des routes ouvertes, mais sans concession non plus.

Au cours de ces près de 10 000 kilomètres (n'ayant plus de compteur, je me fie au Tomtom, mais il n'est pas toujours en fonction !) ces pneus ne m'ont JAMAIS provoqué de frayeurs inutiles ! ! !

 

Oh, des alertes, il y en a eu, et dans de multiples conditions. Des amorces de glisse sous la pluie (la première, volontairement provoquée, de l'arrière, pour tester les réactions), sur un freinage violent (relatif vis-à-vis des capacités de la Diversion ! ! !), sur des sols douteux (corps gras, feuilles mortes, etc. …) ou même carrément défoncés ce qui embarque la machine vers les extérieurs de virages par tressautements multiples (Vercors avec deux furieux …).

 

Mais jamais je n'ai vraiment angoissé. Toutes ces réactions se sont révélées franches, contrôlables. Même dans l'épisode Vercors où ces pneus ont vraiment été malmenés, mon inquiétude était relative à certaines trajectoires parfois douteuses … mais les pneus gardaient toujours une accroche franche malgré les divagations du châssis ! ! !

Pneus Avon, c'est tout bon ?
Pneus Avon, c'est tout bon ?
Pneus Avon, c'est tout bon ?
Pneus Avon, c'est tout bon ?

Si les inscriptions "STORM 3D" ne sont pas encore effacées,
les "bandes de peur" ont disparues !

 

Alors, c'est certain, mes doutes initiaux sont totalement levés et les relents de mauvaises impressions des années 70 sont maintenant du domaine de l'imagerie d'Epinal !

 

Si j'étais tendu et attentif les premier temps de ce test, j'ai aujourd'hui tellement confiance que je n'y pense plus tu tout.

Je viens de faire 700 bornes entre 0° et 5°, avec un peu de neige virevoltante, des routes parfois trempées et souvent aléatoires et un final vraiment aquatique ...

Si je n'ai eu aucune alerte, je constate, en me mettant au clavier, que je n'ai pas pensé un instant aux pneus, à leurs capacités, à d'éventuels risques inhérents à ce matériel … c'est, je pense, un signe certain ! ! !

 

De plus, la longévité s'annonce particulièrement attractive … A suivre !

 

Alors oui :

 

Pneus AVON

C'est tout bon !

Partager cet article
Repost0
28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 12:02

 

Je dois me rendre dans la vallée du Rhône, et comme le hasard fait souvent bien les choses, une belle équipe du Moto-Club Meymacois part passer le week-end en Ardèche. C'est donc l'occasion de faire un bout de route ensemble …

 

Ce jeudi férié, au départ de Bort, la horde est importante et le départ se fait en deux groupes. Un peu méfiant avec mes deux pneus neufs (cf. Test de pneus), j'intègre l'équipe des moins expérimentés … qui roule tout de même à bon train, calme et efficace ! ! !

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Le temps est magnifique bien que frais et je me délecte à enrouler ces virages au sein d'un peloton bien agréable à vivre. Le rythme est soutenu sans être violent et nous alternons axes rapides et petites routes de montagne dans les somptueux décors enserrés entre les massifs du Sancy et du Puy Mary, tous deux enneigés.

 

Privé de café ce matin !

La halte se fait en pleine nature peu avant Brioude … Mais la bonne humeur est de mise lors de cette pause bienvenue.

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Nous atteignons enfin notre point de rendez-vous, le bar-restaurant motard "Aux Légendes". Nous retrouvons le premier groupe dans un parking saturé de motos. Et deux êtres particuliers m'attendent, Dédé et Fred, Ardéchois et Drômois, venus à ma rencontre. Ils n'ont pas perdu de temps, ni sur la route, ni pour s'humecter le gosier …

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Excellent repas, en terrasse, mais les plus frileuses recherchent tout de même les places au soleil … le fond de l'air reste frais.

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Puis c'est le temps du départ. La troupe des Meymacois continue vers Privas, en deux groupes, sur des itinéraires plus ou moins faciles. Mais de toute façon, il faut descendre pour aller retrouver deux incontournables du club, Mémé et Pépé dont c'est l'anniversaire … un week-end prometteur.

 

En ce qui me concerne, je continue par le chemin des écoliers, précédé des deux Kawasaki. Sans être forcenée, l'allure est soutenue. Que de souvenirs sur ces routes viroleuses qui nous conduisent à Mende pour le plein d'essence puis Florac pour la pause-café …

Ensuite, c'est la fameuse corniche des Cévennes pour rejoindre notre port d'attache : Saint Martin d'Ardèche.

 

Vendredi.

Après avoir rapidement rempli quelques obligations, nous rejoignons Nyons puis la superbe vallée de l'Aygues. Encore des souvenirs, entre autres avec nos jeunes permis que nous emmenions s'aguerrir sur ces circuits particulièrement formateurs …

Pause-café à Rémuzat. Malgré un ciel limpide les aigles, fervents de ce secteur, sont invisibles.

Les randonneurs que nous apercevons sur la crête les ont peut-être provisoirement chassés ?

Puis c'est un rapide repas en terrasse à Luc en Diois. L'occasion de nous remémorer de sublimes délires avec Dédé lorsque nous animions les foules, faisant dire aux plus jeunes, à l'époque : "Dédé07 et Div19, de sacrés aspirateurs à minettes" …

 

C'est enfin le plat de résistance. Le Vercors qui est attaqué par le col du Rousset.

Les pneus neufs ne sont pas près de faire un plat, la moto étant rarement droite …

 

3 copains en goguette lors des arrêts-spectacle, particulièrement à la Combe Laval et dans les gorges du Nan :

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Sur les hauteurs, la neige est encore présente sur les bords de route. L'environnement est majestueux, impressionnant.

Chaque fois que je passe dans cette région je ne peux pas m'empêcher de penser à la dernière guerre mondiale, aux difficultés des forces d'élites allemandes pour prendre pied sur cette forteresse naturelle, ce réservoir à partisans.

Mais aussi aux massacres tristement rappelés à Vassieux en Vercors …

 

A chaque arrêt, nous en prenons plein les yeux :

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

En fin de journée, nous arrivons à notre étape en nord Isère, chez Muriel et Pierre, pour un excellent apéritif en terrasse (même si c'est aussi son métier, Muriel nous a soigné !).

Nous étions déjà bien rassasiés, mais le repas nous attend à l'intérieur et la soirée s'avance, inexorablement.

 

Le samedi matin, c'est Pierre qui prend les commandes sur son VFR :

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Petite pause le long du lac de Paladru. Une oasis de calme (avant que nous arrivions !), un miroir où se reflète l'environnement. Charme bucolique :

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Dédé exige un détour. Il veut faire le plein de son élixir local, la liqueur digestive de la Grande Chartreuse (pour sa réserve, et non pas en relation avec le précédent dîner !).

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Et c'est reparti. Direction col de la Croix Haute.

Après le contournement de Grenoble, je reste coincé dans le trafic. Un "Fangio" que vient de doubler mes comparses tente de les suivre en multipliant les manœuvres inquiétantes. Comme moi, la BMW qui me précède ne tente pas de dépassement dans ces conditions douteuses, avant d'avoir un espace suffisant …

Et je suis donc distancé.

 

Au fil des kilomètres, mon espoir de retrouver la petite troupe diminue. Soit ils s'arsouillent devant et je ne cherche pas à les rattraper, soit ils se sont détournés.

Mais je ne suis pas inquiet. Nous devons déjeuner à la Lus la Croix Haute et nous nous retrouverons bien.

Au col, je surveille le parking. Il y a bien des motos, mais pas celles que je cherche.

 

Dans le début de la descente, une terrasse ensoleillée et surplombant la route me paraît être adaptée à une pause. Pierre m'a appelé mais n'a pas laissé de message. Je lui en laisse un indiquant où je suis positionné.

 Je décide d'attendre un peu. Les groupes de motos sont nombreux, mais le mien, rebaptisé "United Colors" (les vert, orange et bleu pétants), ne se montre qu'après une bonne demi-heure …

Une pensée pour Jean De La Fontaine. Pas la peine de rouler vite pour arriver si tard !

 

En fait, ils sont rentrés en ville à Monestier de Clermont alors qu'une autre moto les suivait, leur laissant croire que c'était moi …

Ils ne m'ont donc pas vu passer quelques instants plus tard et n'ont pas pu me signaler ce changement d'itinéraire.

 

Après cette jonction émaillée de mises au point douteuses mais débonnaires, Pierre nous emmène rencontrer une vieille connaissance, son cuisinier sur les circuits alors qu'il était Team-Manager sur le Mondial d'Endurance.

Mais pour cela, il faut légèrement se détourner de la N75 et pénétrer dans le bourg de Luz la Croix Haute.

 

Et si ce détour est minime en distance, il s'avère grandiose …

 

David et Marie-France officient au cœur du village sous l'enseigne "Le Pin d'Épices", Restaurant, Traiteur, mais aussi Gîtes d'étape et de séjour (Gîte Le Point Virgule).

 

Le repas est succulent. Les ingrédients, essentiellement locaux (particulièrement les viandes et produits laitiers), sont d'une qualité exceptionnelle après un circuit particulièrement court et traités avec passion (Ah, cette salade aux ravioles, quel délice !).

 

Inutile de vous dire que l'ambiance est particulièrement sereine et détendue.

 

A la fin du repas, nous surprenons Fred en plein conciliabule avec le jeune fils Sacha.

En fait, ils discutent moto … Déjà passionné le gamin !

La question est posée aux parents : "A-t-il le droit de faire un petit tour ?"

 

L'accord est franc, même si la Maman est un peu tendue (sait-on jamais avec ces sauvages !) et le jeune est fier de montrer qu'il a son propre casque …

Il atteint tout juste les repose pieds, s'accroche à son pilote, semble particulièrement attentif et revient avec la banane sous le regard envieux de sa grande sœur Salomé.

Pierre surprend cette attitude et lui propose son "tour de manège" … Les yeux réjouis laisse deviner la forme de la bouche sous le casque …

Au retour, David, le Papa, paraît particulièrement satisfait de cet intermède et fier de ses jeunes !

Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !
Ascension 2016 – Pneus neufs et vieux copains !

 

Le trio infernal laisse Muriel et Pierre sur place pour reprendre le périple par le Col de Menèe et les contreforts sud du Vercors.

Dans la descente vers le Diois, je galère à suivre mes deux apôtres sur ces petites routes fripées. Ma vieille machine à souvent des réactions intempestives qu'il me faut anticiper pour ne pas trop sortir des trajectoires, déjà tendues vu la largeur et, souvent, le peu de visibilité.

Heureusement, les nouveaux pneus encaissent sans broncher ces dérobades erratiques !

 

A Crest, Fred nous abandonne. Derrière Dédé, je retrouve nombre de petites routes bien connues auparavant mais dans un environnement qui a grandement évolué, ne serait-ce qu'en nombre de ronds-points.

 

Une dernière pause à Bourg Saint Andéol.

Si je ne peux pas voir tout le monde connu dans cette région où j'ai habité 10 ans, je tenais à retrouver Diana, qui est malheureusement absente, mais aussi Pascal, connu en Champagne et maintenant installé ici, au Bar Restaurant l'Emeraude.

D'ailleurs sa moto et celle de son fils trônent devant l'établissement !

 

Rapides mais chaleureuses retrouvailles !

 

Pour le retour, le dimanche, j'envisageais de remonter par la fabuleuses N106 et le col de Montmirat. Mais la météo annonce de violentes pluies sur le sud des Cévennes et j'opte pour une route plus au nord par le col de La Chavade pour retrouver l'itinéraire de l'aller.

 

Sûrement plus de trafic, pas une goutte de pluie mais un vent aux bourrasques parfois violentes.

 

Lors de la pause-café peu après Le Puy, un groupe de motards me rejoint. Ce sont les Meymacois !

Je les suis quelques temps, mais je dois les dépasser au niveau de Brioude où j'ai quelques habitudes de détournement … d'autant que le centre-ville semble bien encombré !

 

Je surveille l'heure. Cet après-midi, exceptionnellement, le Grand Prix de France de MotoGP se déroulant au Mans est retransmis sur une chaîne publique. Je compte donc m'arrêter en route pour suivre cela dans un bar équipé de télévision.

 

Massiac. J'ai encore du temps. La vallée de l'Alagnon est avalée rapidement.

Murat. A ce rythme, je dois pouvoir arriver à l'heure et continue.

Sur ces routes fabuleuses, je me fais mon Grand Prix … hormis dans les quelques lignes droites qui voient parfois fleurir certains appareils de mesure de vitesse …

Et les marquages de flancs des pneus vont, pour la première fois, lécher le bitume !

 

J'ai fait la pôle et arrive avec une demi-heure d'avance sur le programme pour suivre une course dantesque !

 

 

Merci à vous tous pour tous ces excellents moments ;

Merci à AVON pour ces pneus sécurisants ;

Et merci à Dédé pour l'accès à certaines de ces photos.

 

Partager cet article
Repost0
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 16:18

 

Lorsque la proposition de test de pneus AVON m'est parvenue, j'avoue humblement avoir hésité …

Certes, l'aspect économique était tentant, mais le poids de l'image était bien présent dans mon esprit …

 

Cette image, les plus jeunes ne l'ont pas connue.

 

C'est celle de l'époque du mythique Dunlop K81, LA référence dans les années 70 !

En effet, ce pneu s'est construit une légende en 1969 en étant le premier à dépasser les 160 km/h sur une moto de production lors du Tourist Trophy.

Dans cet univers, les pneus AVON était rebaptisés SAVON …

A titre personnel, l'image était tellement forte que je n'en ai jamais fait monter sur aucune de mes motos. Je n'ai donc aucunes références sur le bien-fondé de cette triste réputation.

 

Le dilemme est d'autant plus important que je roule par tous temps, et surtout, que je suis habitué aux Michelin. A plus de 90%, dans toutes leurs configurations depuis une vingtaine d'années, ils ont équipé mes 4 Diversions successives sur plus de 800 000 kilomètres. Les rares incartades sont engendrées par l'absence de cette marque alors que je suis en déplacement. Ceci engendre donc, aussi fortuitement que sporadiquement, la monte d'un autre type de pneu.

 

Malgré quelques bonnes surprises (de bonnes sensations de glisse avec un Bridgestone à l'arrière, par exemple), je suis toujours revenu aux gommes de Clermont-Ferrand.

 

Ma décision est néanmoins prise sur des critères complètement opposés à la technique, que je ne maitrise pas d'ailleurs.

Ma réflexion se base sur le marketing.

Une entreprise digne de ce nom ne peut pas faire des efforts de communication importants sur un produit intrinsèquement "pourri"!

Particulièrement dans le monde actuel où les réputations se font très vite, d'autant plus si elles sont négatives …

Enfin, nous entrons dans une saison plus propice à un test limitant les plus grands risques apportés par l'automne et l'hiver.

 

Je fais donc livrer ces pneus début mai chez le motociste local, Bort Moto Access afin qu'il profite d'une grande révision pour mettre en place ces nouvelles gommes :

 

 

Pneu avant ; AVON Storm - 3D X-M AV65 120/70ZR17 (58W)

Pneu arrière ; AVON Storm - 3D X-M AV66 150/70ZR17 (69W)

Test de pneus – prise en main !
Test de pneus – prise en main !

 

D'habitude, lorsque je pars avec un pneu neuf, je suis d'autant plus timide que j'ai vécu, à Montélimar, la sournoise glisse du pneu neuf.

Ce n'est plus une légende dans mon esprit !

 

Alors là, avec deux pneus neufs et inconnus, la prudence est de mise … d'autant que je pars pour un bref, mais long périple, que je détaillerai plus tard sur ces aspects géographiques et amicaux.

 

Un week-end de quatre jours et une obligation de me rendre en vallée du Rhône.

En voilà une belle perspective de rodage !

 

Premier jour, traversée du Massif Central.

Départ plein est sur de belles routes viroleuses avec alternance d'axes rapides et de petites routes de moyenne montagne. Après 200 kilomètres, aucune alerte, la confiance s'établit.

Ensuite plein sud sur les Cévennes pour emprunter la célèbre corniche pour rejoindre la Vallée du Rhône. Le soir, la "bande de peur" (la partie non usée des flancs du pneu) est faible. Seules les inscriptions STORM sont vierges d'usure.

 

Second jour, le Diois et le Vercors pour rejoindre l'Isère.

Essentiellement des petites routes où s'enchainent les cols. La Diversion n'est pas à l'aise sur ces revêtements souvent déficients. Elle a tendance à réagir perfidement, à élargir les trajectoires en multipliant les pertes d'adhérence engendrées par les tressautements mal encaissés par un cadre peu rigoureux …

Dans ce contexte, les pneus AVON s'avèrent d'une efficacité redoutable. Ils encaissent ces nombreux à-coups et pallient avec assurance et détermination les incartades de la partie cycle.

 

Troisième jour, frasque Alpine.

Du pied de la Chartreuse les innombrables virolos nous guident vers le col de la Croix Haute.

Puis c'est de nouveau le Vercors pour rejoindre la Vallée du Rhône avec quelques passages mouillés aux endroits où la neige accumulée sur les bords fond sous le soleil.

Les pneus sont largement sollicités et répondent toujours parfaitement aux tocades de la partie cycle.

 

Le quatrième jour, il faut rentrer, retraverser le Massif Central, parfois à des allures très soutenues. Résultat, le marquage STORM des flancs du pneu arrière est allé caresser l'asphalte !

Test de pneus – prise en main !

 

Premier bilan très positif.

1800 kilomètres sans aucune alerte, au contraire, une accroche sans défauts …

 

Il va falloir maintenant aller vérifier tout ceci sur le mouillé …

Et aussi se donner une idée de la longévité …

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Patrice ou Div19
  • : Mes grandes virées en moto, dans la bonne humeur partagée entre amis.
  • Contact

Pages